La coalition du Premier ministre israélien a fait adopter, avant la dissolution du Parlement, une série de lois controversées sur la conscription des ultraorthodoxes, les médias ou la séparation entre hommes et femmes à l’université. De nombreux éditorialistes israéliens y voient une ultime tentative d’ancrer dans la loi les orientations conservatrices et illibérales du gouvernement avant les élections anticipées du 27 octobre.
Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou (au centre), le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (à droite), et le ministre de la Justice, Yariv à la Knesset, le 16 juillet 2026, avant le début de la suspension des travaux parlementaires précédant les législatives du 27 octobre.