TRIBUNE - Les morts de Thomas, Elias, Quentin, Louis et Lyhanna sont les symptômes d’une crise civilisationnelle qui puise sa source, non dans un « patriarcat millénaire » pointé par la gauche, mais dans une société qui a érigé le laxisme en vertu, abandonnant l’être humain à ses maux et à sa fragilité, estime la philosophe*.
Entre foyers ouverts à tous vents et institutions qui se renvoient la responsabilité, c’est tout un système de protection qui a perdu le sens de la limite.