En pleine recrudescence de la guerre contre l’Iran, le Koweït cherche à diversifier ses alliances militaires. Alors que les milliers de soldats américains stationnés dans ce pays n’ont pas suffi à empêcher les attaques de Téhéran, Islamabad s’impose un peu plus comme “une solution de remplacement ou un complément” de la protection américaine dans le Golfe, estime la presse régionale.
Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, émir du Koweït, lors d’une allocution télévisée le 9 mars 2026, une semaine après que les États-Unis et Israël ont attaqué l’Iran.
Donald Trump a renoncé, pour l’instant, à attaquer massivement l’Iran. Selon “The New York Times” et d’autres médias d’outre-Atlantique, sa décision serait notamment liée à la dangereuse diminution des réserves d’intercepteurs de missiles.
Dan Caine, le chef d’état-major interarmées, aurait mis en garde Donald Trump sur le risque d’amenuiser les réserves d’intercepteurs de missiles des États-Unis. Il était auditionné le 21 juillet 2026 au Congrès de Washington.
Le gouvernement israélien a approuvé, dimanche 26 juillet, le principe du déploiement d’une force multinationale et celui de l’entrée du comité appelé à l’administrer dans l’enclave palestinienne. Une avancée pour le plan de paix du président américain, annoncée juste avant la visite à Washington de Benyamin Nétanyahou, mais qui reste strictement encadrée par les exigences de l’État hébreu.