En redressement judiciaire depuis l’an dernier, l’entreprise avait été liquidée début juillet. L’emblématique usine n’a pas réussi à survivre au déclin de la filière, confrontée à la concurrence des dentelles tricotées, souvent fabriquées en Asie pour un coût très inférieur.
Publié ce vendredi, le rapport de l’institution pointe notamment du doigt le tarif de l’électricité ou du gaz payé par les agents, «figé depuis 1951». La relance des embauches, liée à celle du nucléaire, n’explique pas à elle seule l’envolée de la masse salariale du groupe.
La cellule de surveillance VigE-commerce a constaté que les allégations comme «personnes de confiance», «profils fiables» ou «garde fiable» ne faisaient pas l’objet de vérifications et de contrôles.
Bercy ainsi que le haut-commissariat à l’Enfance appellent les parents «à faire preuve de vigilance avant toute collaboration avec une personne proposant ses services de garde».