Avec la mondialisation s’est installée une mécanique des fluides qui résiste aux vieux modèles. Les partenaires de droits de douane et les entreprises font preuve d’une extraordinaire résilience dans la tempête.
Afin d’augmenter le pouvoir d’achat des Japonais, la Première ministre conservatrice, Sanae Takaichi, se mobilise pour baisser la taxe sur la consommation de produits alimentaires, qui équivaut à la TVA en France. Problème, alors que la dette publique du pays s’élève à plus de 200 % de son PIB, cette mesure pourrait avoir des effets contre-productifs, avertit la presse japonaise.