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Hyundai Motor : une grève historique menace la production

Le syndicat de Hyundai Motor lance sa première grève générale en dix ans, sur fond de salaires, retraites et automatisation.

Le syndicat sud-coréen de Hyundai Motor a organisé vendredi sa première grève générale en dix ans, après l’échec des négociations salariales avec la direction. Le mouvement intervient alors que les représentants des salariés réclament notamment un relèvement de l’âge obligatoire de départ à la retraite, une hausse des primes et des garanties concernant l’emploi face au développement de l’intelligence artificielle et de l’automatisation dans les usines automobiles. Le conflit social ajoute une nouvelle difficulté au constructeur sud-coréen, qui a déjà averti en juillet qu’il risquait de ne pas atteindre son objectif de ventes mondiales pour l’année.

Le mouvement d’une journée concerne les salariés de Hyundai Motor, mais également ceux de sa filiale Kia et de leurs fournisseurs. Le syndicat des travailleurs métallurgistes de Corée, qui représente les employés, a annoncé un rassemblement devant le siège de Hyundai Motor à Séoul à 14 heures. Cette grève générale intervient après plusieurs mouvements de grève partiels organisés depuis la fin du mois de juillet, qui ont déjà affecté la production automobile en Corée du Sud.

Les revendications salariales au cœur du conflit

Le syndicat réclame notamment une augmentation des primes, qui passeraient de 750 % à 800 % du salaire de base mensuel. Les discussions portent également sur l’âge obligatoire de départ à la retraite, actuellement fixé à 60 ans selon les éléments communiqués. Les représentants des salariés souhaitent relever cette limite, en cohérence avec l’engagement du président sud-coréen Lee Jae Myung d’augmenter progressivement l’âge de la retraite dans un pays confronté au vieillissement de sa population.

Le porte-parole du syndicat de Hyundai Motor, Kim Jin-wook, a indiqué que les deux parties restaient en désaccord sur l’âge de la retraite et les primes, entre autres sujets. Le syndicat affirme néanmoins rester ouvert à une reprise des négociations salariales. Il entend toutefois discuter de nouveaux plans de grève si la direction ne présente pas de propositions considérées comme suffisamment tournées vers l’avenir.

La grève générale constitue l’aboutissement d’un mouvement social qui avait déjà commencé à perturber les lignes de production. Selon les estimations de l’agence de presse Yonhap citées par Reuters, les grèves partielles menées depuis la fin juillet ont perturbé la production de 55 200 véhicules, pour une valeur supérieure à 2,3 trillions de wons, soit environ 1,67 milliard de dollars.

L’automatisation devient un enjeu majeur

Au-delà des revendications salariales, la protection de l’emploi face aux nouvelles technologies occupe une place importante dans le conflit. Le syndicat demande des garanties alors que Hyundai Motor accélère le recours à l’intelligence artificielle et à l’automatisation dans ses activités industrielles.

Hyundai possède notamment Boston Dynamics, société spécialisée dans les robots humanoïdes. Le constructeur a annoncé son intention de commencer à déployer des robots humanoïdes dans son usine américaine de Géorgie à partir de 2028, avec l’objectif d’étendre leur utilisation à d’autres sites de production.

Cette évolution technologique nourrit les inquiétudes des salariés concernant l’avenir des emplois industriels. Les négociations salariales se déroulent ainsi dans un contexte de transformation des méthodes de fabrication automobile, alors que les constructeurs cherchent à accroître l’automatisation de leurs chaînes de production.

Pour Hyundai, cette transition intervient également alors que l’industrie automobile mondiale évolue rapidement vers de nouvelles formes de mobilité. Dans son communiqué, le constructeur a souligné la nécessité pour la direction et les représentants des salariés de travailler ensemble afin d’accompagner cette transformation.

Un nouveau risque pour les objectifs commerciaux

Le conflit social intervient à un moment délicat pour Hyundai Motor. En juillet, le constructeur avait indiqué qu’il s’attendait à manquer son objectif de ventes mondiales pour l’année. L’entreprise fait notamment face à une concurrence croissante des constructeurs chinois sur le marché européen, tandis que les ventes diminuent en Corée du Sud.

Les perturbations de production provoquées par les grèves partielles ajoutent donc une contrainte supplémentaire aux activités industrielles du groupe. Une grève générale d’une journée vient s’ajouter à plusieurs arrêts de production intervenus depuis la fin juillet, avec les conséquences déjà estimées sur plus de 55 000 véhicules.

Le syndicat a toutefois laissé ouverte la possibilité d’une reprise des négociations. Kim Jin-wook a déclaré que les représentants des salariés étaient prêts à revenir à la table des discussions si la direction formulait de nouvelles propositions. De son côté, Hyundai Motor affirme vouloir parvenir à une solution par le dialogue.

Le constructeur prévient néanmoins que les mouvements de grève peuvent affecter ses clients, ses partenaires et ses opérations. Pour Hyundai, le contexte est d’autant plus sensible que l’entreprise doit simultanément gérer les négociations sociales, l’évolution de ses objectifs commerciaux et la transformation technologique de ses usines.

Cette première grève générale depuis dix ans marque ainsi une étape importante dans les relations entre Hyundai Motor et son syndicat. Les revendications portent à la fois sur les conditions salariales, la retraite et la protection des emplois, tandis que la direction met en avant la nécessité d’accompagner la transition mondiale vers la mobilité future. La poursuite ou la reprise des négociations déterminera désormais si le mouvement peut être limité ou s’il risque de provoquer de nouvelles perturbations de la production automobile.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette grève générale intervient après plusieurs mouvements partiels qui ont déjà affecté la production de Hyundai Motor et de ses partenaires. Les revendications dépassent le seul cadre salarial, avec des demandes concernant la retraite et les conséquences de l’IA et de l’automatisation sur l’emploi. Le conflit intervient également alors que Hyundai anticipe un objectif de ventes mondiales non atteint cette année. La reprise du dialogue reste possible, le syndicat comme la direction ayant exprimé leur volonté de poursuivre les discussions.

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Tesla prépare le lancement du Cybercab à Austin

Tesla préparerait le lancement du Cybercab à Austin avec des trajets pour ses employés avant son intégration au service robotaxi.

Tesla se préparerait à lancer publiquement son Cybercab à Austin, au Texas, avant la fin de ce mois d’août 2026, selon des informations rapportées par The Information et attribuées à des personnes proches du dossier. Le constructeur américain envisagerait de commencer par des trajets proposés à ses employés sur les routes publiques, avant d’intégrer quelques jours plus tard les véhicules autonomes à son service de robotaxi dans la ville texane. Ce calendrier, qui reste rapporté et non confirmé directement par Tesla, constituerait une nouvelle étape dans le développement d’un véhicule conçu spécifiquement pour la conduite autonome.

Le Cybercab occupe une place centrale dans la stratégie de mobilité autonome de Tesla. Contrairement aux véhicules de série classiques de la marque, ce modèle est conçu sans pédales ni volant. Il doit ainsi servir de base à un service de transport à la demande reposant sur des véhicules autonomes. L’entreprise travaille depuis plusieurs semaines à différentes étapes préparatoires, notamment avec des essais de conduite, des trajets destinés à ses employés et des formations impliquant les premiers intervenants locaux.

Des trajets pour les employés avant le robotaxi

Selon les informations rapportées, Tesla aurait informé son personnel de son intention de commencer le déploiement du Cybercab en permettant à ses employés de voyager à bord des véhicules sur des routes publiques. Cette première phase servirait de transition avant l’intégration du modèle au service de robotaxi d’Austin quelques jours plus tard.

Cette démarche intervient après plusieurs étapes de préparation. Ces dernières semaines, Tesla aurait notamment organisé des essais de conduite, proposé des trajets aux employés sur des routes privées et mis en place des formations avec les premiers intervenants locaux. Ces opérations constituent les différentes étapes rapportées avant une éventuelle ouverture plus large du service autonome.

Le Cybercab est conçu dès l’origine autour de la conduite autonome. Le véhicule ne dispose ni de volant ni de pédales, ce qui le distingue des automobiles conventionnelles et des modèles Tesla actuellement commercialisés. Son développement répond directement à l’objectif de l’entreprise de mettre en place un service de transport à la demande utilisant des véhicules autonomes spécialement conçus pour cette fonction.

Une phase de tests déjà engagée sur route

Tesla a commencé à tester la version de production du Cybercab sur les routes publiques en juin. Cette étape marque le passage des essais vers une utilisation dans des conditions de circulation réelles, avant la mise en service envisagée à Austin.

La production du Cybercab devrait par ailleurs augmenter plus tard dans l’année. Le calendrier rapporté prévoit donc plusieurs phases successives : essais du véhicule de production sur route publique, trajets réservés aux employés, puis intégration au service de robotaxi à Austin.

Le choix d’Austin comme point de départ s’inscrit dans le cadre du développement du service de mobilité autonome de Tesla. Le constructeur entend y utiliser le Cybercab comme un véhicule dédié au transport de passagers sans conducteur humain aux commandes. À ce stade, les informations disponibles ne précisent toutefois pas l’ampleur exacte du déploiement initial ni le nombre de véhicules concernés.

Le Cybercab au cœur de la stratégie robotaxi

Le lancement du Cybercab constitue un enjeu important pour Tesla, car le véhicule est directement associé aux ambitions de robotaxi de l’entreprise. Son architecture sans commandes traditionnelles doit permettre une utilisation centrée sur la conduite autonome et le transport à la demande.

Les différentes étapes préparatoires rapportées montrent que Tesla cherche à encadrer progressivement cette nouvelle phase d’exploitation. Les essais, les trajets avec les employés et les formations destinées aux premiers intervenants précèdent ainsi le déploiement commercial envisagé.

Tesla n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire de Reuters concernant ces informations. Le calendrier présenté repose donc sur les éléments rapportés par The Information et sur les étapes de développement déjà connues du Cybercab. La production doit continuer à monter en puissance plus tard en 2026, tandis que les tests de la version de production ont déjà commencé sur les routes publiques.

Si le calendrier annoncé se confirme, Austin pourrait ainsi devenir le premier terrain d’exploitation du Cybercab dans le cadre du service robotaxi de Tesla. Le passage des trajets réservés aux employés à une utilisation dans le cadre d’un service de transport autonome représentera alors une étape supplémentaire dans la stratégie de conduite autonome du constructeur.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Cybercab est présenté comme un véhicule spécifiquement conçu pour le service de robotaxi, avec une architecture sans volant ni pédales. Les essais de la version de production sur route publique ont débuté en juin, avant les étapes préparatoires rapportées à Austin. Le lancement envisagé commencerait par des trajets pour les employés avant une intégration au service autonome quelques jours plus tard. À ce stade, Tesla n’a toutefois pas confirmé directement le calendrier rapporté.

Crédit illustration : Tesla.

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Pony.ai prépare plus de 4 000 robotaxis à l’étranger

Pony.ai accélère son expansion internationale avec plus de 4 000 robotaxis prévus à l’étranger, sous réserve des autorisations.

La société chinoise de conduite autonome Pony.ai prépare une importante expansion internationale de ses services de robotaxis. L’entreprise dispose d’un pipeline de déploiements à l’étranger, déjà planifiés ou potentiels, portant sur plus de 4 000 véhicules. Cette stratégie intervient alors que les acteurs de la conduite autonome cherchent à accélérer la commercialisation de leurs services en dehors de la Chine, notamment au Moyen-Orient, en Asie et en Europe. Pony.ai n’a toutefois pas communiqué de calendrier permettant de finaliser l’ensemble de ces déploiements, ceux-ci restant notamment conditionnés à l’obtention des autorisations nécessaires.

L’entreprise chinoise vise parallèlement une flotte mondiale de robotaxis de 3 500 véhicules d’ici la fin de l’année. Elle n’a pas précisé combien de véhicules autonomes étaient déjà déployés à l’étranger. Selon son directeur général James Peng, les plus de 4 000 véhicules actuellement inscrits dans le pipeline international ont déjà fait l’objet de contrats. Leur mise en service dépend cependant des permis et des autres exigences réglementaires et opérationnelles propres aux différents marchés.

Plus de 2 000 robotaxis prévus en Europe

Pony.ai a récemment annoncé son intention de déployer plus de 2 000 robotaxis en Europe dans le cadre d’un partenariat élargi avec Uber. Cette opération constitue l’un des principaux volets de la stratégie d’internationalisation de l’entreprise chinoise, alors que les sociétés spécialisées dans la conduite autonome cherchent de nouveaux marchés et de nouvelles sources de revenus.

L’expansion internationale de Pony.ai s’inscrit dans un contexte de concurrence accrue en Chine. À mesure que la technologie de conduite autonome progresse et que le marché national devient plus concurrentiel, les entreprises du secteur cherchent à développer leurs activités à l’étranger. Le Moyen-Orient, l’Asie et l’Europe figurent ainsi parmi les zones ciblées par les acteurs des robotaxis.

Le concurrent WeRide accélère également son développement international. Selon les informations rapportées par Reuters, cette société envisage notamment l’Australie, la Corée du Sud, le Japon et plusieurs marchés d’Asie du Sud-Est. La multiplication de ces projets traduit la volonté des entreprises chinoises de conduite autonome d’étendre leurs services au-delà de leur marché domestique.

Les revenus des robotaxis progressent fortement

Cette stratégie d’expansion intervient alors que Pony.ai affiche une forte progression de son activité. Au deuxième trimestre, le chiffre d’affaires total de l’entreprise a augmenté de 68,8 % sur un an pour atteindre 36,2 millions de dollars. Dans le même temps, la perte nette a diminué de 14,9 % pour s’établir à 45,4 millions de dollars.

Les activités de robotaxis représentent désormais une part importante de ces revenus. Pour la première fois, elles ont généré un tiers du chiffre d’affaires trimestriel de Pony.ai. Leurs revenus ont progressé de 691,2 % sur un an. James Peng a indiqué que l’entreprise entendait poursuivre ses plans pour l’ensemble de l’année et se disait confiante dans sa capacité à dépasser son objectif annuel de revenus liés aux services de robotaxis.

Pony.ai reste par ailleurs sur la trajectoire annoncée pour faire dépasser aux revenus annuels des robotaxis 3,5 fois leur niveau de 2025. Les performances commerciales de cette activité constituent donc un élément central de la stratégie de développement de l’entreprise, parallèlement à l’augmentation du nombre de véhicules autonomes exploités.

Pony.ai développe aussi ses robotrucks

Le développement de Pony.ai ne se limite pas au transport de passagers. Les activités de robotrucks progressent également, avec des revenus en hausse de 40 % au deuxième trimestre par rapport à la même période de l’année précédente.

L’entreprise prévoit de déployer entre 500 et 1 000 camions lourds autonomes en Chine au cours des deux à trois prochaines années. Pony.ai ambitionne également d’augmenter considérablement sa flotte de camions légers sans conducteur, avec un objectif de 100 000 véhicules d’ici 2030.

La société poursuit ainsi simultanément plusieurs axes de développement autour de la conduite autonome : les robotaxis destinés au transport de passagers et les véhicules industriels autonomes. Pour son activité internationale de robotaxis, le principal enjeu reste désormais la concrétisation du pipeline de plus de 4 000 véhicules déjà contractés. Les dates de déploiement dépendront notamment des autorisations administratives et des conditions réglementaires et opérationnelles de chaque marché.

Notre avis, par leblogauto.com

Pony.ai affiche une accélération nette de son activité robotaxi, avec des revenus en forte progression et un pipeline international de plus de 4 000 véhicules déjà contractés. L’Europe constitue un axe majeur de cette expansion, avec plus de 2 000 robotaxis prévus dans le cadre du partenariat élargi avec Uber. La concrétisation de ces projets reste néanmoins dépendante des permis et des exigences réglementaires et opérationnelles. En parallèle, le développement des robotrucks montre que Pony.ai cherche à diversifier ses applications de conduite autonome au-delà du transport de passagers.

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BMW M2 G87 : un dernier coup d’éclat ?

BMW préparerait une ultime M2 G87 avant 2029, entre boîte manuelle, transmission intégrale et version CSL radicale.

BMW M ne serait pas encore prêt à tourner la page de la M2 G87. Selon des informations attribuées à un initié de la marque, une dernière déclinaison de la génération actuelle du coupé sportif pourrait rejoindre la gamme avant l’arrêt de sa production, annoncé pour juillet 2029 à l’usine de San Luis Potosi. À ce stade, la nature exacte de cette version demeure inconnue. Trois pistes sont évoquées : une M2 CS dotée d’une boîte manuelle, une M2 CS équipée de la transmission intégrale M xDrive ou une variante CSL davantage allégée et orientée vers la piste.

Cette perspective alimente déjà les discussions parmi les passionnés de BMW M. La M2 CS actuelle est proposée uniquement avec une transmission automatique, alors que l’absence de pédale d’embrayage a suscité des regrets chez les amateurs de conduite plus traditionnelle. BMW a pourtant récemment entretenu cette philosophie avec la M3 CS Handschalter, lancée exclusivement avec une boîte manuelle pour l’Amérique du Nord. Une déclinaison similaire sur la M2 G87 pourrait donc constituer une ultime interprétation de la sportive compacte avant la disparition annoncée des modèles BMW M hautes performances à boîte manuelle d’ici la fin de la décennie.

Une M2 CS manuelle pour conclure la G87 ?

L’hypothèse d’une M2 CS Handschalter apparaît comme l’une des pistes les plus symboliques. Une telle version reprendrait le principe déjà appliqué à la M3 CS Handschalter et mettrait davantage l’accent sur l’engagement du conducteur. Elle pourrait également devenir une série particulièrement recherchée par les collectionneurs, compte tenu de la perspective d’un abandon des transmissions manuelles sur les modèles BMW M hautes performances à la fin des années 2020.

À l’inverse, BMW pourrait privilégier les performances pures avec une M2 CS à transmission intégrale. La marque dispose déjà des éléments techniques nécessaires : la M2 xDrive a été introduite en juin 2026 et la plateforme G87 peut donc recevoir le système de transmission intégrale variable. Cette architecture est également employée sur les M3 CS et M4 CS, associée au moteur S58 et à une boîte automatique M Steptronic à huit rapports.

Une M2 CS xDrive permettrait ainsi de combiner les caractéristiques de la famille CS avec une motricité renforcée. Le texte source présente cette configuration comme une évolution logique pour BMW si la priorité était donnée aux temps au tour, à la motricité et aux performances mesurables plutôt qu’à l’engagement procuré par une transmission manuelle.

La piste d’une M2 CSL radicalement allégée

La troisième possibilité évoquée est celle d’une M2 CSL. Le principe serait alors différent : plutôt que d’ajouter une nouvelle technologie de transmission, BMW chercherait à réduire fortement la masse et à accentuer le caractère sportif du coupé. La M2 CS affiche déjà un gain de 30 kilogrammes par rapport à une M2 équipée de la transmission automatique 8HP.

Cette réduction repose notamment sur des jantes en alliage forgé, qui diminuent les masses non suspendues et rotatives, ainsi que sur des sièges baquets M Carbon et une console centrale simplifiée en fibre de carbone. Le plastique renforcé de fibre de carbone est également utilisé pour plusieurs éléments de carrosserie et d’aérodynamique, dont le panneau de toit, le séparateur avant, le diffuseur et le couvercle de coffre doté d’un becquet de type ducktail.

Une éventuelle M2 CSL pourrait aller plus loin dans cette logique d’allègement. La suppression des sièges arrière constituerait notamment une piste évidente pour réduire encore la masse. Le développement pourrait également concerner le châssis et la suspension afin d’obtenir une voiture davantage orientée vers la conduite sur circuit. Le concept correspondrait ainsi à une sportive compacte plus radicale, avec une approche privilégiant le rapport poids-performances.

Trois scénarios pour l’ultime M2 G87

Ces trois hypothèses répondent à des philosophies différentes. Une M2 CS manuelle privilégierait la connexion entre le conducteur et la mécanique, tandis qu’une M2 CS xDrive mettrait l’accent sur la motricité et les performances. Une éventuelle CSL chercherait avant tout à exploiter le potentiel de l’architecture G87 grâce à un important programme d’allègement.

La question du prix constituerait également un élément important. La M2 CS est annoncée à près de 100 000 dollars avant options. Une ultime édition encore plus exclusive pourrait donc dépasser largement le seuil des six chiffres. Avec une production de la génération G87 prévue jusqu’en juillet 2029, BMW dispose toutefois encore de temps pour définir cette dernière évolution.

Quelle que soit la solution retenue, cette éventuelle déclinaison finale pourrait jouer un rôle important dans l’histoire de la M2 G87. La boîte manuelle représenterait la piste la plus traditionnelle, la transmission intégrale celle de la recherche de performances, tandis qu’une CSL privilégierait l’allègement et l’utilisation sur circuit. Pour l’heure, le texte source ne confirme toutefois aucune de ces trois configurations : il s’agit uniquement des possibilités évoquées autour de la future version finale de la M2.

Notre avis, par leblogauto.com

La M2 G87 dispose encore d’une marge d’évolution puisque sa production doit se poursuivre jusqu’en juillet 2029. Les trois scénarios évoqués correspondent à des orientations techniques clairement différentes : transmission manuelle, motricité intégrale ou réduction maximale de la masse. La présence du matériel xDrive dans la G87 rend techniquement crédible l’hypothèse d’une M2 CS à quatre roues motrices, tandis que la M2 CS actuelle fournit déjà une base d’allègement pour une éventuelle CSL. À ce stade, aucune de ces versions n’est toutefois confirmée…

Source : Bimmer Today.

Crédit illustration : BMW.

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