L’exceptionnelle intervention conjointe de Tokyo et Washington pour soutenir le yen
© Issei Kato / REUTERS
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En forte progression de 9%, le marché français est propulsé par les modèles 100% électriques. Ils font désormais plus d’un tiers des ventes.
Stellantis et Renault suivent la tendance
Les deux groupes français sont dans les pas du marché, mais toutes leurs marques ne suivent pas.
Du côté de Stellantis, Fiat revient aux affaires après une dégringolade sévère et passe devant Opel. Citroën est bien orienté et confirme sa progression annuelle. Peugeot suit la tendance, mais toujours en léger retrait. Pour les autres marques du groupe, le recul s’accélère. Ce ne sont pas les quelques Lancia vendues qui vont changer la donne.
Renault, qui progresse de plus de 20% et repasse en positif sur l’année doit beaucoup à son numéro 5. 1ère électrique et médaille de bronze, elle est devenue incontournable. Elle donne aussi des couleurs à Alpine. Des succès qui compensent les médiocres résultats de Dacia qui pourrait se faire ravir sa troisième place par Citroën
Les groupes allemands ne profite pas de l’embellie
Le mois est médiocre pour Volkswagen, qui ne peut compter que sur sa valeur sure, Skoda. BMW et Mini chutent lourdement, alors que Mercedes est toujours sur une trajectoire atone. La situation n’est pas plus enviables chez Hyundai, elle est franchement mauvaise chez Ford, et plus encore chez Mitsubishi qui s’effondre.
Toyota, Suzuki et les constructeurs chinois
Toyota et Suzuk font mieux que la moyenne, alors que les marques chinoises occupent désormais 8 % du marché français. Au total elles frôlent les 10 000 immatriculations sur le mois. BYD, Xpeng et Leapmotor ont plus que doublé leurs ventes quand MG progresse de 41 %.
35% de 100% électriques
Les voitures neuves électriques occupent 35 % du marché. Les hybrides arrivent à maturité, alors que les motorisations 100% thermiques sont de plus en plus marginales. 11% de modèles à essence et seulement 2% de Diesel sur le mois.
Sur le marché de l’occasion, par ailleurs en baisse, une bascule s’opère. Les immatriculations de véhicules 100% électriques progressent de 55% et celles d’hybrides de 24,5%. Mais il faut toutefois noter que la demande pour des modèles anciens, de plus de 16 ans, pas chers et faciles à entretenir ne faiblit pas.

| Peugeot 208 | 6026 |
| Dacia Sandero | 5245 |
| Renault 5 | 3794 |
| Peugeot 2008 | 3716 |
| Renault Clio VI | 3136 |
| Renault Scenic | 2910 |
| Citroën C3 | 2762 |
| Toyota Yaris | 2531 |
| Peugeot 3008 | 2475 |
| Tesla Model Y | 2401 |
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Xbox a beau avoir attiré plus de 200 millions de nouveaux joueurs en un an, ses revenus reculent toujours. Microsoft promet un retour à la croissance d’ici juin 2027. De son côté, Sony voit les ventes de PS5 ralentir mais améliore fortement la rentabilité de sa division PlayStation — sans renoncer à la fin programmée des jeux sur disque.
Ça ne va décidément pas fort chez Xbox : Microsoft a annoncé que le chiffre d’affaires global de la division avait reculé de 10 % sur un an, celui tiré des contenus et services Xbox (jeux, micro-transactions, Game Pass) baissant aussi de 10 %. L’éditeur attribue cette mauvaise fortune à une comparaison défavorable au même trimestre de l’année dernière, quand plusieurs jeux avaient tiré l’activité vers le haut.

Microsoft ne précise pas les ventes de consoles. La directrice financière, Amy Hood, s’est contentée d’indiquer que les revenus des consoles avaient baissé sur un an. La tendance devrait se poursuivre durant le trimestre actuel, sachant que les prix des Xbox vont encore augmenter le 1ᵉʳ août.
Au-delà du matériel, le gros problème de Xbox réside dans la dégradation des ventes de contenus et de jeux, et elle s’accélère puisque le recul avait été de 5 % « seulement » au trimestre précédent. Microsoft avait certes préparé le terrain en prévoyant une dégringolade plus importante encore (entre - 11 et - 13 %). Tout de même, le tableau n’est pas glorieux.
« Nous avons pris les décisions nécessaires », a rappelé Satya Nadella, le directeur général de Microsoft, durant la présentation des résultats. Il évoque le « reset » de la division Xbox qui s’est concrétisé par 3 200 postes en moins (la moitié a déjà été supprimée) et le départ de plusieurs studios. « Nous disposons des meilleures propriétés intellectuelles du secteur et de studios talentueux dans le monde entier. Nous pensons pouvoir réunir ces atouts et prévoyons un retour de l’activité à la croissance au cours de l’exercice 2027 », se rassure-t-il.
Les NFT n’auront finalement été qu’un petit blip dans la longue histoire des bulles spéculatives à forte teneur en escroquerie. Après l’emballement de 2021 et 2022, les images de singes vendues à prix d’or, les promesses de fortune rapide et les projets improvisés à la hâte se sont largement évaporés avec l’effondrement du marché. Il ne reste plus ici et là que quelques rares tentatives pour relancer la machine aux jetons non fongibles, comme chez Ubisoft.
Le géant français du jeu vidéo avait tenté sa chance dès 2020 avec les tokens Lapins Crétins, première expérience publique avec des NFT basés sur la blockchain Ethereum à l’effigie des fameuses mascottes fofolles. C’était pour la bonne cause : les recettes étaient versées à l’Unicef. Autre tentative assez connue, celle de Quartz, une plateforme de NFT pour les jeux AAA du groupe.
Dans les faits, seul le jeu Ghost Recon Breakpoint a eu droit à ces « Digits », des objets comme des casques, des armes et des skins, numérotés et vendables sur des marchés tiers. L’expérience a fait long feu, avec trois séries distribuées gratuitement entre décembre 2021 et mars 2022.
Pas découragé par l’explosion de la bulle NFT, Ubisoft a remis au pot en octobre 2024 avec Champions Tactics: Grimoria Chronicles. Il s’agit d’un jeu de stratégie au tour par tour où les personnages étaient des NFT sur la blockchain Oasys. Ils pouvaient être vendus sur une place de marché dédiée.
Hélas, mille fois hélas, Ubisoft a annoncé sur le Discord du jeu la fermeture des serveurs pour le 30 octobre, comme le rapporte Kotaku. Ça sentait le sapin depuis fin mai, avec la fermeture du marketplace et de la « Forge », un système permettant de combiner plusieurs personnages NFT pour en générer un nouveau avec des caractéristiques différentes. Dans les faits, les fonctions Web3 avaient disparu du jeu.
Ubisoft a bien proposé une version free-to-play du jeu, Champions Tactics Reforged, lancée l’an dernier sur Steam, et qui n’intègre aucune fonction Web3. Mais le titre, dont la fiche est toujours présente dans la boutique, ne peut plus être téléchargé aujourd’hui. L’éditeur sera probablement le dernier à continuer d’y croire, car il a lancé fin 2024 Captain Laserhawk: The G.A.M.E. avec 10 000 cartes NFT. Hélas, les serveurs ont été débranchés au mois de juin.
Ubisoft a aussi publié en avril 2025 Might and Magic Fates, un jeu dans lequel certaines cartes peuvent devenir des objets échangeables sur une place de marché externe. En l’occurrence, celle du partenaire Immutable, une entreprise australienne spécialisée dans les technologies blockchain appliquées au jeu vidéo. Personne ne communique ouvertement sur les NFT du jeu par peur de stigmate, mais les conditions d’utilisation Web3 définissent ces objets numériques comme des « jetons non fongibles », ou NFT.
Il y a peu d’espoir que cela se termine bien pour ce jeu, malgré son ancrage dans l’univers de Might and Magic. On ne connait pas le nombre de joueurs sur Android et iOS, en revanche sur PC, il tourne autour d’une moyenne de 200 joueurs connectés simultanément selon SteamDB.
Les NFT n’auront finalement été qu’un petit blip dans la longue histoire des bulles spéculatives à forte teneur en escroquerie. Après l’emballement de 2021 et 2022, les images de singes vendues à prix d’or, les promesses de fortune rapide et les projets improvisés à la hâte se sont largement évaporés avec l’effondrement du marché. Il ne reste plus ici et là que quelques rares tentatives pour relancer la machine aux jetons non fongibles, comme chez Ubisoft.
Le géant français du jeu vidéo avait tenté sa chance dès 2020 avec les tokens Lapins Crétins, première expérience publique avec des NFT basés sur la blockchain Ethereum à l’effigie des fameuses mascottes fofolles. C’était pour la bonne cause : les recettes étaient versées à l’Unicef. Autre tentative assez connue, celle de Quartz, une plateforme de NFT pour les jeux AAA du groupe.
Dans les faits, seul le jeu Ghost Recon Breakpoint a eu droit à ces « Digits », des objets comme des casques, des armes et des skins, numérotés et vendables sur des marchés tiers. L’expérience a fait long feu, avec trois séries distribuées gratuitement entre décembre 2021 et mars 2022.
Pas découragé par l’explosion de la bulle NFT, Ubisoft a remis au pot en octobre 2024 avec Champions Tactics: Grimoria Chronicles. Il s’agit d’un jeu de stratégie au tour par tour où les personnages étaient des NFT sur la blockchain Oasys. Ils pouvaient être vendus sur une place de marché dédiée.
Hélas, mille fois hélas, Ubisoft a annoncé sur le Discord du jeu la fermeture des serveurs pour le 30 octobre, comme le rapporte Kotaku. Ça sentait le sapin depuis fin mai, avec la fermeture du marketplace et de la « Forge », un système permettant de combiner plusieurs personnages NFT pour en générer un nouveau avec des caractéristiques différentes. Dans les faits, les fonctions Web3 avaient disparu du jeu.
Ubisoft a bien proposé une version free-to-play du jeu, Champions Tactics Reforged, lancée l’an dernier sur Steam, et qui n’intègre aucune fonction Web3. Mais le titre, dont la fiche est toujours présente dans la boutique, ne peut plus être téléchargé aujourd’hui. L’éditeur sera probablement le dernier à continuer d’y croire, car il a lancé fin 2024 Captain Laserhawk: The G.A.M.E. avec 10 000 cartes NFT. Hélas, les serveurs ont été débranchés au mois de juin.
Ubisoft a aussi publié en avril 2025 Might and Magic Fates, un jeu dans lequel certaines cartes peuvent devenir des objets échangeables sur une place de marché externe. En l’occurrence, celle du partenaire Immutable, une entreprise australienne spécialisée dans les technologies blockchain appliquées au jeu vidéo. Personne ne communique ouvertement sur les NFT du jeu par peur de stigmate, mais les conditions d’utilisation Web3 définissent ces objets numériques comme des « jetons non fongibles », ou NFT.
Il y a peu d’espoir que cela se termine bien pour ce jeu, malgré son ancrage dans l’univers de Might and Magic. On ne connait pas le nombre de joueurs sur Android et iOS, en revanche sur PC, il tourne autour d’une moyenne de 200 joueurs connectés simultanément selon SteamDB.