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Batterie remplaçable : Bruxelles élargit l’exemption aux montres et lunettes connectées

Coup de chaud sur les batteries
Batterie remplaçable : Bruxelles élargit l’exemption aux montres et lunettes connectées

Les fabricants de montres connectées et plus généralement de petits appareils à porter sur soi peuvent pousser un ouf de soulagement. La Commission européenne a en effet décidé d’exempter de nouvelles catégories de produits des exigences liées au retrait et au remplacement des batteries.

À compter du 18 février 2027, de nombreux appareils intégrant une batterie devront faire en sorte que le composant puisse facilement être retiré et remplacé par l’utilisateur, durant toute la durée de vie du produit. C’est par exemple le cas des consoles – Nintendo, principal concerné ici, débutera d’ailleurs la commercialisation de « nouvelles » Switch 2 en Europe équipées d’une batterie remplaçable dès cet automne.

Le règlement relatif aux batteries et aux déchets de batterie du 12 juillet 2023 ne dresse pas une liste fermée de produits, mais raisonne par type de batterie incorporée dans les appareils. De fait, il concerne aussi bien les smartphones que les ordinateurs portables, les appareils électroménagers, les jouets, mais aussi les vélos et les trottinettes électriques…

Dans un acte délégué adopté ce mardi 14 juillet, la Commission européenne a ajouté six nouvelles catégories de produits pouvant déroger à l’obligation de disposer d’une batterie remplaçable par l’utilisateur. Celle-ci devra néanmoins pouvoir être retirée et remplacée par un professionnel indépendant.

Apple, Fitbit et compagnie peuvent souffler

La nouvelle liste comprend notamment certains appareils portés sur soi : montres et lunettes connectées, bracelets et traqueurs d’activité, ou encore dispositifs électroniques intégrés à des vêtements et accessoires. La dérogation s’applique lorsque l’accès à la batterie par l’utilisateur risquerait de compromettre la sécurité, la durabilité ou l’étanchéité du produit. Elle peut concerner les appareils trop petits pour permettre une manipulation sûre de la batterie, ainsi que ceux dont le fonctionnement repose sur un boîtier compact et scellé (notamment pour les protéger de la poussière et des chocs)

Certains écouteurs sans fil pouvaient déjà bénéficier de la dérogation prévue pour les appareils conçus principalement pour fonctionner dans un environnement régulièrement exposé à l’eau. La Commission les cite parmi les produits susceptibles d’entrer dans cette catégorie, notamment lorsqu’ils sont exposés à la transpiration, aux éclaboussures ou à la pluie. Cette dérogation n’est toutefois pas automatique : le fabricant doit démontrer que le remplacement par l’utilisateur compromettrait la sécurité du produit et qu’une modification de sa conception n’est pas raisonnablement possible.

Bruxelles ne cite pas explicitement les casques audio. Certains modèles pourraient néanmoins relever de la dérogation applicable aux appareils portés sur soi ou à ceux utilisés en environnement humide, selon leur taille, leur conception et leur niveau d’étanchéité.

Sont également concernés les jouets électriques équipés d’une batterie rechargeable (jusqu’au 31 juillet 2030), les sondes thermométriques sans fil destinées au contact avec les aliments, les systèmes portés sur le corps qui administrent des médicaments par voie sous-cutanée (du type pompes corporelles), ainsi que les équipements relevant de la directive ATEX, conçus pour être utilisés dans des atmosphères explosibles : moteurs antidéflagrants, capteurs, pompes ou chariots élévateurs. La sixième catégorie couvre les dispositifs télématiques installés sur le toit de machines agricoles ou de chantier et exposés à de fortes vibrations, à la poussière et à l’humidité.

L’Apple Watch échappe au tournevis

Les constructeurs de ces produits, en premier lieu Apple (mais on pense aussi à Garmin, Fitbit/Google et bien d’autres) seront donc soulagés. Pas besoin de faire des prouesses d’ingénierie ni d’augmenter l’épaisseur de ces appareils, ce qui n’aurait pas été très vendeur.

Pour amender le règlement sur les batteries, l’exécutif européen avait lancé un appel à candidatures l’an dernier : associations de consommateurs, représentants de l’industrie et les États membres ont ainsi pu donner des indications. Des experts externes ont également été consultés.

« Lors de l’élaboration de ce texte, la Commission a cherché à trouver un équilibre entre les intérêts des différentes parties prenantes, notamment les consommateurs, les réparateurs indépendants, les fabricants de produits et de batteries, ainsi que le secteur du recyclage. »

La Commission a également mis à jour les lignes directrices existantes sur le retrait et le remplacement des batteries (PDF). Le composant doit ainsi pouvoir être retiré sans outil (avec les doigts, finalement), avec des outils de base, ou encore avec des outils disponibles dans le commerce. Les outils spécialisés sont autorisés, mais uniquement s’ils sont fournis gratuitement avec le produit. Le règlement exclut le recours à de l’énergie thermique ou à des solvants pour démonter l’appareil.

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Batterie remplaçable : Bruxelles élargit l’exemption aux montres et lunettes connectées

Coup de chaud sur les batteries
Batterie remplaçable : Bruxelles élargit l’exemption aux montres et lunettes connectées

Les fabricants de montres connectées et plus généralement de petits appareils à porter sur soi peuvent pousser un ouf de soulagement. La Commission européenne a en effet décidé d’exempter de nouvelles catégories de produits des exigences liées au retrait et au remplacement des batteries.

À compter du 18 février 2027, de nombreux appareils intégrant une batterie devront faire en sorte que le composant puisse facilement être retiré et remplacé par l’utilisateur, durant toute la durée de vie du produit. C’est par exemple le cas des consoles – Nintendo, principal concerné ici, débutera d’ailleurs la commercialisation de « nouvelles » Switch 2 en Europe équipées d’une batterie remplaçable dès cet automne.

Le règlement relatif aux batteries et aux déchets de batterie du 12 juillet 2023 ne dresse pas une liste fermée de produits, mais raisonne par type de batterie incorporée dans les appareils. De fait, il concerne aussi bien les smartphones que les ordinateurs portables, les appareils électroménagers, les jouets, mais aussi les vélos et les trottinettes électriques…

Dans un acte délégué adopté ce mardi 14 juillet, la Commission européenne a ajouté six nouvelles catégories de produits pouvant déroger à l’obligation de disposer d’une batterie remplaçable par l’utilisateur. Celle-ci devra néanmoins pouvoir être retirée et remplacée par un professionnel indépendant.

Apple, Fitbit et compagnie peuvent souffler

La nouvelle liste comprend notamment certains appareils portés sur soi : montres et lunettes connectées, bracelets et traqueurs d’activité, ou encore dispositifs électroniques intégrés à des vêtements et accessoires. La dérogation s’applique lorsque l’accès à la batterie par l’utilisateur risquerait de compromettre la sécurité, la durabilité ou l’étanchéité du produit. Elle peut concerner les appareils trop petits pour permettre une manipulation sûre de la batterie, ainsi que ceux dont le fonctionnement repose sur un boîtier compact et scellé (notamment pour les protéger de la poussière et des chocs)

Certains écouteurs sans fil pouvaient déjà bénéficier de la dérogation prévue pour les appareils conçus principalement pour fonctionner dans un environnement régulièrement exposé à l’eau. La Commission les cite parmi les produits susceptibles d’entrer dans cette catégorie, notamment lorsqu’ils sont exposés à la transpiration, aux éclaboussures ou à la pluie. Cette dérogation n’est toutefois pas automatique : le fabricant doit démontrer que le remplacement par l’utilisateur compromettrait la sécurité du produit et qu’une modification de sa conception n’est pas raisonnablement possible.

Bruxelles ne cite pas explicitement les casques audio. Certains modèles pourraient néanmoins relever de la dérogation applicable aux appareils portés sur soi ou à ceux utilisés en environnement humide, selon leur taille, leur conception et leur niveau d’étanchéité.

Sont également concernés les jouets électriques équipés d’une batterie rechargeable (jusqu’au 31 juillet 2030), les sondes thermométriques sans fil destinées au contact avec les aliments, les systèmes portés sur le corps qui administrent des médicaments par voie sous-cutanée (du type pompes corporelles), ainsi que les équipements relevant de la directive ATEX, conçus pour être utilisés dans des atmosphères explosibles : moteurs antidéflagrants, capteurs, pompes ou chariots élévateurs. La sixième catégorie couvre les dispositifs télématiques installés sur le toit de machines agricoles ou de chantier et exposés à de fortes vibrations, à la poussière et à l’humidité.

L’Apple Watch échappe au tournevis

Les constructeurs de ces produits, en premier lieu Apple (mais on pense aussi à Garmin, Fitbit/Google et bien d’autres) seront donc soulagés. Pas besoin de faire des prouesses d’ingénierie ni d’augmenter l’épaisseur de ces appareils, ce qui n’aurait pas été très vendeur.

Pour amender le règlement sur les batteries, l’exécutif européen avait lancé un appel à candidatures l’an dernier : associations de consommateurs, représentants de l’industrie et les États membres ont ainsi pu donner des indications. Des experts externes ont également été consultés.

« Lors de l’élaboration de ce texte, la Commission a cherché à trouver un équilibre entre les intérêts des différentes parties prenantes, notamment les consommateurs, les réparateurs indépendants, les fabricants de produits et de batteries, ainsi que le secteur du recyclage. »

La Commission a également mis à jour les lignes directrices existantes sur le retrait et le remplacement des batteries (PDF). Le composant doit ainsi pouvoir être retiré sans outil (avec les doigts, finalement), avec des outils de base, ou encore avec des outils disponibles dans le commerce. Les outils spécialisés sont autorisés, mais uniquement s’ils sont fournis gratuitement avec le produit. Le règlement exclut le recours à de l’énergie thermique ou à des solvants pour démonter l’appareil.

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☕️ Le premier appareil d’OpenAI serait une enceinte connectée sans écran



Depuis la plainte déposée par Apple en fin de semaine dernière, les projets matériels d’OpenAI semblent se dessiner en pointillés. Le labo IA assure pourtant n’avoir rien fait de mal, et par le plus grand des hasards, une indiscrétion très crédible détaille le premier produit qu’OpenAI pourrait lancer. Ni un smartphone ni des lunettes, mais une enceinte.

La gamme de HomePod mini. Image : Apple

Apple et OpenAI sont donc en guerre ouverte depuis vendredi dernier, lorsque le premier a porté plainte contre le second pour vol de secrets industriels (entre autres). Le créateur de ChatGPT n’était pas allé très loin dans sa défense jusqu’à présent, mais il est sorti de sa torpeur depuis. Dans une déclaration signalée par Bloomberg, la startup affirme n’avoir connaissance d’aucun élément qui permettrait d’étayer la thèse d’Apple. « Nous croyons en une concurrence loyale et en la liberté de chacun de travailler où il le souhaite », ajoute-t-elle.

En attendant d’en savoir plus sur ce qui s’annonce comme un feuilleton (ou une telenovela…) trépidant au cœur de la Silicon Valley, Mark Gurman, du même Bloomberg, révèle ce qui pourrait bien être le premier produit à sortir du garage d’OpenAI. On laissera chacun juger si ce bruit de couloir est un heureux hasard ou une coïncidence fortuite. Quoi qu’il en soit, il semble indiquer qu’OpenAI ne veut pas se frotter (pas tout de suite) au marché du smartphone.

Dans cette aventure matérielle, le labo est épaulé par io Products, une start-up créée par Jony Ive, rachetée en mai 2025 pour 6,5 milliards de dollars. Selon cette rumeur donc, ce produit serait une enceinte connectée, sorte de HomePod mini portable (équipé d’une batterie) et doté d’une caméra, mais pas d’écran en vue.

Une enceinte qui donne de la voix à ChatGPT

L’engin pourrait prendre la forme d’un galet ou d’un petit cylindre, en tout cas quelque chose de suffisamment compact pour être transporté d’une pièce à une autre. La base accueillerait la batterie, les haut-parleurs et probablement un socle de recharge. Sur la partie supérieure, l’enceinte intégrerait les micros, la caméra et d’autres capteurs chargés de scruter l’environnement.

Plus intriguant, certaines parties de l’enceinte seraient en mesure de pivoter, de s’incliner ou de se redresser, permettant ainsi à la caméra de se « tourner » vers la personne qui parle. Il y a un petit air de lampe articulée ici. Un produit qui, en tout cas, n’aurait finalement rien à voir avec quoi que ce soit au catalogue d’Apple… et qui donc, n’enfreindrait aucun brevet.

Et bien sûr, ce produit serait une extension physique de ChatGPT, avec des capacités vocales basées sur une version évoluée de GPT-Live, les nouveaux modèles vocaux d’OpenAI. L’entreprise voudrait présenter cette enceinte comme un « ordinateur conçu pour l’IA pour aider les gens occupés à être plus productif ». Tout un programme.

OpenAI et les quelque 400 transfuges d’Apple plancheraient sur cinq nouveaux produits. L’enceinte pourrait être lancée dès l’année prochaine, mais le calendrier est désormais très flou en raison de la plainte d’Apple.

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☕️ Le premier appareil d’OpenAI serait une enceinte connectée sans écran



Depuis la plainte déposée par Apple en fin de semaine dernière, les projets matériels d’OpenAI semblent se dessiner en pointillés. Le labo IA assure pourtant n’avoir rien fait de mal, et par le plus grand des hasards, une indiscrétion très crédible détaille le premier produit qu’OpenAI pourrait lancer. Ni un smartphone ni des lunettes, mais une enceinte.

La gamme de HomePod mini. Image : Apple

Apple et OpenAI sont donc en guerre ouverte depuis vendredi dernier, lorsque le premier a porté plainte contre le second pour vol de secrets industriels (entre autres). Le créateur de ChatGPT n’était pas allé très loin dans sa défense jusqu’à présent, mais il est sorti de sa torpeur depuis. Dans une déclaration signalée par Bloomberg, la startup affirme n’avoir connaissance d’aucun élément qui permettrait d’étayer la thèse d’Apple. « Nous croyons en une concurrence loyale et en la liberté de chacun de travailler où il le souhaite », ajoute-t-elle.

En attendant d’en savoir plus sur ce qui s’annonce comme un feuilleton (ou une telenovela…) trépidant au cœur de la Silicon Valley, Mark Gurman, du même Bloomberg, révèle ce qui pourrait bien être le premier produit à sortir du garage d’OpenAI. On laissera chacun juger si ce bruit de couloir est un heureux hasard ou une coïncidence fortuite. Quoi qu’il en soit, il semble indiquer qu’OpenAI ne veut pas se frotter (pas tout de suite) au marché du smartphone.

Dans cette aventure matérielle, le labo est épaulé par io Products, une start-up créée par Jony Ive, rachetée en mai 2025 pour 6,5 milliards de dollars. Selon cette rumeur donc, ce produit serait une enceinte connectée, sorte de HomePod mini portable (équipé d’une batterie) et doté d’une caméra, mais pas d’écran en vue.

Une enceinte qui donne de la voix à ChatGPT

L’engin pourrait prendre la forme d’un galet ou d’un petit cylindre, en tout cas quelque chose de suffisamment compact pour être transporté d’une pièce à une autre. La base accueillerait la batterie, les haut-parleurs et probablement un socle de recharge. Sur la partie supérieure, l’enceinte intégrerait les micros, la caméra et d’autres capteurs chargés de scruter l’environnement.

Plus intriguant, certaines parties de l’enceinte seraient en mesure de pivoter, de s’incliner ou de se redresser, permettant ainsi à la caméra de se « tourner » vers la personne qui parle. Il y a un petit air de lampe articulée ici. Un produit qui, en tout cas, n’aurait finalement rien à voir avec quoi que ce soit au catalogue d’Apple… et qui donc, n’enfreindrait aucun brevet.

Et bien sûr, ce produit serait une extension physique de ChatGPT, avec des capacités vocales basées sur une version évoluée de GPT-Live, les nouveaux modèles vocaux d’OpenAI. L’entreprise voudrait présenter cette enceinte comme un « ordinateur conçu pour l’IA pour aider les gens occupés à être plus productif ». Tout un programme.

OpenAI et les quelque 400 transfuges d’Apple plancheraient sur cinq nouveaux produits. L’enceinte pourrait être lancée dès l’année prochaine, mais le calendrier est désormais très flou en raison de la plainte d’Apple.

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