En 2025, près des trois quarts des futurs mariés organisaient un enterrement de vie de garçon ou de jeune fille. Qu’ils soient extravagants ou bon enfant, ces événements se sont imposés comme le nouveau rite d’une époque où l’Église a perdu le monopole des moments fondateurs de l’existence.
Sur le forum Reddit, un internaute raconte avoir dû parcourir le centre-ville d’une préfecture « en poussette géante » pendant que « ses amis lui donnaient le biberon ».