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☕️ Une batterie remplaçable dans les souris Logitech en 2027, mais uniquement en Europe



Les batteries des souris Logitech seront plus faciles à remplacer à compter de février 2027. Le règlement européen relatif aux batteries et aux déchets de batterie impose qu’il soit aisé pour l’utilisateur de changer ce composant dans leurs appareils. Le texte ne précise pas de catégories spécifiques, mais la liste des exemptions ne concerne pas les périphériques de saisie.

Logitech a donc confirmé que ses futures souris bénéficieront de cette avancée en matière de droit à la réparation. Le fabricant commercialisera également des batteries de remplacement. En revanche, et à l’instar de Nintendo pour la Switch 2 et ses manettes, ces mulots modifiés ne seront proposés qu’en Europe. Une situation pour le moins étrange : pourquoi s’embarrasser à gérer deux lignes de production, une pour le vieux continent, l’autre pour le reste du monde ?

Image : Logitech

Les explications de Robin Piispanen, nouveau directeur général de la division gaming de Logitech, sont pour le moins vaseuses. Il évoque d’abord la question du poids ; les périphériques du constructeur sont équipés d’une batterie légère à enveloppe souple, reliée par un câble très fin au reste de l’électronique. « Ce type de batterie ne peut pas être manipulé sans risque. Nous ne pouvons pas, en toute conscience, vous la confier en disant : allez-y, remplacez cette batterie souple », explique-t-il à The Verge.

En Europe, les souris embarqueront une batterie à coque rigide qui, par le fait, sera bien plus difficile à percer (ce qui peut provoquer un départ de feu) et plus facile à changer. Mais voilà : « combien de gens vont ouvrir leur propre souris, retirer la batterie et en installer une nouvelle simplement parce que l’ancienne est arrivée en fin de vie ? », justifie le dirigeant qui s’appuie sur les données de l’entreprise.

Les utilisateurs ont tendance à remplacer la souris toute entière, en achetant une nouvelle… ce qui paraît somme toute logique, si on leur interdit la possibilité de remplacer la batterie. Robin Piispanen assure pourtant soutenir le droit à la réparation : après tout, Logitech commercialise depuis janvier 2025 des pièces détachées officielles dans la boutique d’iFixit.

Les amateurs de bricolage y trouveront des batteries pour les souris et claviers du fabricant, mais pas de switches, ces microrupteurs mécaniques placés sous les boutons qui enregistrent le clic. Ce sont pourtant des composants qui ont tendance à lâcher en premier, avant même la batterie. Pour les remplacer, « il faut ouvrir entièrement la souris et vous risquez fort de casser quelque chose », indique le dirigeant. Il en va de même pour les revêtements antidérapants, dont le remplacement implique de retirer les résidus de l’ancien adhésif : « Il faut suivre tout un processus pour le faire correctement. »

« Je n’ai pas envie de vous vendre une pièce pour que vous finissiez par tout abîmer et que vous le regrettiez », ajoute-t-il. Dans ces conditions, autant ne faire aucun effort sur la réparabilité, effectivement.

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☕️ Une batterie remplaçable dans les souris Logitech en 2027, mais uniquement en Europe



Les batteries des souris Logitech seront plus faciles à remplacer à compter de février 2027. Le règlement européen relatif aux batteries et aux déchets de batterie impose qu’il soit aisé pour l’utilisateur de changer ce composant dans leurs appareils. Le texte ne précise pas de catégories spécifiques, mais la liste des exemptions ne concerne pas les périphériques de saisie.

Logitech a donc confirmé que ses futures souris bénéficieront de cette avancée en matière de droit à la réparation. Le fabricant commercialisera également des batteries de remplacement. En revanche, et à l’instar de Nintendo pour la Switch 2 et ses manettes, ces mulots modifiés ne seront proposés qu’en Europe. Une situation pour le moins étrange : pourquoi s’embarrasser à gérer deux lignes de production, une pour le vieux continent, l’autre pour le reste du monde ?

Image : Logitech

Les explications de Robin Piispanen, nouveau directeur général de la division gaming de Logitech, sont pour le moins vaseuses. Il évoque d’abord la question du poids ; les périphériques du constructeur sont équipés d’une batterie légère à enveloppe souple, reliée par un câble très fin au reste de l’électronique. « Ce type de batterie ne peut pas être manipulé sans risque. Nous ne pouvons pas, en toute conscience, vous la confier en disant : allez-y, remplacez cette batterie souple », explique-t-il à The Verge.

En Europe, les souris embarqueront une batterie à coque rigide qui, par le fait, sera bien plus difficile à percer (ce qui peut provoquer un départ de feu) et plus facile à changer. Mais voilà : « combien de gens vont ouvrir leur propre souris, retirer la batterie et en installer une nouvelle simplement parce que l’ancienne est arrivée en fin de vie ? », justifie le dirigeant qui s’appuie sur les données de l’entreprise.

Les utilisateurs ont tendance à remplacer la souris toute entière, en achetant une nouvelle… ce qui paraît somme toute logique, si on leur interdit la possibilité de remplacer la batterie. Robin Piispanen assure pourtant soutenir le droit à la réparation : après tout, Logitech commercialise depuis janvier 2025 des pièces détachées officielles dans la boutique d’iFixit.

Les amateurs de bricolage y trouveront des batteries pour les souris et claviers du fabricant, mais pas de switches, ces microrupteurs mécaniques placés sous les boutons qui enregistrent le clic. Ce sont pourtant des composants qui ont tendance à lâcher en premier, avant même la batterie. Pour les remplacer, « il faut ouvrir entièrement la souris et vous risquez fort de casser quelque chose », indique le dirigeant. Il en va de même pour les revêtements antidérapants, dont le remplacement implique de retirer les résidus de l’ancien adhésif : « Il faut suivre tout un processus pour le faire correctement. »

« Je n’ai pas envie de vous vendre une pièce pour que vous finissiez par tout abîmer et que vous le regrettiez », ajoute-t-il. Dans ces conditions, autant ne faire aucun effort sur la réparabilité, effectivement.

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23 % des téléphones portables analysés par l’ANFR en 2025 n’étaient pas conformes

DAS du tronc
23 % des téléphones portables analysés par l’ANFR en 2025 n’étaient pas conformes

Comme chaque année, l’Agence nationale des fréquences publie son bilan de surveillance des terminaux mobiles, portant notamment sur les niveaux d’exposition aux ondes. En 2025, 12 % des smartphones dépassaient les limites réglementaires. Au total, pas moins de 23 % des téléphones portables n’étaient pas conformes, tous griefs confondus.

Chaque année, l’ANFR prélève des terminaux dans le commerce pour mesurer le DAS, c’est-à-dire le niveau d’exposition aux ondes. Bon nombre d’entre eux sont des smartphones, mais pas uniquement puisque les montres, ordinateurs portables, casques et autres terminaux sont également soumis aux mêmes régles.

Nous avons, pour rappel, publié plusieurs dossiers sur la définition du DAS (débit d’absorption spécifique), ses mesures, ses évolutions réglementaires, les risques qui en découlent, etc.

17 smartphones non-conformes, 9 dépassaient le DAS réglementaire

Actuellement, il existe trois DAS soumis à des limites réglementaires en France : DAS tête quand le téléphone est sur l’oreille (2 W/kg maximum), DAS tronc avec le smartphone à 5 mm (4 W/kg maximum) et enfin DAS membre avec le téléphone au contact d’un membre (4 W/kg maximum).

« En 2025, 80 équipements ont ainsi été contrôlés : 73 téléphones mobiles et 7 autres types d’équipements », pour un total de 33 marques, affirme l’Agence nationale des fréquences. Dans le lot, neuf smartphones ont dépassé la limite réglementaire, huit sur le DAS membre, et un sur le DAS tête.

Sur les neuf non conformes pour le DAS, seuls quatre smartphones ont eu une mise à jour logicielle pour corriger le défaut (l’ANFR s’en est assurée avec de nouvelles mesures). Les cinq autres ont fait l’objet d’un retrait du marché avec des modèles chez Ulefone, Oukitel, Doogee, Fossibit et Hotwav.

De plus, « huit autres téléphones présentaient des non-conformités administratives (marquage CE, dossier technique) ». Au total, ce sont 17 téléphones non conformes sur 73, soit 23 % tout de même. Sur le seul DAS, 12 % des smartphones n’étaient pas non-conformes.

Qu’en est-il par rapport aux années précédentes ?

Nous avons comparé les chiffres de 2025 des seuls smartphones à ceux des années précédentes :


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