La crise climatique produit ses effets sur les moustiques et, ce faisant, sur la transmission du paludisme. En effet, les scientifiques constatent que les grandes villes ainsi que l’Est africain, jusque-là épargnés, sont devenus des zones de propagation de la maladie. Autre facteur alarmant, l’apparition sur le continent d’un moustique particulièrement résistant.
Le moustique “Anopheles stephensi” présente une résistance génétique à tous les produits chimiques actuellement utilisés dans les campagnes de pulvérisation et autres efforts de lutte contre les moustiques.