Vue lecture

Washington accentue la pression sur les règles de l’UE

Les États-Unis demandent à l’Union européenne de réduire certaines barrières commerciales liées à ses règles environnementales et sociales.

Les tensions commerciales entre les États-Unis et l’Union européenne se déplacent progressivement du terrain des droits de douane vers celui des barrières commerciales non tarifaires. Washington demande désormais à Bruxelles de tenir les engagements pris lors des négociations commerciales de juillet 2025, notamment concernant certaines règles européennes relatives à la responsabilité environnementale et sociale des grandes entreprises.

Andrew Puzder, ambassadeur des États-Unis auprès de l’Union européenne, a ainsi appelé vendredi le bloc européen à respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord conclu à Turnberry, en Écosse. Il cible notamment la Directive sur la diligence raisonnable en matière de durabilité des entreprises (CSDDD) et la Directive sur le reporting de durabilité des entreprises (CSRD).

Ces deux textes imposent aux grandes entreprises opérant dans l’Union européenne, y compris certaines sociétés américaines, de communiquer des informations sur leurs impacts environnementaux et sociaux. Les obligations concernent notamment les conditions de travail au sein des chaînes d’approvisionnement mondiales. Pour Washington, certaines dispositions pourraient constituer des obstacles au commerce transatlantique.

La Commission européenne affirme pour sa part que les discussions se poursuivent sur les questions tarifaires et non tarifaires, tout en maintenant une position ferme sur son autonomie réglementaire. Un porte-parole de l’institution a indiqué que le cadre réglementaire européen n’était pas négociable.

Washington cible les barrières commerciales non tarifaires

La nouvelle pression américaine intervient alors que les engagements tarifaires négociés en juillet 2025 sont désormais entrés en vigueur. Les responsables américains et européens concentrent donc davantage leurs discussions sur les obstacles qui ne prennent pas directement la forme de droits de douane.

Andrew Puzder estime que l’Union européenne doit « tenir ses promesses » concernant les engagements pris lors des négociations de Turnberry. Selon lui, l’UE s’était engagée à veiller à ce que les règles européennes en matière de durabilité des entreprises ne créent pas de restrictions excessives au commerce transatlantique.

Washington critique notamment le caractère extraterritorial de certaines obligations. Les entreprises américaines présentes sur le marché européen peuvent en effet être concernées par les exigences européennes concernant les impacts environnementaux et sociaux de leurs activités et de leurs chaînes d’approvisionnement.

Les États-Unis demandent également des modifications au Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF). Ce dispositif européen impose des charges sur certaines importations de produits fabriqués sans respecter les normes d’émissions de carbone appliquées dans l’Union européenne.

Trois sources proches des discussions indiquent que des déclarations communes sur les différents éléments non tarifaires de l’accord de Turnberry pourraient être publiées à l’automne. Ces textes pourraient ainsi préciser la manière dont les deux parties comptent traiter ces questions commerciales et réglementaires.

L’Union européenne a déjà modifié certaines politiques critiquées par Washington au cours de l’année écoulée. Parmi elles figurent la législation européenne contre la déforestation et les règles concernant les émissions de méthane. Plusieurs sources proches de la position européenne estiment toutefois que Bruxelles ne prévoit pas de nouvelles concessions sur ces mesures.

L’UE maintient son autonomie réglementaire

Face aux demandes américaines, la Commission européenne adopte une position qui vise à préserver ses règles tout en maintenant le dialogue commercial avec Washington. Son porte-parole affirme que l’Union a expliqué aux États-Unis ses règles relatives aux questions non tarifaires et qu’elle reste prête à coopérer pour accroître les échanges lorsque cela est possible.

La Commission insiste cependant sur le caractère non négociable de son cadre réglementaire et de son autonomie réglementaire. Cette distinction est importante dans les discussions actuelles, car les États-Unis souhaitent réduire les effets commerciaux de certaines normes européennes tandis que Bruxelles cherche à conserver ses objectifs environnementaux et sociaux.

Les règles de durabilité des entreprises constituent l’un des principaux dossiers de cette confrontation. L’Union européenne avait déjà réduit leur portée l’année dernière après les réactions négatives de plusieurs entreprises et gouvernements, dont les États-Unis et le Qatar.

Les modifications adoptées en décembre ont notamment réduit le champ d’application de la CSDDD aux entreprises les plus importantes. La date limite de mise en conformité a également été repoussée de deux ans, jusqu’à la mi-2029.

La CSRD a elle aussi été revue. Cette directive impose aux entreprises concernées de communiquer des informations sur leurs impacts environnementaux et sociaux. Son champ d’application doit désormais concerner les entreprises employant plus de 1 000 salariés, contre un seuil initial fixé à plus de 250 employés.

Ces ajustements représentent déjà une évolution importante par rapport au dispositif initial. Ils n’ont toutefois pas totalement répondu aux demandes américaines.

Les entreprises américaines demandent davantage d’allègements

Les entreprises américaines sont directement concernées par cette évolution réglementaire. Des groupes comme ExxonMobil ont demandé des changements plus importants, allant jusqu’à une exemption complète pour les entreprises étrangères.

Washington considère donc que les réformes européennes adoptées en décembre constituent un pas dans la bonne direction, mais qu’elles ne répondent pas entièrement à ses préoccupations concernant la CSDDD et la CSRD.

Cette divergence intervient dans une relation commerciale déjà marquée par les négociations tarifaires. Les deux parties doivent désormais traiter un ensemble plus complexe de questions, dans lequel les normes environnementales, la transparence des entreprises et les obligations imposées aux chaînes d’approvisionnement prennent une place croissante.

Pour l’Union européenne, le défi consiste à poursuivre ses échanges avec les États-Unis sans renoncer à ses propres règles. Pour Washington, l’objectif affiché est de limiter l’impact de certaines réglementations européennes sur les entreprises et les travailleurs américains.

Les discussions devraient donc se poursuivre dans les prochains mois. Les éventuelles déclarations conjointes attendues à l’automne pourraient donner une première indication sur le degré de compromis que les deux parties sont prêtes à accepter. À ce stade, Bruxelles affirme toutefois que son cadre réglementaire et son autonomie dans l’élaboration des normes ne sont pas négociables.

Notre avis, par leblogauto.com

La confrontation entre les États-Unis et l’Union européenne s’étend désormais aux normes environnementales, sociales et aux obligations de reporting des entreprises. Bruxelles a déjà réduit la portée de plusieurs dispositifs, mais Washington estime que ces réformes restent insuffisantes. Les discussions attendues à l’automne permettront de mesurer si un compromis est possible sur ces barrières commerciales non tarifaires. Le dossier illustre surtout la difficulté de concilier ouverture des échanges transatlantiques et maintien des règles réglementaires européennes.

Crédit illustration : White House.

L’article Washington accentue la pression sur les règles de l’UE est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Stellantis : l’usine de Brampton menacée de vente

Stellantis envisage de vendre son usine canadienne de Brampton, alors que les tarifs de douane américains fragilisent la production automobile.

Stellantis envisage la fermeture et la vente potentielle de son usine de Brampton, en Ontario, selon le syndicat canadien de l’automobile Unifor. Le constructeur aurait informé le syndicat de son intention d’entamer des discussions avec une entreprise non identifiée au sujet d’une éventuelle cession du site. Stellantis n’a toutefois annoncé aucune décision définitive et affirme chercher une solution industrielle durable pour l’usine.

Le dossier intervient dans un contexte particulièrement tendu pour l’industrie automobile nord-américaine. Les tarifs douaniers américains appliqués aux marchandises canadiennes bouleversent les chaînes de production et les stratégies industrielles des constructeurs. Pour Brampton, cette situation intervient après plusieurs années de changements concernant l’avenir du site, dont la production avait été interrompue afin de permettre une reconfiguration.

L’usine employait 2 200 travailleurs avant sa fermeture pour reconfiguration en 2024, selon le gouvernement canadien. Stellantis avait suspendu cette opération en 2025 et décidé de déplacer la future production du Jeep Compass vers une usine située dans l’Illinois après l’instauration de droits de douane américains sur les marchandises canadiennes. Le site ontarien se retrouve désormais au centre d’une nouvelle incertitude industrielle.

Brampton au cœur des négociations avec Unifor

La possible vente de l’usine intervient alors que Stellantis et Unifor doivent prochainement ouvrir des négociations collectives. Le contrat actuel entre le constructeur et le syndicat expire en septembre. Il couvre Brampton, une autre usine d’assemblage ainsi qu’une fonderie.

Lana Payne, présidente d’Unifor, a précisé que Stellantis n’avait pas adressé au syndicat de notification formelle annonçant la fermeture de Brampton. Le constructeur aurait néanmoins indiqué son intention d’engager des discussions avec une entreprise au sujet d’une éventuelle vente du site. L’identité de cette entreprise n’a pas été communiquée.

Pour Unifor, la situation illustre les conséquences des tarifs douaniers américains sur l’industrie automobile canadienne. Le syndicat considère que la perspective d’une fermeture potentielle constitue une conséquence directe des tensions commerciales qui affectent actuellement la production automobile en Amérique du Nord.

Stellantis, de son côté, indique se préparer au processus de négociation collective et affirme ne rien avoir à annoncer pour le moment. Le groupe précise que son objectif reste de trouver une solution industrielle durable pour l’assemblage à Brampton.

Cette formulation laisse donc ouverte l’issue du dossier. La vente du site est évoquée comme une possibilité, mais aucune transaction n’est annoncée et aucune fermeture définitive n’a été confirmée.

Une usine déjà fragilisée par la réorganisation industrielle

L’avenir de Brampton est incertain depuis plusieurs années. Le site avait été fermé en 2024 pour permettre une reconfiguration. Stellantis avait ensuite suspendu cette opération en 2025. Dans le même temps, le constructeur avait choisi de produire la prochaine génération du Jeep Compass dans une usine située dans l’Illinois.

Cette décision est intervenue après l’imposition de tarifs douaniers américains sur les marchandises canadiennes. Elle a donc modifié les perspectives industrielles de Brampton et réduit les possibilités de reprise de la production automobile sur le site.

Avant sa fermeture pour reconfiguration, l’usine comptait 2 200 salariés. Le gouvernement canadien souhaite que Stellantis rétablisse une activité industrielle à Brampton et travaille à maintenir le site en fonctionnement.

Un porte-parole de la ministre canadienne de l’Industrie, Mélanie Joly, a indiqué que le gouvernement cherchait à protéger les travailleurs et à maintenir l’usine en activité. Ottawa affirme travailler activement avec Stellantis, Unifor et la province de l’Ontario afin de trouver une issue au dossier.

La situation s’inscrit dans un contexte commercial plus large. Le Canada et les États-Unis cherchent actuellement à parvenir à un nouvel accord commercial avant une nouvelle échéance concernant les tarifs de douane américains prévue mercredi. L’évolution de ces négociations pourrait donc peser sur les décisions industrielles des constructeurs présents des deux côtés de la frontière.

Le projet électrique avec Leapmotor suscite des inquiétudes

L’avenir de Brampton pourrait également être lié aux ambitions de Stellantis dans les véhicules électriques. Il avait précédemment été rapporté que le groupe discutait de différentes options pour produire des véhicules électriques au Canada avec son partenaire chinois Zhejiang Leapmotor Technology.

Unifor a exprimé de sérieuses inquiétudes concernant l’éventuelle arrivée de ce partenaire chinois à Brampton pour y fabriquer des véhicules électriques. Cette hypothèse ajoute un autre élément aux discussions sur l’avenir du site, alors que le constructeur doit déterminer une solution industrielle permettant de maintenir une activité de production automobile au Canada.

Pour Stellantis, l’enjeu dépasse donc la seule question immobilière d’une éventuelle vente. Il concerne également l’organisation de ses capacités de production, la localisation de futurs véhicules et l’impact des politiques commerciales américaines sur ses opérations canadiennes.

À ce stade, aucun scénario définitif n’est arrêté. Stellantis n’a pas confirmé la fermeture de Brampton et n’a pas identifié publiquement l’entreprise avec laquelle il pourrait discuter d’une vente. Le gouvernement canadien, Unifor et la province de l’Ontario cherchent de leur côté à préserver l’activité industrielle et les emplois associés au site.

Le prochain rendez-vous majeur sera constitué par les négociations entre Stellantis et Unifor, alors que le contrat actuel arrive à échéance en septembre. Leur issue pourrait apporter davantage de visibilité sur l’avenir de Brampton, dans un environnement marqué par les tensions commerciales, la réorganisation des chaînes de production et la transition vers les véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

La vente de l’usine de Brampton reste à ce stade une possibilité et non une décision confirmée par Stellantis. Le site, qui employait 2 200 personnes avant sa fermeture, est directement affecté par les changements de stratégie industrielle et les tarifs douaniers américains. Les prochaines négociations avec Unifor et l’évolution des discussions commerciales entre le Canada et les États-Unis seront déterminantes pour la suite du dossier. L’hypothèse d’une production de véhicules électriques avec Leapmotor ajoute enfin une dimension supplémentaire aux choix industriels concernant Brampton.

L’article Stellantis : l’usine de Brampton menacée de vente est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Xiaomi SkyNomad : plus de 100 000 précommandes ?

Les SUV SkyNomad N90 et N70 de Xiaomi suscitent un fort intérêt en Chine avec plus de 100 000 précommandes estimées.

Xiaomi semble avoir réussi son lancement dans l’univers des SUV à prolongateur d’autonomie. Quelques jours seulement après l’ouverture des préventes, les nouveaux SkyNomad N90 et N70 pourraient avoir dépassé le seuil des 100 000 précommandes en Chine, selon une estimation rapportée par le média chinois Cailian. Xiaomi n’a toutefois pas confirmé officiellement ce volume. L’estimation repose sur des relevés effectués auprès de plusieurs points de vente de la marque et sur le nombre de magasins actuellement implantés dans le pays.

Ce résultat intervient alors que le choix de Xiaomi de développer une gamme de véhicules électriques à autonomie prolongée, ou EREV, avait suscité des critiques. Le constructeur chinois s’engage en effet sur un segment qui pourrait être moins favorisé par l’évolution de la réglementation et des aides publiques en Chine. Les autorités locales ont notamment décidé de limiter le poids des véhicules et de réduire les subventions gouvernementales.

Malgré ce contexte, les deux nouveaux SUV semblent bénéficier d’un accueil commercial particulièrement favorable. Le SkyNomad N90, modèle de grande taille, serait nettement plus populaire que le N70 selon les données recueillies par Cailian. Les préventes des deux modèles ont officiellement débuté le 30 juillet.

Des précommandes qui dépasseraient 100 000 unités

Pour parvenir à son estimation, Cailian indique avoir visité ou contacté des magasins Xiaomi dédiés aux véhicules électriques à Pékin, Wuhan, Shanghai, Chengdu et dans d’autres villes chinoises. Chaque point de vente interrogé aurait enregistré entre 200 et 300 précommandes. En extrapolant ces résultats aux 499 magasins de vente Xiaomi présents en Chine, le média estime que le volume cumulé pourrait avoir dépassé 100 000 commandes.

Certaines grandes agglomérations afficheraient des volumes particulièrement élevés. Un employé d’un magasin Xiaomi à Pékin aurait ainsi indiqué que son établissement avait enregistré 4 800 commandes le dimanche 2 août. À l’échelle de la région Beijing-Tianjin, les précommandes cumulées auraient dépassé 30 000 unités.

Ces chiffres restent des estimations et ne constituent donc pas un bilan commercial officiel du constructeur. Ils donnent néanmoins une indication de l’intérêt suscité par les deux SUV EREV auprès des clients chinois.

Le N90, plus imposant (5, 29 m de long, 1,99m de large, 1,82 m de hauteur pour 3,08 m d’empattement), serait le modèle rencontrant le plus fort succès. Le N70, plus petit(4,95 m), complète cette nouvelle gamme. Tous deux utilisent une architecture de véhicule électrique à autonomie prolongée, une formule particulièrement populaire en Chine, notamment sur les SUV de grande taille.

Xiaomi mise sur les EREV malgré les critiques

Les véhicules EREV associent une batterie et un moteur à combustion. Contrairement à certains hybrides rechargeables traditionnels, le moteur thermique sert ici à recharger la batterie, tandis que la propulsion repose sur le système électrique. Cette architecture permet de conserver une autonomie étendue tout en limitant certaines contraintes liées à la recharge.

Le concept s’est développé alors que les véhicules électriques disposaient encore d’une autonomie plus limitée et que les temps de recharge pouvaient constituer un frein. Le contexte technologique a depuis évolué, avec des modèles électriques capables d’offrir plus de 300 miles d’autonomie et de récupérer leur énergie en moins de trente minutes, selon le texte source.

Les EREV conservent néanmoins une clientèle en Chine, particulièrement dans le segment des SUV de luxe de grande taille. Xiaomi tente donc de tirer parti de cette demande avec les N90 et N70, malgré les interrogations liées à l’évolution des aides publiques et aux restrictions portant sur le poids des véhicules.

Le lancement intervient également dans une période importante pour l’activité automobile de Xiaomi. Le constructeur doit encore confirmer que cette nouvelle gamme pourra soutenir la progression de ses livraisons et contribuer à son objectif annuel.

Des livraisons attendues dès septembre

Sur le plan industriel, la production des SUV SkyNomad semble progresser sans difficulté majeure. La deuxième phase de l’usine Xiaomi à Pékin est décrite comme étant en plein développement. Le constructeur prévoit de disposer de véhicules disponibles pour une livraison immédiate lorsque les ventes débuteront officiellement en septembre.

Cette capacité de production constitue un élément important du lancement. Un vendeur interrogé par Cailian aurait assuré qu’il n’y aurait pas de retards de livraison ni de longues périodes d’attente comparables à celles rencontrées avec le YU7.

Pour Xiaomi, l’enjeu commercial dépasse toutefois les seuls N90 et N70. Les ventes des SU7 et YU7 se sont stabilisées autour de 30 000 unités par mois. Au cours des sept premiers mois de l’année, Xiaomi aurait livré 220 000 véhicules.

Ces résultats doivent être mis en perspective avec l’objectif annoncé de 550 000 livraisons en 2026. Pour l’atteindre, le constructeur doit donc fortement augmenter son rythme mensuel au cours des mois restants de l’année. Le succès potentiel des SkyNomad pourrait ainsi apporter un relais de croissance supplémentaire.

Les plus de 100 000 précommandes évoquées par Cailian constitueraient un signal particulièrement favorable pour Xiaomi, mais elles ne peuvent pas encore être considérées comme un résultat officiel. Le constructeur n’a pas publié de chiffre confirmé et la transformation des précommandes en commandes puis en livraisons restera déterminante.

Notre avis, par leblogauto.com

L’intérêt initial pour les SkyNomad N90 et N70 apparaît important, avec une estimation de plus de 100 000 précommandes fondée sur des relevés de points de vente chinois. Le N90 semble concentrer la majorité de cette demande, tandis que Xiaomi prépare déjà sa production en vue des livraisons de septembre. Cette nouvelle gamme intervient alors que le constructeur doit accélérer ses livraisons pour atteindre son objectif de 550 000 véhicules en 2026. Le chiffre des précommandes reste toutefois à confirmer officiellement par Xiaomi.

Crédit illustration: Xiaomi.

L’article Xiaomi SkyNomad : plus de 100 000 précommandes ? est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  
❌