La langue de Molière est en perte de vitesse dans les écoles allemandes, où elle souffre de la concurrence de l’espagnol, prétendument “plus accessible et plus sexy”. Pourtant, assure la “Frankfurter Allgemeine Zeitung”, le français permettrait bien plus de débouchés professionnels.
Entre rêve de vie à l’étranger et crise du logement, qu’est-ce qui définit encore un “chez-soi” pour les jeunes Allemands ? Éléments de réponse dans la “Süddeutsche Zeitung”, à travers le témoignage d’une journaliste qui vit entre Munich et Barcelone