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Bridge returned error 400! (20691)

Details

Type: ClientException
Code: 400
Message: Invalid parameters value(s): data_source
File: lib/utils.php
Line: 256

Trace

#0 index.php(73): RssBridge->main()
#1 lib/RssBridge.php(39): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#2 lib/RssBridge.php(37): BasicAuthMiddleware->__invoke()
#3 middlewares/BasicAuthMiddleware.php(13): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#4 lib/RssBridge.php(37): CacheMiddleware->__invoke()
#5 middlewares/CacheMiddleware.php(44): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#6 lib/RssBridge.php(37): ExceptionMiddleware->__invoke()
#7 middlewares/ExceptionMiddleware.php(17): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#8 lib/RssBridge.php(37): SecurityMiddleware->__invoke()
#9 middlewares/SecurityMiddleware.php(19): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#10 lib/RssBridge.php(37): MaintenanceMiddleware->__invoke()
#11 middlewares/MaintenanceMiddleware.php(10): RssBridge->{closure:RssBridge::main():37}()
#12 lib/RssBridge.php(37): TokenAuthenticationMiddleware->__invoke()
#13 middlewares/TokenAuthenticationMiddleware.php(10): RssBridge->{closure:RssBridge::main():33}()
#14 lib/RssBridge.php(34): DisplayAction->__invoke()
#15 actions/DisplayAction.php(54): DisplayAction->createResponse()
#16 actions/DisplayAction.php(88): BridgeAbstract->setInput()
#17 lib/BridgeAbstract.php(163): throwClientException()
#18 lib/utils.php(256)

Context

Query: action=display&bridge=BlueskyBridge&data_source=getAuthorFeed&user_id=tristankamin.bsky.social&feed_filter=posts_and_author_threads&include_reposts=on&format=Atom
Version: 2025-08-05 (git.master.bcf578a)
OS: Linux
PHP: 8.4.24

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Sony donne l’EULA

Alors que tout le monde est unanimement ronchon à cause de la volonté de Sony d’arrêter la production de versions disques pour les jeux PlayStation sortis après janvier 2028, le constructeur ne trouve rien de mieux à faire que d’envoyer des mails automatisés pour rappeler les conditions d’utilisations de ses services. Des conditions qui expliquent noir sur blanc, que, concernant les titres dématérialisés, « vous détenez une licence du logiciel, il ne vous est pas vendu » et qu’en aucun cas, le client n’a le droit de faire des choses qu’il était parfaitement possible de faire avec des jeux physiques, à savoir les prêter, les donner ou les revendre. Le timing de ce rappel est d’autant plus cocasse qu’il intervient quelques jours avant une tentative de boycott des services PlayStation d'une semaine par des gens qui, justement, se soucient de ce recul net des droits du consommateur. K.
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Inno3D en a une toute fine, c'est la RTX 5060 Ti 16G PRO, et c'est bien assez !

Inno3D commercialise une GeForce qui ferait rêver bien des clients si les prix actuels n'étaient pas si dissuasifs ! Pour autant, sa RTX 5060 Ti 16G Pro a des arguments en nombre inversément proportionnel au nombre de tests que l'on risque de (ne pas) voir. Cette carte a un PCB très court, un blower...

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Erola Jons, l’influenceuse aux six millions d’abonnés que le peloton ne veut plus voir sur le Tour d’Espagne

L’Espagnole, qui jouissait d’une liberté totale pour produire ses contenus décalés sur la Vuelta, a multiplié les dérapages sexistes avec les coureurs, réussissant à faire l’unanimité contre elle.

© Sirotti / Icon Sport

Erola Jons, l’influenceuse qui a créé la polémique sur le Tour d’Espagne cycliste. 
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Panneaux solaires : tout savoir sur le contrôleur MPPT, cet appareil indispensable

Si vous vous êtes déjà penché sur un projet de panneaux solaires, qu’il s’agisse d’une grande centrale en toiture, d’un aménagement de van ou d’une batterie tout-en-un, vous avez sans doute croisé ce sigle un peu barbare : MPPT. On le retrouve dans la plupart des régulateurs de charge, les batteries solaires « tout-en-un » et les micro-onduleurs. Pourtant, son rôle reste souvent mal compris.

Pour comprendre l’utilité du MPPT, il faut déjà savoir une chose : un panneau photovoltaïque ne délivre pas une puissance fixe. Sa production dépend de trois facteurs qui varient sans cesse : l’ensoleillement, la température des cellules et la résistance électrique du circuit auquel il est raccordé.

Si l’on trace la courbe (nommée « courbe IV » par les experts) qui relie la tension et le courant produits par un panneau, on observe qu’il existe un point précis, à un instant T, où le produit tension × courant est maximal. On l’appelle le point de puissance maximale, ou MPP (Maximum Power Point). Avant ce point, le panneau est sous-exploité. Après, sa tension chute brutalement et la puissance disponible s’effondre.

Le problème, c’est que ce point optimal n’est pas fixe : il se déplace en continu au fil de la journée, selon la météo, la température des panneaux et la présence d’ombrages. Un système fonctionnant sur une tension fixe ne permettrait pas d’exploiter au maximum la puissance des panneaux solaires. C’est pour cette raison qu’a été inventé le traqueur MPPT.

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Le rôle du MPPT : obtenir la puissance maximale des panneaux

MPPT signifie « Maximum Power Point Tracking », autrement dit « poursuite du point de puissance maximale ». Il s’agit d’un algorithme, embarqué dans une sorte de micro-ordinateur, dont la mission est de mesurer en permanence la tension et le courant en sortie du panneau, puis d’ajuster la tension de fonctionnement du circuit pour rester constamment synchronisé sur le sommet de cette courbe de puissance, quelles que soient les conditions du moment.

Concrètement, un contrôleur MPPT est un convertisseur DC-DC piloté par un microprocesseur. Plusieurs fois par seconde, il fait varier légèrement sa charge électrique, observe si la puissance produite augmente ou diminue, puis corrige sa trajectoire en conséquence, un peu comme on chercherait à tâtons la meilleure fréquence d’une radio en tournant le bouton dans un sens, puis dans l’autre si le signal se dégrade. C’est cette recherche permanente qui permet d’extraire à chaque instant le maximum de ce que le panneau est capable de donner, puis de convertir cette énergie à la tension adaptée pour charger une batterie ou alimenter un onduleur.

Cette méthode de recherche par petits ajustements successifs porte un nom dans le jargon technique : on parle d’algorithme « Perturb & Observe » (perturber puis observer), le plus répandu dans les contrôleurs grand public. D’autres approches plus sophistiquées existent, comme la conductance incrémentale, capables de réagir plus vite lors de variations brutales d’ensoleillement, par exemple quand un nuage passe rapidement devant le soleil.

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Pourquoi on le retrouve partout dans l’écosystème solaire

Le traqueur MPPT se glisse dans de très nombreux appareils destinés à gérer la production d’une centrale solaire :

Dans les régulateurs de charge des installations autonomes (camping-car, site isolé, cabanon), le MPPT remplace progressivement les régulateurs PWM, économiques mais très peu efficaces. Ces derniers se contentaient de connecter directement le panneau à la batterie en modulant la tension par impulsions, sans jamais chercher le point optimal : une bonne partie de l’énergie disponible était perdue, notamment lorsque la tension du panneau dépassait largement celle de la batterie. Un régulateur MPPT, lui, peut récupérer 20 à 30 % d’énergie supplémentaire dans certaines configurations, en convertissant le surplus de tension en courant de charge utile.

– Dans les batteries solaires « tout-en-un » que l’on installe de plus en plus à domicile, le MPPT est directement intégré au boîtier. Cela simplifie l’installation puisque l’utilisateur n’a pas besoin d’ajouter un régulateur séparé, et cela permet au fabricant d’optimiser finement l’électronique en fonction de la capacité de la batterie et des caractéristiques attendues des panneaux qui y seront raccordés. Certaines batteries embarquent plusieurs MPPT, parfois un pour chaque entrée solaire, ce qui permet d’obtenir une meilleure production lorsque la centrale solaire présente différentes expositions (une moitié de panneaux à l’est, l’autre à l’ouest, par exemple).

– Dans les micro-onduleurs, enfin, chaque appareil embarque généralement son propre MPPT, dédié à un ou plusieurs panneaux. C’est d’ailleurs l’un des grands arguments commerciaux de cette technologie face à un onduleur central classique : si un panneau est partiellement ombragé par une cheminée ou une antenne, seul ce panneau voit sa production affectée, car son MPPT individuel s’adapte à sa situation propre sans tirer vers le bas l’ensemble de la chaîne. Avec un onduleur central et des panneaux câblés en série, un seul panneau ombragé peut au contraire pénaliser la production de toute la rangée.

La prochaine fois que vous jeterez un œil à du matériel solaire, vous comprendrez désormais l’intérêt du MPPT et saurez s’il vous en faut un ou plusieurs.

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Pakistan : 14 enfants meurent dans l’incendie d’un hôpital d’Islamabad, la cause encore inconnue

Le commissaire en chef de l’administration locale, Sohail Ashraf, a écrit sur X que des équipes de secours, la police ainsi que lui-même «se sont immédiatement rendus sur place et ont maîtrisé l’incendie».

© Akhtar SOOMRO / REUTERS

Des agents de police passent devant une ambulance à l’extérieur d’une unité de soins intensifs après qu’un incendie a éclaté à l’hôpital de l’Institut de Sciences Médicales du Pakistan à Islamabad, au Pakistan, le 26 août 2026. 
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☕️ Passkeys multiples, nouveaux mots de passe : la sécurité des comptes WhatsApp renforcée



WhatsApp renforce les mesures de sécurité pour ses utilisateurs. D’abord en leur permettant de configurer plusieurs clés d’accès (passkeys) à leur compte : ils pourront de la sorte se connecter à leurs appareils iOS ou Android avec une authentification biométrique (visage ou empreinte digitale), ou encore avec le code de déverrouillage de l’écran.

La plateforme de Meta renforce également la vérification en deux étapes. On ne parle pas ici du code d’accès à usage unique que l’on reçoit par SMS ou via un appel, ce numéro à 6 chiffres qui peut d’ailleurs être intercepté par un pirate, ou qu’un escroc peut essayer de soutirer à une victime.

La configuration passe par les réglages de l’app, direction Paramètres > Compte > Clés d’accès. WhatsApp prend en charge les passkeys depuis 2024. Plus d’un milliard d’utilisateurs de la messagerie se servent de ce système de connexion sécurisé qui évite d’utiliser un code PIN pour accéder aux conversations.

Il s’agit ici du code, lui aussi à 6 chiffres, choisi par l’utilisateur et que WhatsApp demande de temps en temps, par exemple lors d’un nouvel enregistrement du compte. Cette seconde protection n’est plus un code numérique, mais un mot de passe alphanumérique qui peut intégrer des caractères spéciaux. WhatsApp prévient que ceux qui utilisent « 123456 » comme code PIN devront en changer…

L’application va également ajouter du contexte lors d’un appel entrant, autrement dit plus d’informations sur la personne qui essaie de vous joindre (fait-elle partie de vos contacts ? D’un groupe ? De quel pays appelle-t-elle ?). Cette nouveauté se limite à Android pour le moment.

Enfin, l’app continue de déployer une fonction permettant aux utilisateurs d’utiliser des pseudonymes plutôt que leur numéro de téléphone. Annoncée en juin, cette option de réservation (ou de création) d’un nom de profil évite de devoir partager un numéro de téléphone qui peut être personnel.

La fonction offre également la possibilité de réclamer un nom de profil Instagram ou Facebook qui ne soit pas déjà pris. Cet ajout du compte WhatsApp à l’Espace Comptes de Meta est « entièrement facultatif », assure le messagerie, et il est possible de retirer le compte WhatsApp de cet espace.

L’espace compte centralise les paramètres de tous ses comptes enregistrés sur les plateformes de Meta. L’entreprise peut ensuite utiliser ces informations pour suggérer des propositions de contenus personnalisées et servir des publicités ciblées. En Europe, il est possible de s’abonner (à partir de 3 euros par mois) pour ne plus avoir à subir de publicité, ou demander à recevoir des pubs moins personnalisées.

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☕️ Passkeys multiples, nouveaux mots de passe : la sécurité des comptes WhatsApp renforcée



WhatsApp renforce les mesures de sécurité pour ses utilisateurs. D’abord en leur permettant de configurer plusieurs clés d’accès (passkeys) à leur compte : ils pourront de la sorte se connecter à leurs appareils iOS ou Android avec une authentification biométrique (visage ou empreinte digitale), ou encore avec le code de déverrouillage de l’écran.

La plateforme de Meta renforce également la vérification en deux étapes. On ne parle pas ici du code d’accès à usage unique que l’on reçoit par SMS ou via un appel, ce numéro à 6 chiffres qui peut d’ailleurs être intercepté par un pirate, ou qu’un escroc peut essayer de soutirer à une victime.

La configuration passe par les réglages de l’app, direction Paramètres > Compte > Clés d’accès. WhatsApp prend en charge les passkeys depuis 2024. Plus d’un milliard d’utilisateurs de la messagerie se servent de ce système de connexion sécurisé qui évite d’utiliser un code PIN pour accéder aux conversations.

Il s’agit ici du code, lui aussi à 6 chiffres, choisi par l’utilisateur et que WhatsApp demande de temps en temps, par exemple lors d’un nouvel enregistrement du compte. Cette seconde protection n’est plus un code numérique, mais un mot de passe alphanumérique qui peut intégrer des caractères spéciaux. WhatsApp prévient que ceux qui utilisent « 123456 » comme code PIN devront en changer…

L’application va également ajouter du contexte lors d’un appel entrant, autrement dit plus d’informations sur la personne qui essaie de vous joindre (fait-elle partie de vos contacts ? D’un groupe ? De quel pays appelle-t-elle ?). Cette nouveauté se limite à Android pour le moment.

Enfin, l’app continue de déployer une fonction permettant aux utilisateurs d’utiliser des pseudonymes plutôt que leur numéro de téléphone. Annoncée en juin, cette option de réservation (ou de création) d’un nom de profil évite de devoir partager un numéro de téléphone qui peut être personnel.

La fonction offre également la possibilité de réclamer un nom de profil Instagram ou Facebook qui ne soit pas déjà pris. Cet ajout du compte WhatsApp à l’Espace Comptes de Meta est « entièrement facultatif », assure le messagerie, et il est possible de retirer le compte WhatsApp de cet espace.

L’espace compte centralise les paramètres de tous ses comptes enregistrés sur les plateformes de Meta. L’entreprise peut ensuite utiliser ces informations pour suggérer des propositions de contenus personnalisées et servir des publicités ciblées. En Europe, il est possible de s’abonner (à partir de 3 euros par mois) pour ne plus avoir à subir de publicité, ou demander à recevoir des pubs moins personnalisées.

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OPPO Find X9 Bouygues Telecom : prix et comparatif

Le nouvel OPPO Find X9 Bouygues Telecom arrive avec son grand frère, le Find X9 Pro. En effet les deux modèles reprennent la puce Dimensity 9500 et l’expertise photo Hasselblad, à un tarif plus accessible que le Find X9 Ultra. Voici ainsi notre comparatif complet, fiches techniques et offres à l’appui. Article sponsorisé. Ce contenu […]

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Apple’s new Mac Mini and Mac Studio get faster chips, but AI-era pricing means they’re not the deals they once were

Apple’s latest desktop excel at running the tech that have made them so expesnive

An Apple Mac Studio next to a Studio Display showing a non-linear editor running.Apple

Apple has updated its popular desktop computers, the Mac Mini and the more powerful Mac Studio. Alongside the new models come new chips: Apple is introducing an “Ultra” model into its M5 lineup, as well as its next generation of processor, the M6. But while the new models are exciting, their prices aren’t; the impacts of AI on RAM and storage pricing are extremely evident here.

The Mac Mini and M6

m_pi_mac_mini_in_handApple

Lets start with the Mac Mini, as it’s Apple’s mainline desktop computer, which will be more than powerful enough for most photographers. The biggest change is internal, as the base level Mac Mini ships with the M6, a new chip in Apple’s lineup. It has a 12-core CPU, made up of two “Super” high-performance cores, 4 “performance” cores for mid-level tasks and 6 “efficiency” cores. The M4 found in the previous generation had 4 “performance” cores – though at the time those were Apple’s fastest cores, closer to what it’d call “super” cores now – and 6 efficiency cores. The chip can now access its memory slightly faster, with 170GB/s of bandwidth, up from 120GB/s. Likewise, the GPU has two additional cores for a total of 12.

Apple says the M6 “is built using cutting-edge 2 nm process” (though, as is typical, that doesn’t necessarily mean all, or even any, of its features actually measure 2nm), and that it includes a “Dual 16-core Neural Engine” that can provide double the performance in on-device AI tasks compared to the M5. The company also claims the M6 has 1.2 times faster single-core performance than the previous-gen (not that you could buy the Mac Mini with that chip in it).

You can also now get the Mac Mini with the same M5 Pro chip found in the company’s MacBook Pros. While it’s built on an older process, it offers more cores – starting with 15 CPU cores and 16 GPU cores, and going up to an 18-core CPU and 20-core GPU – and higher memory and SSD capacity. The M6 Mac Mini can handle up to 32GB of RAM and a 2TB SSD; with the M5 Pro version, that expands to 64GB and 8TB, respectively. And while the M6 Mac Mini’s Thunderbolt ports are still the fourth-gen versions that can run up to 40Gbps, the M5 Pro’s are Thunderbolt 5, which can reach up to 80Gbps (or 120Gbps in an asynchronous mode). 

m_pi_mac_mini_running_topaz_denoiseApple

Outside of the updated processors, not much has changed about the Mini’s capabilities. It still has three ThunderBolt Ports, two USB-C ports and an HDMI port, and can drive up to three external displays. Apple updated its Bluetooth and Wi-Fi to versions 6 and 7 respectively (the latter being a very welcome addition). Likewise, the Ethernet port has been updated, too; it’s now a 2.5Gb model, rather than a 1Gb one, which will be a big upgrade for anyone who often finds themselves transferring large files over the network. Of course, you can still upgrade to a 10Gb ethernet port for $100 at time of purchase.

These upgrades don’t come cheap, though. When the M4 Mac Mini launched in late 2024, you could get a model with 16GB of RAM and a 256GB SSD for $599. However, following the skyrocketing prices of DRAM chips, Apple recently got rid of that model, and the base level became the $799 version with 16GB of RAM and a 512GB SSD. The M6 version comes in at $899, but drops the SSD back down to 256GB. You still get 16GB of memory. While the starting price has “only” jumped $100 compared to yesterday, you’re getting less for more money than you would’ve previously, and much less compared to what you would’ve been able to buy a year ago. 

These upgrades don’t come cheap

The story is slightly less painful with the M5 Pro model. The previous version with an M4 Pro launched for $1,399 with 24GB of RAM and a 512GB SSD, while the new model is $1699 for those same specs.

The Mac Studio and the M5 Ultra

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Like the Mac Mini, the Studio is largely unchanged from the outside this time around.
Apple

For those who require more horsepower, Apple has the Mac Studio, which comes standard with the M5 Max (a chip that sits above the Pro), and can be kitted out with the new M5 Ultra. Like the Mini, its connectivity has been upgraded to use Wi-Fi 7 and Bluetooth 6. Its ethernet hasn’t been upgraded, but for good reason: like its predecessor, it comes with a 10Gbps port. 

The previous base-level Mac Studio came equipped with the M4 Max, which started with four fewer CPU cores than the new M5 Max Mac Studio. The number of GPU cores are the same, but their capabilities have been somewhat upgraded; the new computer supports the same number of 4K and 6K displays (five and four, respectively), but can now handle two 8K displays at once, rather than the single one the M4 Max version could manage. Both versions, however, still only have the single Neural Engine chip, rather than the doubled version from the M6. 

M4 MaxM5 MaxM5 Ultra
CPU cores14, upgradable to 161830, upgradable to 36
GPU cores32, upgradable to 4032, upgradable to 4064, upgradable to 80
Maximum memory36GB w/ 32-core GPU
128GB w/ 40-core GPU
36GB w/ 32-core GPU
128GB w/ 40-core GPU
256GB w/ 64-core GPU
512GB w/ 80-core GPU

Apple hasn’t adjusted the starting configuration. The computer still starts with 512GB of storage and 36GB of memory, though the bandwidth for the latter has been slightly upgraded. There’s also now an in-between 48GB option, for those who want more memory, but don’t need to go all the way up to 64GB or 128GB.

Of course, the big news is the introduction of the M5 Ultra, especially since the last revision of the Mac Studio saw the M4 Max version somewhat bizarrely launch alongside an M3 Ultra. Now, the two tiers of chips are on the same process, which is to be expected given that the M5 Ultra is essentially two M5 Maxes fused together. 

m_pi_mac_studio_rear_IOApple

While it has a few more CPU cores than its predecessor – the exact delta will depend on which tier of chip you get – and it includes upgrades to the Media Engine for encoding and decoding video, the real upgrade comes in its AI capabilities. Apple says it has “Neural Accelerators in each GPU core,” providing “4.3x the peak AI compute performance” of the M3 Ultra it’s succeeding. It also supports substantially more RAM; where the M3 Ultra topped out at 96GB in the Studio, you can get the M5 Ultra studio with an eye-watering 512GB (an option that Apple says won’t be available until late October). That memory also has 50% more bandwidth available now.

The M5 Max Mac Studio starts at $2499, a substantial premium over the $1999 launch price of its successor, though it thankfully has the same base specs of 36GB of memory and a 512GB SSD. The M5 Ultra version is a substantial step-up in price, starting at $5499, with 96GB of RAM and 1TB of storage. Again, that’s the same setup as its predecessor, except that computer was $3999. Of course, the price tag becomes astronomical once you start upgrading memory and storage; a fully kitted out M5 Ultra Mac Studio with 80 GPU cores, 256GB of memory and a 16TB SSD costs $18,300.

Apple hasn’t released pricing for the 512GB memory kit yet, but it will require the $1300 upgrade to the higher-speced processor. Bumping up to 256GB of RAM costs $4000 on its own.

The bottom line

Realistically, these price bumps were inevitable. When the M4 Mac Mini was announced, it was one of the best deals in computing, which also meant that it was constantly sold out. It’s sad that, despite the 50% price increase, that’s probably still going to be the case. But that’s the world we live in currently. At least Apple is updating the Mac Mini with its latest chips, which isn’t a given, made obvious by the fact that it skipped an M5 version.

The M6 seems like a minor, but welcome spec bump compared to the M5, and it will surely trickle out to much of the rest of Apple’s lineup; keep an eye out for new MacBook Airs, base-level MacBook Pros and iPads that use it. It’ll likely be most exciting to the people using their Macs for local AI tasks, given that Apple is literally doubling down on its performance in that field with the dual Neural Engine chips.

Also interesting is that Apple has continued the trend of producing its “Ultra” chips one process behind. With that said, given that there are constantly rumors swirling about it being discontinued, I’m just happy we’re getting one at all, even if it is based on the M5 architecture (which, in fairness, was Apple’s latest and greatest until literally this morning). 

If the pricing of the new Macs has you down, there’s one shiny silver lining: the company has also released a new polishing cloth. The original was notorious for its $19 price tag, but the latest version is just $9. We have to take the small wins where they come.

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