L’opérateur a détecté le piratage le 2 juillet, et a commencé à en informer ses clients mi-août. Les hackeurs ont pu récupérer des adresses mail, des numéros de téléphone et des adresses postales.
La vaste fuite de données qui a touché la Direction générale des finances publiques (DGFiP) fin juin n’est que la dernière en date d’une impressionnante série d’intrusions ayant ciblé les administrations publiques depuis le début de l’année.
Derrière ce terme technique se cache une arme citée cette semaine par le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, et à laquelle les géants de la Tech ont déjà largement recours.