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Navigateurs au temps du DMA : plus de choix, mais pas encore d’égalité avec Safari

Safari toujours indétrônable
DMA : Opera perd devant le Tribunal de l’UE, Edge n’est pas un contrôleur d’accès

Que reste-t-il du big bang des navigateurs web sur iOS ? Un peu plus de deux ans après l’intégration de l’écran de sélection sur l’iPhone dans iOS 17.4 puis dans l’iPad avec iPadOS 18.2, les éditeurs de navigateurs web que nous avons interrogés se montrent plutôt positifs sur l’expérience (pas tous, comme on le verra).

Dans l’Union européenne, le règlement sur les marchés numériques (DMA) oblige Apple à proposer aux utilisateurs d’iPhone et d’iPad une sélection de navigateurs web à installer sur leurs appareils. Une exigence mise en œuvre avec iOS 17.4 en mars 2024, puis améliorée quelques mois plus tard suite à quelques remontrances de la Commission européenne.

Depuis septembre 2020 et iOS 14, Apple autorise les utilisateurs à choisir un navigateur web par défaut autre que Safari. Mais encore fallait-il les télécharger sur l’App Store au préalable. En vertu du DMA, le constructeur a dû aller plus loin : proposer une liste de navigateurs alternatifs aux internautes ayant Safari par défaut.

Pour qu’un navigateur obtienne le droit de figurer dans cet écran, il doit avoir été téléchargé par au moins 4 000 utilisateurs dans l’UE durant l’année calendaire précédente sur iPadOS ; le chiffre est de 5 000 pour iOS. La liste est mise à jour chaque année (dernier coup de sonde en date : novembre 2025).

Image : Apple

Jusqu’à 11 navigateurs peuvent être présents dans la liste (auxquels s’ajoute Safari), ordonnée de manière aléatoire. Si les règles concernent l’ensemble de l’UE, la sélection est régionale. Pour la France, les utilisateurs iOS ont le choix entre : Aloha, Arc Search, Brave, Chrome, DuckDuckGo, Ecosia, Edge, Firefox, Onion Browser, Opera, Qwant et Safari. Qwant est absent d’iPadOS, remplacé dans la liste par Orion.

Des modifications ont été apportées à l’écran de sélection avec iOS 18.2, livré en décembre 2024. Apple a dû faire des concessions pour entrer dans les clous du DMA. Il devient ainsi possible d’installer un navigateur web par défaut directement depuis l’écran de sélection, sans passer par l’App Store. Les utilisateurs doivent faire défiler l’écran jusqu’en bas avant de définir un navigateur par défaut.

Surtout, le navigateur choisi prend la place de l’icône de Safari si elle se trouve dans le dock ou sur la première page d’accueil de l’iPhone ou de l’iPad. Et puis les éditeurs ne travaillent plus complètement à l’aveugle : Apple leur fournit des statistiques sur les téléchargements, les lancements et, depuis iOS 18.2, le taux de sélection de leur navigateur depuis cet écran.

Un écran de choix efficace ou pas ?

Oui, l’écran de choix a eu un impact sur le nombre d’installations des navigateurs alternatifs. Chez Brave, on a ainsi relevé des installations quotidiennes en progression de 50 % en mars 2024, avec l’arrivée de la première version de ce panneau avec iOS 17.4.


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[Tuto] Héberger un lecteur RSS et migrer depuis Feedly, avec astuces et Wallabag en bonus


[Tuto] Héberger un lecteur RSS et migrer depuis Feedly, avec astuces et Wallabag en bonus

Installer un agrégateur de flux RSS sur un serveur maison est assez simple. Next vous détaille les étapes et vous donne quelques astuces pour en profiter au mieux, notamment avec une intégration Wallabag pour sauvegarder des articles à lire plus tard.

Dans la série je récupère la souveraineté de mes données, Next vous explique comment procéder avec un serveur privé virtuel (VPS) à quelques euros par mois. Nous avons déjà évoqué le gestionnaire de mots de passe Vaultwarden et, bien évidemment, le renforcement de la sécurité. Ou, plus récemment, l’installation d’Immich, pour héberger et gérer ses photos de façon indépendante.

Une autre application qui consomme peu de ressources est FreshRSS, un gestionnaire de flux RSS gratuit et libre. On vous explique comment l’installer pas à pas, avec en bonus, Wallabag, une alternative à Pocket en autohébergement.

Première chose, se connecter à notre VPS via PuTTY. Si vous avez suivi nos tutos, normalement pas besoin de mot de passe, c’est directement avec votre clé. Nous créons ensuite un répertoire dédié à FreshRSS et Wallabag et entrons dedans :

mkdir -p ~/freshrss-wallabag && cd ~/freshrss-wallabag

Créer un seul conteneur avec FreshRSS et Wallabag

Docker est une nouvelle fois exploité ici, avec deux conteneurs, un pour chaque application. Nous allons pour cela créer un seul fichier docker-compose.yml avec les informations suivantes :

nano docker-compose.yml

services:
  freshrss:
    image: freshrss/freshrss:latest
    container_name: freshrss
    restart: unless-stopped
    volumes:- freshrss_data:/var/www/FreshRSS/data
- freshrss_extensions:/var/www/FreshRSS/extensions
    environment:- TZ=Europe/Paris
- CRON_MIN=*/15
    ports:-"127.0.0.1:8090:80"

  wallabag:
    image: wallabag/wallabag
    container_name: wallabag
    restart: unless-stopped
    ports:-"127.0.0.1:8092:80"
    environment:- SYMFONY__ENV__DOMAIN_NAME=https://wallabag.xxx.yyy
    volumes:- wallabag_data:/var/www/wallabag/data
- wallabag_images:/var/www/wallabag/web/assets/images

volumes:
  freshrss_data:
  freshrss_extensions:
  wallabag_data:
  wallabag_images:

Quelques explications. La structure du fichier montre bien les deux services FreshRSS et Wallabag, avec leurs options. Le restart: unless-stopped permet de redémarrer le service automatiquement en cas de reboot du serveur par exemple. Pour FreshRSS, le CRON_MIN=*/20 permet de rafraîchir les flux toutes les 20 minutes (enfin en théorie).

La variable SYMFONY__ENV__DOMAIN_NAME=https://wallabag.xxx.yyy permet de donner l’URL de wallabag sur votre serveur pour que les liens envoyés par email ou autre soient au bon format, et pas avec une URL cassée avec par exemple du localhost dedans.

Maintenant, lançons les conteneurs, avec une seule ligne de commande :

sudo docker compose up -d

Deux noms de domaines, Caddy s’occupe du reste (notamment de Let’s Encrypt)

Vous avez peut-être deviné la suite si vous avez suivi nos précédents tutos : on modifie Caddy pour que notre nom de domaine renvoie vers le bon service. L’avantage étant d’avoir une version HTTPS sécurisée automatique avec Let’s Encrypt.

Avant cela, rendez-vous dans la page d’administration de votre registraire pour définir deux redirections : rss.xxx.yyy et wallabag.xxx.yyy vers l’adresse IP de votre VPS (ce sont des enregistrements DNS de type A pour être précis). Vous pouvez évidemment prendre un autre sous domaine, pensez juste à adapter la suite du tuto.

sudo nano /etc/caddy/Caddyfile

rss.xxx.yyy {
    reverse_proxy 127.0.0.1:8090
}

wallabag.xxx.yyy {
    reverse_proxy 127.0.0.1:8092
}

Maintenant il ne reste qu’à relancer Caddy pour qu’il prenne en compte les modifications :

sudo systemctl reload caddy

Exportez vos données Feedly, importez-les dans FreshRSS

FreshRSS est directement accessible via rss.xxx.yyy et Wallabag via wallabag.xxx.yyy. Allez-y et configurez les deux applications. Changez au plus vite le mot de passe du compte admin wallabag qui est par défaut… wallabag (comme l’identifiant).

Si vous utilisez Feedly, vous pouvez exporter vos données au format OPML. Rendez-vous sur l’interface et cliquez sur les « … » à côté de Feeds, puis sur Organize Feeds. À côté du gros bouton Import OPML, une petite flèche plus discrète permet d’accéder à la page d’Export, aussi directement accessible via cette adresse.


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Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Ruée vers la RAM
Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Et si la crise de la mémoire débouchait sur quelque chose de positif ? Les prix vertigineux des nouveaux ordinateurs et smartphones forcent une bonne partie des consommateurs à garder leurs appareils plus longtemps (merci pour la planète !) ou à opter pour des modèles plus chiches en mémoire. Google essaie d’adapter Android à cette nouvelle contrainte.

La situation force les développeurs à optimiser le code de leurs applications pour des terminaux qui ne sont pas à la pointe du progrès, ou qui commencent à prendre un peu de bouteille. Il en ira ainsi des développeurs Android, à qui Google va imposer de nouvelles exigences de qualité – il s’agit d’abord d’améliorer la migration vers un nouvel appareil, mais surtout de réduire l’empreinte mémoire des applications.

Des apps Android plus légères et plus efficaces

« Le secteur mobile fait face à d’importantes contraintes d’approvisionnement », explique Google (qui fait partie du problème, soit dit en passant). Elles « réduisent la disponibilité de la mémoire », euphémise l’entreprise, « et peuvent à terme dégrader l’expérience utilisateur ». Android doit s’attaquer à ce problème pour « préserver la fluidité globale du système lorsque certaines applications consomment trop de mémoire. »

C’est pourquoi de nouveaux seuils de performance vont être mis en place à partir de février prochain, accompagnés d’outils pour les développeurs. Premier indicateur, une mesure de la mémoire utilisée pour le stockage des données privées de l’application (hors assets ou code). L’utilisation sera évaluée selon le statut de l’app, quand elle est utilisée ou en arrière-plan.

Deuxième indicateur : l’utilisation mémoire des images bitmap. Ces images peuvent rester en mémoire au premier plan, mais elles doivent être libérées rapidement lorsque l’application n’est plus visible. Enfin, le code compilé exécuté par Android (DEX) devra être mieux optimisé : consommer moins de mémoire, permettre à l’app de démarrer plus rapidement et offrir de meilleures performances. Les développeurs pourront consulter cette fiche d’assistance pour davantage de détails techniques.

Des fonctions supplémentaires permettront à ces mêmes développeurs de diagnostiquer les problèmes de mémoire dans leurs applications dans Android vitals, l’outil de Google Play Console qui permet de suivre la stabilité et les performances des apps. Les seuils de mauvais comportements déclencheront des « alertes de performance ». Les dévs seront également alerté en cas de détection d’images bitmap non optimisées, une optimisation code DEX limitée ou un usage limité des bundles fractionnés.

L’optimisation du code DEX dans la Play Console. Image : Google

Android 17 a inauguré une fonction de limiteur de mémoire qui surveille et limite l’utilisation de la mémoire dans les processus des apps. Google prévient : les applications et les jeux qui ne respecteront pas ces seuils pourraient subir une perte de leur visibilité, et se voir imposer des limites dans leurs possibilités de publication.

À partir d’avril 2027, Google Play va également exiger que les apps avec connexion utilisateur restaurent automatiquement l’état de connexion lors de la migration vers un nouvel appareil. Cette reconnexion « Zero-Tap Sign-In » doit être immédiate et sécurisée, sans que l’utilisateur ait à s’en préoccuper.

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Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Ruée vers la RAM
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Et si la crise de la mémoire débouchait sur quelque chose de positif ? Les prix vertigineux des nouveaux ordinateurs et smartphones forcent une bonne partie des consommateurs à garder leurs appareils plus longtemps (merci pour la planète !) ou à opter pour des modèles plus chiches en mémoire. Google essaie d’adapter Android à cette nouvelle contrainte.

La situation force les développeurs à optimiser le code de leurs applications pour des terminaux qui ne sont pas à la pointe du progrès, ou qui commencent à prendre un peu de bouteille. Il en ira ainsi des développeurs Android, à qui Google va imposer de nouvelles exigences de qualité – il s’agit d’abord d’améliorer la migration vers un nouvel appareil, mais surtout de réduire l’empreinte mémoire des applications.

Des apps Android plus légères et plus efficaces

« Le secteur mobile fait face à d’importantes contraintes d’approvisionnement », explique Google (qui fait partie du problème, soit dit en passant). Elles « réduisent la disponibilité de la mémoire », euphémise l’entreprise, « et peuvent à terme dégrader l’expérience utilisateur ». Android doit s’attaquer à ce problème pour « préserver la fluidité globale du système lorsque certaines applications consomment trop de mémoire. »

C’est pourquoi de nouveaux seuils de performance vont être mis en place à partir de février prochain, accompagnés d’outils pour les développeurs. Premier indicateur, une mesure de la mémoire utilisée pour le stockage des données privées de l’application (hors assets ou code). L’utilisation sera évaluée selon le statut de l’app, quand elle est utilisée ou en arrière-plan.

Deuxième indicateur : l’utilisation mémoire des images bitmap. Ces images peuvent rester en mémoire au premier plan, mais elles doivent être libérées rapidement lorsque l’application n’est plus visible. Enfin, le code compilé exécuté par Android (DEX) devra être mieux optimisé : consommer moins de mémoire, permettre à l’app de démarrer plus rapidement et offrir de meilleures performances. Les développeurs pourront consulter cette fiche d’assistance pour davantage de détails techniques.

Des fonctions supplémentaires permettront à ces mêmes développeurs de diagnostiquer les problèmes de mémoire dans leurs applications dans Android vitals, l’outil de Google Play Console qui permet de suivre la stabilité et les performances des apps. Les seuils de mauvais comportements déclencheront des « alertes de performance ». Les dévs seront également alerté en cas de détection d’images bitmap non optimisées, une optimisation code DEX limitée ou un usage limité des bundles fractionnés.

L’optimisation du code DEX dans la Play Console. Image : Google

Android 17 a inauguré une fonction de limiteur de mémoire qui surveille et limite l’utilisation de la mémoire dans les processus des apps. Google prévient : les applications et les jeux qui ne respecteront pas ces seuils pourraient subir une perte de leur visibilité, et se voir imposer des limites dans leurs possibilités de publication.

À partir d’avril 2027, Google Play va également exiger que les apps avec connexion utilisateur restaurent automatiquement l’état de connexion lors de la migration vers un nouvel appareil. Cette reconnexion « Zero-Tap Sign-In » doit être immédiate et sécurisée, sans que l’utilisateur ait à s’en préoccuper.

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GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

La cavale des gens heureux
GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

Vu de très loin, GTA 6 ressemble à un jeu GTA en beaucoup plus joli. Vu d’un peu plus près, comme les abonnés Netflix ont pu en profiter avec le « large aperçu » diffusé hier (maintenant disponible sur YouTube), le futur blockbuster de Rockstar donne la pleine mesure de ce qui attend les joueurs le 19 novembre.

Après deux bandes annonces cinématiques et une poignée de captures d’écrans (et des vidéos en fuite), Rockstar a donc dévoilé de nombreux éléments de son jeu tout au long de la trentaine de minutes de cet aperçu sur Netflix. La plateforme a d’ailleurs connu quelques cahots lors de la diffusion : DownDetector a enregistré une pointe de problèmes de connexion à 21 h ce jeudi 27 août.

Vice City, personnage à part entière

Les tribulations de Lucia et Jason dans Vice City s’annoncent, sans surprise, violentes et destructrices. Mais contrairement aux précédents épisodes, les deux protagonistes ne semblent plus évoluer dans un simple décor prêt à être dynamité : le monde paraît davantage observer, réagir et garder la trace de leurs actions.


Une poignée de publications (New York Times, IGN, Kinda Funny, mais bizarrement pas Next) ont eu la chance de voir en avant première l’aperçu Netflix chez Rockstar North, en Écosse, et surtout de poser quelques questions. Elles sont reparties avec quelques bribes d’infos supplémentaires. Parmi elles, l’idée que Vice City, réinterprétation trash de Miami, ne sera pas seulement plus grande et plus détaillée, mais aussi plus réactive.

Dans GTA 6, les passants ne se contenteront plus forcément de fuir ou de servir de chair à canon ambulante : selon Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, les PNJ disposeront de seuils de tolérance différents. Certains pourront s’offusquer, répondre, attaquer ou appeler la police selon la situation. Le joueur se fera repérer plus facilement dans la rue s’il porte une mitraillette dans le dos.

Un changement qui se retrouve aussi dans le système de recherche. Si Jason ou Lucia sont vus en train de commettre un crime, les forces de l’ordre ne poursuivront plus simplement une icône sur la carte : elles pourront recevoir une description du personnage, de ses vêtements, de son véhicule, voire du fait qu’il agit seul ou en couple.

Changer de tenue, abandonner une voiture ou séparer momentanément les deux protagonistes pourrait donc aider à disparaître des radars. Une évolution logique pour un épisode qui semble vouloir rendre son monde moins passif, et ses cavales un peu moins mécaniques. Une cavale qui se déroulera d’ailleurs dans une carte deux fois plus grande que celle de Los Santos (le Los Angeles de GTA 5) et trois fois plus grande que la map de Read Dead Redemption 2.

Toujours sur ses gardes

Rockstar pousse la logique évolutive avec un nouveau système baptisé « Criminal Profile ». Sorte d’évolution de l’Honneur de Red Dead Redemption 2, il n’est pas destiné à punir une manière de jouer plutôt qu’une autre, mais à qualifier le type de criminels que deviennent Lucia et Jason. Une fusillade pendant un braquage, ou une riposte face à quelqu’un qui attaque le joueur, ne sera pas interprétée de la même manière qu’une escalade gratuite de violence dans une situation qui aurait pu se régler autrement.

Rob Nelson explique qu’il n’y aurait pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer à GTA 6, mais des comportements répétés pourraient influer sur la manière dont l’environnement répond aux deux protagonistes, et sur certains développements narratifs. Même des gestes plus ordinaires, comme jeter un déchet dans une poubelle ou nourrir un animal, pourraient contribuer à dessiner ce profil.

Les Bonnie and Clyde que le joueur dirige pourront entretenir une relation romantique ou plus platonique. Un système d’affinité est en place : la manière dont le joueur nourrit, ou non, la relation entre Lucia et Jason pourra influencer certains aspects du récit. Rockstar insiste toutefois sur un point : les deux personnages resteront partenaires quoi qu’il arrive. Et le joueur pourra passer de l’un à l’autre pratiquement en tout temps.

Sur un plan plus technique, aucune info n’a vraiment filtré si ce n’est que l’aperçu a été enregistré sur une PS5 de base (il sera aussi disponible sur PS5 Pro et Xbox Series X/S). Le jeu devrait y tourner à 30 images/seconde, d’après Kinda Funny (qui a aussi obtenu la confirmation que le jeu ne comprendra pas de micro-transactions). Le NYT rapporte de son côté que GTA 6 a nécessité la bagatelle de 600 000 animations, contre 55 000 pour GTA 5 et 300 000 pour Read Dead Redemption 2.

Impossible de faire le tour complet de tout ce qui a été présenté, mais on a au moins une petite idée de la durée de l’aventure solo : Rob Nelson a complété l’histoire et certains objectifs optionnels en 80 heures. Ce n’est pas une durée officielle, car au vu de tout ce qu’il y a à faire dans GTA 6 – et de tout ce qui n’a pas encore été révélé –, ce jeu pourrait bien durer des dizaines d’heures supplémentaires.

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Après deux bandes annonces cinématiques et une poignée de captures d’écrans (et des vidéos en fuite), Rockstar a donc dévoilé de nombreux éléments de son jeu tout au long de la trentaine de minutes de cet aperçu sur Netflix. La plateforme a d’ailleurs connu quelques cahots lors de la diffusion : DownDetector a enregistré une pointe de problèmes de connexion à 21 h ce jeudi 27 août.

Vice City, personnage à part entière

Les tribulations de Lucia et Jason dans Vice City s’annoncent, sans surprise, violentes et destructrices. Mais contrairement aux précédents épisodes, les deux protagonistes ne semblent plus évoluer dans un simple décor prêt à être dynamité : le monde paraît davantage observer, réagir et garder la trace de leurs actions.


Une poignée de publications (New York Times, IGN, Kinda Funny, mais bizarrement pas Next) ont eu la chance de voir en avant première l’aperçu Netflix chez Rockstar North, en Écosse, et surtout de poser quelques questions. Elles sont reparties avec quelques bribes d’infos supplémentaires. Parmi elles, l’idée que Vice City, réinterprétation trash de Miami, ne sera pas seulement plus grande et plus détaillée, mais aussi plus réactive.

Dans GTA 6, les passants ne se contenteront plus forcément de fuir ou de servir de chair à canon ambulante : selon Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, les PNJ disposeront de seuils de tolérance différents. Certains pourront s’offusquer, répondre, attaquer ou appeler la police selon la situation. Le joueur se fera repérer plus facilement dans la rue s’il porte une mitraillette dans le dos.

Un changement qui se retrouve aussi dans le système de recherche. Si Jason ou Lucia sont vus en train de commettre un crime, les forces de l’ordre ne poursuivront plus simplement une icône sur la carte : elles pourront recevoir une description du personnage, de ses vêtements, de son véhicule, voire du fait qu’il agit seul ou en couple.

Changer de tenue, abandonner une voiture ou séparer momentanément les deux protagonistes pourrait donc aider à disparaître des radars. Une évolution logique pour un épisode qui semble vouloir rendre son monde moins passif, et ses cavales un peu moins mécaniques. Une cavale qui se déroulera d’ailleurs dans une carte deux fois plus grande que celle de Los Santos (le Los Angeles de GTA 5) et trois fois plus grande que la map de Read Dead Redemption 2.

Toujours sur ses gardes

Rockstar pousse la logique évolutive avec un nouveau système baptisé « Criminal Profile ». Sorte d’évolution de l’Honneur de Red Dead Redemption 2, il n’est pas destiné à punir une manière de jouer plutôt qu’une autre, mais à qualifier le type de criminels que deviennent Lucia et Jason. Une fusillade pendant un braquage, ou une riposte face à quelqu’un qui attaque le joueur, ne sera pas interprétée de la même manière qu’une escalade gratuite de violence dans une situation qui aurait pu se régler autrement.

Rob Nelson explique qu’il n’y aurait pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer à GTA 6, mais des comportements répétés pourraient influer sur la manière dont l’environnement répond aux deux protagonistes, et sur certains développements narratifs. Même des gestes plus ordinaires, comme jeter un déchet dans une poubelle ou nourrir un animal, pourraient contribuer à dessiner ce profil.

Les Bonnie and Clyde que le joueur dirige pourront entretenir une relation romantique ou plus platonique. Un système d’affinité est en place : la manière dont le joueur nourrit, ou non, la relation entre Lucia et Jason pourra influencer certains aspects du récit. Rockstar insiste toutefois sur un point : les deux personnages resteront partenaires quoi qu’il arrive. Et le joueur pourra passer de l’un à l’autre pratiquement en tout temps.

Sur un plan plus technique, aucune info n’a vraiment filtré si ce n’est que l’aperçu a été enregistré sur une PS5 de base (il sera aussi disponible sur PS5 Pro et Xbox Series X/S). Le jeu devrait y tourner à 30 images/seconde, d’après Kinda Funny (qui a aussi obtenu la confirmation que le jeu ne comprendra pas de micro-transactions). Le NYT rapporte de son côté que GTA 6 a nécessité la bagatelle de 600 000 animations, contre 55 000 pour GTA 5 et 300 000 pour Read Dead Redemption 2.

Impossible de faire le tour complet de tout ce qui a été présenté, mais on a au moins une petite idée de la durée de l’aventure solo : Rob Nelson a complété l’histoire et certains objectifs optionnels en 80 heures. Ce n’est pas une durée officielle, car au vu de tout ce qu’il y a à faire dans GTA 6 – et de tout ce qui n’a pas encore été révélé –, ce jeu pourrait bien durer des dizaines d’heures supplémentaires.

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