Le 9 juillet, le Parlement français a adopté un projet de loi sur la justice criminelle, ouvrant la voie à l’exploitation des bases de données génétiques dites “récréative”. “The Wall Street Journal” fait le récit d’une affaire criminelle résolue par la police française grâce aux bases de données de sociétés privées à l’étranger. Cette pratique, aux frontières de la légalité à l’époque, inquiète les associations de défense de la vie privée et demeure critiquée par les parlementaires de gauche.
En 2018, l’unité de la police nationale spécialisée dans les “cold cases” s’était inspirée d’une méthode employée par les enquêteurs américains, la généalogie génétique, pour appréhender le “Prédateur des bois”.
Entrée en vigueur le 1er juillet, la taxe européenne sur les petits colis a ouvert un boulevard aux cybercriminels, qui misent sur la confusion des consommateurs pour multiplier les arnaques.