TRIBUNE - Un rapport sénatorial, publié ce 8 juillet, s’appuie sur un risque « d’ingérences intérieures » pour formuler des recommandations qui visent à lutter contre la désinformation en ligne. Le directeur de recherche à l’Institut Thomas More y voit l’aboutissement d’un projet engagé depuis dix ans pour réduire le champ de ce qui est dicible.