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ALTEREDBLOOD+ : un joyeux micmac de bonnes inspirations pour ce fast FPS post-apocalyptique

Une bonne dose de Quake, un peu d’ULTRAKILL, et même une pincée de Splatoon pour relever tout ça… Vous venez d’obtenir ALTEREDBLOOD+, un nouveau FPS nerveux et sanglant mettant à l’honneur la mobilité. L’aventure semble linéaire et les différents niveaux sont ponctués d’arènes tout en verticalité afin de mettre en valeur les atouts de déplacement du personnage joueur. La particularité du titre côté gameplay réside donc notamment dans un placement stratégique, puisque se tenir dans les flaques de sang laissées par vos ennemis permet de profiter de toutes sortes de bonus offensifs qui vous incitent à recouvrir le sol d’un maximum d’hémoglobine.

Capture d'écran nº 0

Que diriez-vous d’un mot sur le scénario ? En résumé, dans un futur lointain, une mystérieuse entité du nom de MOTHER vous missionne pour exterminer les rares humains parasitant la mégastructure qui constitue à présent la quasi-entièreté de l’univers. Ça vous paraît flou ? Pas grave, la narration n’a pas l’air d’être le cheval sur lequel misent les devs du soft. En parlant de l’équipe, le précédent jeu de TrueWorld Studios était d’ailleurs lui aussi un FPS. Le boss rush roguelike du nom d’Unyielder avait d’ailleurs obtenu des retours assez tièdes de la part des joueurs, mais s’agissant de leur premier projet, on peut accorder le bénéfice du doute à leur nouveau bébé.

Capture d'écran nº 1

Si on jette un oeil aux séquences de gameplay disponibles en ligne, il y a du bon et du moins rassurant : la direction artistique est plutôt réussie, à l’image de leur ancien titre, même si quelques éléments d’interface restent à revoir – notamment le gros JPEG du personnage qui prend un quart de l’écran dans le coin inférieur gauche. Entre ça et l’affichage qui fourmille sans arrêts de couleurs et d’effets visuels en tous genres, il y a de quoi s’inquiéter pour la lisibilité de l’action. Cela étant dit, en dehors de ça, le feeling de vitesse, le shooting ainsi que les mécaniques de gameplay originales ont l’air de créer une expérience assez grisante qui donne envie de s’y essayer.

Capture d'écran nº 12

C’est en tout cas ce que nous pouvons vous dire à l’heure actuelle, mais sachez qu’une inscription aux prochains playtests du jeu est possible s’il titille votre curiosité et/ou votre soif de sang. En outre, il est bon de rappeler que la production du titre, comme le précisent les développeurs, en est encore à un stade assez peu avancé. Il y a donc fort à parier que ces playtests permettront de mettre le doigt sur les quelques améliorations à effectuer çà et là. De quoi relativiser concernant certains des points évoqués au cours du paragraphe ci-dessus. En attendant des nouvelles d’ALTEREDBLOOD+, n’hésitez donc pas à ajouter le jeu à votre wishlist Steam s’il vous intéresse.

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Ford Puma Gen-E Black Edition : le style évolue

Ford dévoile le Puma Gen-E Black Edition, une série spéciale électrique au style renforcé et à l’autonomie améliorée.

Ford enrichit la gamme de son crossover électrique avec le nouveau Puma Gen-E Black Edition. Lancé en décembre 2024, le Puma Gen-E 100 % électrique avait déjà bénéficié d’améliorations pour l’année-modèle 2026, notamment grâce à une conception de batterie optimisée et à l’intégration de la technologie BlueCruise. Cette nouvelle déclinaison ne transforme toutefois pas le modèle sur le plan mécanique : elle repose principalement sur un ensemble d’éléments esthétiques destinés à renforcer son identité visuelle.

Contrairement à ce que pourrait laisser penser son appellation, la Black Edition n’est pas une version entièrement noire du crossover électrique. Ford propose également cette série spéciale avec d’autres teintes de carrosserie, dont le bleu Azura, tandis que les images communiquées par le constructeur présentent aussi un exemplaire rouge vif. L’objectif est donc davantage de créer une finition au caractère plus affirmé que de proposer une automobile exclusivement sombre.

Le constructeur n’a pas encore annoncé le prix de cette nouvelle version. La Puma Gen-E Black Edition vient compléter l’offre du crossover électrique produit en Europe, dans un contexte où Ford poursuit le développement de ses véhicules électrifiés tout en multipliant les niveaux de personnalisation.

Une finition Black Edition centrée sur l’apparence

La principale évolution apportée par la Ford Puma Gen-E Black Edition concerne son design extérieur et intérieur. Le pack esthétique ajoute plusieurs éléments noirs destinés à créer un contraste avec la teinte de carrosserie choisie. Le toit ainsi que les coques de rétroviseurs adoptent notamment une finition sombre.

Le crossover électrique repose également sur des jantes en alliage de 18 pouces avec une finition Asphalt Black Matt. Cette présentation contribue à renforcer l’image dynamique du modèle tout en conservant les caractéristiques générales du Puma Gen-E.

À l’intérieur, Ford reprend cette approche avec plusieurs détails spécifiques. L’habitacle reçoit un plafond noir ainsi que des plaques de protection particulières. En complément, des surpiqûres Candy Blue apportent une touche de couleur sur les sièges, les portes et le tableau de bord.

La dotation de série comprend également des projecteurs LED Dynamic Matrix. Ce système intègre différentes fonctions d’aide à l’éclairage, notamment un faisceau de route capable d’éviter l’éblouissement des autres usagers et un éclairage dynamique prédictif. Les projecteurs peuvent adapter automatiquement la forme du faisceau lumineux en fonction des conditions de conduite.

Avec cette série spéciale, Ford ne modifie donc pas la philosophie du Puma Gen-E. La Black Edition vise principalement les clients recherchant un crossover électrique avec une présentation plus distinctive et un équipement valorisant davantage le style.

Une autonomie électrique revue à la hausse

Le lancement de la Puma Gen-E Black Edition intervient après plusieurs améliorations apportées au modèle électrique pour l’année-modèle 2026. Ford avait notamment travaillé sur la conception de la batterie afin d’augmenter l’autonomie du véhicule.

Selon le constructeur, le Puma Gen-E actualisé peut désormais parcourir plus de 400 kilomètres avec une seule charge en cycle combiné WLTP. Cette valeur représente un gain de 24 kilomètres par rapport à la version initiale du modèle. En utilisation urbaine, l’autonomie annoncée dépasse 550 kilomètres selon la même procédure de mesure.

Ces données renforcent la polyvalence du crossover électrique, qui peut répondre aussi bien aux trajets quotidiens qu’à des déplacements plus longs. Ford conserve également la technologie BlueCruise parmi les évolutions associées au Puma Gen-E.

La Black Edition ne bénéficie cependant pas d’une nouvelle motorisation électrique ou d’une modification annoncée des performances. Les changements concernent essentiellement l’apparence, l’équipement et la présentation générale du véhicule.

En parallèle, Ford continue de développer différentes variantes du Puma. Le constructeur a également présenté une version ST Edition destinée au Puma équipé d’une motorisation essence. Cette déclinaison reprend la base de la ST Powershift et ajoute des améliorations orientées vers le comportement routier ainsi que quelques éléments stylistiques.

Le Puma ST Edition complète l’offre thermique

La Ford Puma ST Edition adopte une suspension à ressorts hélicoïdaux développée par KW Automotive. Cette configuration est plus rigide et permet d’abaisser la hauteur de caisse de 10 millimètres. Ford indique que cette évolution améliore la réponse du véhicule ainsi que ses capacités sur route et sur circuit.

Cette version conserve la même chaîne de traction que la Puma ST Powershift. Elle utilise un moteur trois cylindres mild-hybrid de 1,0 litre développant 170 chevaux, associé à une transmission automatique.

La ST Edition reçoit également une présentation spécifique avec une peinture Azura Blue, un toit noir, un volant sport et des seuils de porte illuminés. Elle illustre la volonté de Ford de proposer plusieurs orientations pour son crossover compact, entre électrification avec le Puma Gen-E et sportivité avec les versions thermiques.

Le Puma Gen-E et le Puma essence sont assemblés dans l’usine Ford Otosan de Craiova, en Roumanie. Ce site produit des véhicules Ford depuis 2009 et a notamment fabriqué le Transit Connect de première génération, le B-Max et l’EcoSport.

La production du Puma a débuté en 2019, tandis que le Puma Gen-E est sorti des chaînes de montage à partir de 2024. L’usine de Craiova fabrique également le fourgon Transit Courier II depuis 2023 ainsi que le moteur EcoBoost de 1,0 litre.

Avec la Puma Gen-E Black Edition, Ford ajoute donc une nouvelle finition à son crossover électrique sans modifier son architecture technique. Cette série spéciale mise sur la personnalisation et l’équipement pour accompagner les évolutions récentes du modèle, notamment en matière d’autonomie et de technologies embarquées.

Notre avis, par leblogauto.com

La Ford Puma Gen-E Black Edition apporte principalement une évolution esthétique au crossover électrique. Les améliorations techniques importantes concernent surtout l’optimisation de la batterie déjà introduite sur le modèle 2026, avec une autonomie annoncée supérieure à 400 kilomètres en cycle WLTP. Cette série spéciale permet à Ford de diversifier son offre sans modifier les caractéristiques mécaniques du véhicule. Le constructeur continue ainsi de proposer plusieurs déclinaisons du Puma, électriques et thermiques, depuis le site de production de Craiova.

Crédit illustration : Ford.

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Mercedes menacé par une loi américaine sur la Chine

Mercedes tente d’assouplir une loi américaine sur les véhicules connectés qui pourrait limiter son accès au marché.

Mercedes-Benz fait face à un enjeu stratégique aux États-Unis alors que les législateurs examinent un projet de loi visant les constructeurs automobiles liés à des intérêts chinois. Le constructeur allemand cherche à obtenir un assouplissement du Connected Vehicle Security Act, un texte qui pourrait limiter l’accès au marché américain des véhicules connectés produits par des groupes dont l’actionnariat comprend une participation chinoise importante.

Le projet de loi bipartisan déposé au Sénat en avril prévoit actuellement d’interdire la vente de véhicules connectés fabriqués par des constructeurs dont plus de 15 % du capital est détenu par des entités chinoises. Mercedes-Benz pourrait être concerné par cette mesure, puisque près de 20 % de son capital appartient à des investisseurs chinois. Le constructeur allemand demande donc que ce seuil soit relevé à 25 %.

Cette situation intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la concurrence automobile mondiale. Les États-Unis cherchent à limiter l’influence des constructeurs chinois sur leur marché intérieur, alors que les véhicules connectés deviennent un enjeu technologique et stratégique majeur. Pour Mercedes-Benz, la question est particulièrement sensible, car les États-Unis représentent l’un de ses marchés les plus importants, alors que ses ventes en Chine connaissent un ralentissement.

Une loi américaine centrée sur les véhicules connectés

Le débat autour de Mercedes-Benz s’inscrit dans une politique américaine visant à contrôler les risques associés aux technologies embarquées dans les automobiles modernes. Les véhicules connectés intègrent désormais de nombreux logiciels et systèmes numériques susceptibles, selon les autorités américaines, de soulever des questions liées à la sécurité nationale.

Une réglementation sur les véhicules connectés avait déjà été adoptée en janvier 2025 par l’administration Biden. Cette réglementation prévoit notamment des restrictions concernant les véhicules provenant de Chine, de Russie et d’autres pays considérés comme hostiles par les États-Unis.

Le calendrier établi prévoit plusieurs interdictions progressives. Les véhicules équipés de logiciels chinois ne pourront plus être vendus aux États-Unis à partir de 2027. Les modèles intégrant certains composants chinois seront également concernés à partir de 2029.

Cette réglementation a déjà eu des conséquences pour certains acteurs du marché automobile. Polestar, par exemple, doit quitter le marché américain une fois les stocks de modèles de l’année-modèle 2026 écoulés, en raison des restrictions liées aux technologies chinoises.

Les législateurs américains souhaitent désormais élargir cette approche en prenant également en compte la structure financière des constructeurs automobiles. Le projet de loi ne cible donc plus uniquement l’origine des composants ou des logiciels, mais aussi les participations détenues par des investisseurs chinois.

Mercedes-Benz conteste le seuil de 15 % de participation chinoise

Le projet de loi porté au Sénat par Elissa Slotkin, sénatrice démocrate du Michigan, et Bernie Moreno, sénateur républicain de l’Ohio, prévoit d’interdire la commercialisation de véhicules connectés par les constructeurs dont plus de 15 % du capital est détenu par des entités chinoises.

Mercedes-Benz serait directement concerné par cette disposition. Le constructeur allemand possède en effet un actionnariat chinois représentant près de 20 % du capital. Le groupe chinois BAIC détient environ 10 %, tandis que Li Shufu, fondateur du constructeur chinois Geely, possède également environ 10 %.

Ces participations cumulées dépassent donc le seuil envisagé par le projet de loi américain. Si le texte était adopté sans modification, Mercedes-Benz pourrait perdre la possibilité de commercialiser ses véhicules connectés sur le marché américain.

Face à cette perspective, le constructeur allemand tente d’obtenir une modification du dispositif. Mercedes-Benz souhaite que la limite soit portée à 25 %, ce qui permettrait de conserver son accès au marché américain malgré la présence d’investisseurs chinois dans son capital.

Cette démarche provoque cependant des réactions critiques. Les autorités américaines cherchent à protéger leur industrie automobile face à la progression des constructeurs chinois, tandis que certains acteurs considèrent que les règles pourraient également affecter des groupes internationaux ayant uniquement des liens capitalistiques avec la Chine.

Un enjeu industriel pour l’avenir de l’automobile mondiale

La situation de Mercedes-Benz illustre les nouvelles contraintes auxquelles sont confrontés les constructeurs automobiles internationaux. Les liens financiers, les chaînes d’approvisionnement et les technologies embarquées deviennent désormais des éléments pris en compte dans les politiques commerciales et industrielles.

Les États-Unis craignent que les constructeurs chinois puissent concurrencer directement les grandes marques américaines, notamment les « Trois de Détroit », s’ils obtiennent un accès plus large au marché. L’Europe connaît déjà une montée en puissance de cette concurrence, avec des marques chinoises proposant des véhicules à des prix compétitifs.

Pour Mercedes-Benz, l’enjeu est double. Le constructeur doit préserver son activité sur le marché américain tout en évoluant dans un environnement mondial marqué par des tensions commerciales et technologiques. La marque poursuit parallèlement ses activités industrielles aux États-Unis, notamment dans son usine MBUSI de Tuscaloosa, où l’assemblage du cinq-millionième véhicule a coïncidé avec les premières mondiales des nouveaux GLE et GLS.

Selon Automotive News, les législateurs américains envisagent également une autre approche consistant à remplacer le seuil fixe de participation par une évaluation qualitative des risques potentiels pour la sécurité nationale. Cette solution pourrait être plus favorable à Mercedes-Benz, car elle ne reposerait pas uniquement sur un pourcentage de détention du capital.

L’évolution de ce projet de loi pourrait donc avoir des conséquences importantes pour Mercedes-Benz et pour d’autres constructeurs internationaux présents sur le marché américain. Le résultat final dépendra des modifications apportées au texte et de la manière dont les autorités américaines définiront les risques associés aux véhicules connectés.

Notre avis, par leblogauto.com

Le dossier Mercedes-Benz montre que les enjeux géopolitiques prennent une place croissante dans l’industrie automobile. Le constructeur allemand cherche à éviter une restriction de son activité américaine en raison de son actionnariat chinois. Le débat porte désormais autant sur la propriété des entreprises que sur les technologies intégrées aux véhicules connectés. La décision finale des législateurs américains pourrait influencer les stratégies internationales de plusieurs constructeurs.

Crédit illustration : Mercedes.

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Tesla : le chiffre d’affaires progresse, les profits reculent

Tesla affiche des revenus records au deuxième trimestre 2026, mais voit ses bénéfices et son flux de trésorerie se dégrader.

Tesla a publié ses résultats financiers du deuxième trimestre 2026, révélant une situation contrastée entre croissance du chiffre d’affaires et recul de la rentabilité. Le constructeur de véhicules électriques a enregistré des revenus supérieurs aux attentes des analystes grâce à une hausse des ventes automobiles, mais ses bénéfices ont diminué sous l’effet de marges plus faibles, d’une baisse des crédits réglementaires et d’une augmentation importante des investissements.

Le groupe américain a réalisé un chiffre d’affaires de 28,24 milliards de dollars sur la période, soit une progression de 26 % par rapport à 2025. Cette performance a permis à Tesla de dépasser pour la première fois un chiffre d’affaires de plus de 100 milliards de dollars sur douze mois glissants. Toutefois, cette croissance n’a pas entraîné une amélioration équivalente des résultats financiers.

Le bénéfice net a reculé de 5 % pour atteindre 1,1 milliard de dollars, tandis que le résultat opérationnel a fortement diminué, avec une baisse de 57 % à 398 millions de dollars. La réduction des crédits réglementaires, passés à 136 millions de dollars contre 439 millions un an plus tôt, a également pesé sur les performances financières de l’entreprise.

Dans le même temps, Tesla poursuit une stratégie d’investissement importante autour de l’intelligence artificielle, des centres de données, des robots Optimus et des robotaxis. Ces dépenses influencent directement la trésorerie du constructeur et marquent une évolution de ses priorités au-delà de la production traditionnelle de véhicules électriques.

Des investissements massifs dans l’intelligence artificielle

L’un des éléments majeurs des résultats du deuxième trimestre concerne l’évolution des dépenses d’investissement de Tesla. Le constructeur a porté ses dépenses en capital à 5,8 milliards de dollars sur la période, contre 2,5 milliards de dollars au premier trimestre. Ce montant reste toutefois inférieur aux 6,7 milliards de dollars anticipés par Wall Street.

Cette augmentation des investissements a contribué à un flux de trésorerie libre négatif de 1,1 milliard de dollars. Il s’agit de la première baisse de trésorerie enregistrée par Tesla depuis le premier trimestre 2024. Les analystes prévoyaient toutefois une dégradation plus importante, avec une consommation de liquidités estimée à 3,1 milliards de dollars.

Tesla explique cette hausse des dépenses par plusieurs projets stratégiques. L’entreprise finance notamment le développement de centres de données dédiés à l’intelligence artificielle, l’industrialisation des robots Optimus ainsi que les activités liées aux robotaxis. Une part importante des investissements ne concerne donc pas directement les véhicules électriques actuellement commercialisés.

Lors de la présentation des résultats, Elon Musk a indiqué aux investisseurs que l’année représentait une période de dépenses d’investissement importante, tout en affirmant que les projets concernés devraient générer des retours significatifs à terme.

Cette orientation confirme une transformation progressive de Tesla, dont les dirigeants mettent régulièrement en avant une activité dépassant désormais le seul statut de constructeur automobile. Cette évolution peut toutefois créer des attentes différentes chez les clients intéressés principalement par les nouveaux modèles électriques de la marque.

Les activités automobiles sous pression malgré la hausse des ventes

La progression du chiffre d’affaires de Tesla repose notamment sur une augmentation des livraisons de véhicules électriques au cours du trimestre. Cependant, les performances financières montrent que cette croissance commerciale ne s’est pas traduite par une amélioration des marges.

L’entreprise doit notamment composer avec une diminution des crédits réglementaires, qui ont longtemps contribué aux résultats financiers. Leur recul de 67 % par rapport à l’année précédente a participé à la baisse du résultat opérationnel.

Tesla a également enregistré une hausse importante de ses dépenses d’exploitation, qui ont progressé de 47 % pour atteindre 4,35 milliards de dollars. Ces coûts supplémentaires accompagnent les investissements dans les nouvelles technologies et les infrastructures associées aux projets d’intelligence artificielle.

Les dirigeants de Tesla ont également évoqué la progression du nombre d’abonnés au système d’assistance à la conduite FSD. Celui-ci a augmenté de 56 % pour atteindre 1,48 million d’abonnés. Les revenus issus des services, comprenant notamment le FSD, les Superchargeurs et l’assurance, ont progressé de 50 %.

Cependant, le FSD n’est pas encore devenu un élément déterminant dans les ventes de véhicules selon les informations présentées. Elon Musk a indiqué que les clients achètent désormais davantage le système FSD avec un véhicule plutôt qu’un véhicule spécifiquement équipé du FSD.

Une stratégie tournée vers les technologies futures

Les résultats trimestriels illustrent le changement de direction stratégique de Tesla. Si l’activité automobile reste le cœur historique de l’entreprise, les investissements actuels sont largement orientés vers l’intelligence artificielle, l’automatisation et les services associés.

Cette évolution concerne également le Roadster, dont le développement reste annoncé comme étant au stade de conception. Malgré les attentes autour de cette sportive électrique, Tesla n’a pas présenté d’avancée concrète sur ce modèle dans les informations communiquées.

Parallèlement, Tesla indique disposer de son plus important carnet de commandes depuis 2023 à la fin du deuxième trimestre 2026. Selon les dirigeants, cette demande serait davantage liée à l’évolution des coûts de carburant provoquée par la situation géopolitique au Moyen-Orient et à la fermeture du détroit d’Ormuz qu’au système FSD.

Les résultats du deuxième trimestre montrent donc une entreprise en phase d’investissement important. Tesla continue d’afficher une croissance de ses revenus, mais la rentabilité à court terme est affectée par les dépenses nécessaires au développement de ses nouvelles activités.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats financiers de Tesla au deuxième trimestre 2026 montrent un contraste entre une progression du chiffre d’affaires et une baisse des bénéfices. Les investissements dans l’intelligence artificielle, les robots et les robotaxis représentent une part importante des dépenses engagées par l’entreprise. La division automobile reste soutenue par les ventes de véhicules électriques, mais les marges et les crédits réglementaires pèsent sur les résultats. La stratégie de Tesla évolue donc vers un modèle davantage orienté vers les technologies et les services.

Crédit illustration : Tesla.

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Toyota Crown 2027 : évolutions discrètes et prix en hausse

Toyota Crown 2027 : nouvelles technologies hybrides, équipements enrichis et tarifs légèrement augmentés pour la berline japonaise.

Toyota présente la Crown 2027 avec une série d’évolutions limitées destinées à prolonger la carrière de son modèle historique. Le constructeur japonais conserve la même gamme composée de quatre niveaux de finition, tout en apportant plusieurs ajustements techniques, esthétiques et technologiques. Les principales nouveautés concernent l’arrivée du système hybride Toyota de cinquième génération sur certaines versions, l’évolution des équipements embarqués et quelques modifications de design extérieur.

La Toyota Crown fait partie des modèles les plus anciens du catalogue du constructeur japonais. Pour cette nouvelle année modèle, Toyota mise donc davantage sur une mise à jour ciblée que sur une transformation complète. L’objectif est de maintenir l’attractivité du véhicule auprès des clients recherchant une automobile hybride premium, sans modifier profondément son positionnement.

La gamme 2027 reste organisée autour des finitions XLE, Limited, Nightshade et Platinum. Ces versions conservent des équipements communs, tout en proposant des éléments spécifiques destinés à différencier leurs niveaux de prestations. La nouvelle Crown sera également proposée avec une légère augmentation de prix par rapport au modèle précédent.

Un système hybride Toyota évolué selon les versions

L’une des principales évolutions de la Toyota Crown 2027 concerne son système hybride. Les versions XLE, Limited et Nightshade adoptent désormais des palettes de changement de vitesses associées au nouveau groupe motopropulseur de cinquième génération du Toyota Hybrid System (THS 5). Cette mécanique combine un moteur thermique de 2,5 litres avec des moteurs électriques installés à l’avant et à l’arrière.

La finition Platinum conserve une approche différente avec la technologie Hybrid Max. Cette configuration associe un moteur turbo de 2,4 litres à une transmission automatique à six rapports à changement direct. L’ensemble développe une puissance combinée de 340 chevaux et un couple de 542 Nm.

Toutes les versions de la Crown 2027 disposent de série d’une transmission intégrale, mais le fonctionnement varie selon les niveaux de finition. La version Platinum bénéficie d’une transmission intégrale électronique permanente capable d’ajuster continuellement la répartition de la puissance entre les roues avant et arrière.

Les autres finitions utilisent une transmission intégrale électronique à la demande. Ce système adopte une approche différente en activant la transmission des roues arrière lorsque cela est nécessaire. Toyota propose ainsi plusieurs solutions techniques au sein de la même gamme afin de répondre aux différents besoins des utilisateurs.

Des changements esthétiques et des équipements modernisés

Les évolutions visuelles de la Toyota Crown 2027 restent discrètes. Le changement le plus visible concerne l’arrière du véhicule, où Toyota installe un nouveau pare-chocs. La berline conserve toutefois son identité générale avec une silhouette proche du modèle précédent.

La personnalisation progresse également grâce à de nouvelles possibilités de couleurs. La palette existante accueille notamment une nouvelle teinte appelée Inked, une nuance de noir destinée à renforcer l’aspect extérieur du véhicule.

La finition Nightshade reçoit de nouveaux badges noirs, tandis que la version Platinum peut désormais être équipée d’une peinture bicolore avec un coffre de la même couleur que la carrosserie, associé à un toit noir. L’ensemble de la gamme bénéficie également de nouveaux badges Hybrid Electric Vehicle (HEV) et All-Wheel Drive (AWD) avec une finition satinée.

La Toyota Crown 2027 repose sur des roues de 19 pouces de série ou de 21 pouces en option. À l’intérieur, Toyota améliore l’expérience à bord avec des sièges en cuir proposés de série, un combiné d’instrumentation numérique de 12,3 pouces et un écran central d’infodivertissement de même dimension.

Selon les versions choisies, le système audio varie entre une installation à six haut-parleurs et une configuration JBL à 11 haut-parleurs comprenant un caisson de basses arrière ainsi qu’un amplificateur à huit canaux. Les finitions Platinum, Nightshade et Limited disposent également d’un toit panoramique fixe de série.

Une arrivée prochaine avec des tarifs légèrement supérieurs

Produite dans l’usine Toyota de Tsutsumi au Japon, la Crown 2027 sera prochainement commercialisée aux États-Unis. Le constructeur applique une hausse tarifaire par rapport au modèle précédent, tout en conservant les quatre niveaux de finition existants.

La version d’entrée de gamme XLE affiche un prix de départ de 41 640 dollars. La finition Limited est proposée à partir de 49 720 dollars, tandis que la Nightshade débute à 48 965 dollars. Au sommet de la gamme, la version Platinum atteint 55 190 dollars.

Ces montants correspondent aux tarifs de départ et ne prennent pas en compte les équipements optionnels susceptibles d’augmenter le prix final du véhicule. Ils n’incluent pas non plus les frais de traitement et de manutention du concessionnaire, annoncés à 1 295 dollars.

Avec cette évolution 2027, Toyota ne révolutionne donc pas la Crown mais cherche à renforcer ses qualités existantes. Le constructeur conserve son approche hybride, enrichit certains équipements et apporte des ajustements destinés à maintenir la compétitivité du modèle sur le marché automobile.

La Crown poursuit ainsi son parcours avec une stratégie d’évolution progressive. Les modifications techniques, notamment autour des systèmes hybrides THS 5 et Hybrid Max, constituent les principales nouveautés de cette nouvelle version.

Source et crédit illustration : Toyota.

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