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AI's 'Creepy' Crawlers Criticized by Linux Foundation's IT Infrastructure Director

The Linux Foundation's director of IT infrastructure says they now spend more CPU cycles "rendering commits for scrapers than we spend on all other kinds of legitimate access." At any one time, across 5 geo-distributed nodes, there are 14 CPU cores doing nothing but rendering git commits as html.... [W]hen a source is guaranteed to be LLM-free, like the entire history of kernel commits, it's worth its weight in gold as a source of training data... At the time of writing, linux.git is about 1.48 million commits. Oh, and we have about 922 forks of it on git.kernel.org — but don't worry, it's actually extremely efficient on the backend, since it's mostly the same objects in every fork. Unless, of course, you're a scraper, in which case you have, oh, several BILLION valid URLs you can scrape, only to get 922 duplicates of the same 1.48 million commits — which is exactly what the scrapers are doing. But wait, it's not just commits itself. You can also ask for patches, plain renders, diffs between arbitrary commits — cgit is happy to let you, which was perfect for the times when the Internet was for humans or crawlers who obeyed robots.txt, and is AWFUL right about now, because we can generate 1.2 METRIC BAJILLION valid URLs just for a single fork of linux.git. Initially, this was the solution — look through the logs, find out which IPs are obvious scraper bots, and fail2ban them. At first, this was easy, because the bots helpfully told you who they were via their user-agent. Then, they wised up and started pretending that they were random vanilla browsers. So, we started banning them by IP — after all, it's easy to figure out that an IP that is trying to grab every possible commit in a 8-year-old abandoned fork of linux is not really some lone Chrome on Windows user who is just furiously clicking every link that comes across their screen. The bots then started fanning out to entire subnets, but this was still meh, because obviously an IP coming from Google Compute is just pretending to be a Firefox user... And... that's when things turned really, really ugly. Suddenly, the crawlers were coming from millions of random residential or mobile IPs, all pretending to be random modern browsers. An IP like that would make 4-5 requests and then never show up in the logs again... They descended like swarms of locust, hit hard and fast until the system fell over and then moved on to the next target until you recovered. Then, they returned. Rinse. Repeat. They still do that — welcome to the wonderful world of "proxy SDK monetization." It's big business, and your TV is probably doing it... Today, git.kernel.org receives about 6M daily requests demanding to see random commits. Of these, 66% are still immediately batted away with the Anubis challenge, but 33% are now solving the math and getting through to the main site — because apparently what we have to offer is worth spending a ton of cycles to calculate the Anubis challenge... With a bunch of generous assumptions, legitimate requests are only about 2% of git.kernel.org traffic — everything else are scrapers... [W]e're turning off features to reduce the number of crawlable URLs and to gate off actions that are expensive for us to run. Expect to lose some functionality, at least when accessing our resources anonymously. Trust me, we hate it just as much as you, but at this point it's a necessity... [W]e promise to still offer all of our data for download to anyone who asks. You just may have to jump through more hoops to get it. Sorry.

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[VIDÉO] Essai Volkswagen ID3.Neo

Six ans après son lancement au salon de Francfort , la Volkswagen ID.3 change une nouvelle fois de nom. Après un premier restylage discret en 2023, la compacte électrique de Wolfsburg revient sous l’appellation ID.3 Neo. Un baptême qui n’a rien d’anodin : Volkswagen a repris sa copie en profondeur, sur le design comme sur l’ergonomie intérieure, deux points qui avaient valu à la ID.3 originelle une volée de critiques à sa sortie. Nous avons pris le volant de la nouvelle venue pour vérifier si le bon sens l’a enfin emporté.

Un style plus mature, moins clivant

La face avant est la première à changer. Elle adopte le nouveau langage stylistique « Pure Positive » signé Andreas Mindt, le directeur du design de la marque. Un bandeau lumineux continu relie désormais les deux blocs optiques sur toute la largeur de la calandre, avec un logo Volkswagen illuminé sur les finitions hautes. Une signature déjà entrevue sur l’ID. Polo, et que l’on retrouvera prochainement sur l’ID. Cross.

À l’arrière, exit le hayon en plastique noir contrasté qui donnait à l’ID.3 ses airs de jouet bicolore. Il est désormais peint dans la couleur de la carrosserie, tout comme le toit. Le résultat est plus homogène, et la silhouette y gagne en sobriété sans devenir banale. On note même un petit air de famille avec la Golf 8 dans le traitement du becquet arrière.

L’ergonomie enfin corrigée

C’est peut-être la meilleure nouvelle de cette ID.3 Neo. Volkswagen a visiblement écouté ses clients, et surtout ses détracteurs. Les commandes tactiles au volant, unanimement détestées, cèdent enfin la place à de vraies touches physiques. Sous l’écran central, plus besoin de deviner où appuyer dans le noir : les réglages essentiels reviennent en dur, avec un sélecteur rotatif dédié au volume sur la console centrale.

À bord, l’écran d’infodivertissement « Innovision » grimpe à 12,9 pouces, épaulé par un combiné d’instrumentation numérique de 10,25 pouces. Clin d’œil appuyé à l’histoire de la marque, l’affichage peut adopter un thème rétro qui rappelle la première Golf de 1974, un principe déjà vu sur le cockpit de l’ID. Polo. Volkswagen ajoute également un assistant vocal intelligent dopé à ChatGPT, une clé numérique via smartphone, et des services connectés offerts pendant dix ans. En option, un affichage tête haute à réalité augmentée vient projeter les informations de conduite directement dans le champ de vision.

Les matériaux progressent aussi : de nouveaux textiles et des surfaces moussées habillent une grande partie de la planche de bord, dans un esprit plus proche d’un T-Roc que de l’ancienne ID.3. La qualité perçue n’atteint pas encore le niveau des meilleures compactes premium, mais l’écart se resserre nettement.

Trois batteries, trois niveaux de puissance

Sous le plancher, l’ID.3 Neo reprend l’architecture MEB et sa transmission propulsion (moteur à l’arrière). L’offre s’articule autour de trois capacités de batterie NMC : 50, 58 et 79 kWh, associées respectivement à 170, 190 et 231 chevaux. Les autonomies WLTP s’échelonnent selon les configurations, la version la plus endurante dépassant les 600 km.

Côté nouveautés électriques, l’ID.3 Neo inaugure le préconditionnement manuel de la batterie et la consultation directe de son état de santé (SOH), deux fonctions réclamées de longue date par les propriétaires d’électriques. La recharge V2L, qui permet de brancher un appareil électrique sur la voiture, est disponible en option.

Sur la route : le sérieux avant le spectacle

Au volant, l’ID.3 Neo ne cherche pas à surprendre, elle cherche à rassurer. La direction, calibrée sans excès de vivacité, et l’amortissement, plutôt souple sans être mou, dessinent le profil d’une compacte pensée pour avaler des kilomètres sans fatiguer son conducteur. La propulsion (moteur à l’arrière) donne une motricité saine à l’accélération, y compris sur chaussée humide, et l’insonorisation a clairement progressé : à vitesse stabilisée sur autoroute, les bruits aérodynamiques et de roulement restent contenus, un point sur lequel l’ancienne ID.3 pêchait un peu.

Sur un parcours mixte, alternant routes secondaires et voies rapides, notre modèle d’essai en finition Style, associée à la batterie intermédiaire de 58 kWh et à des jantes de 19 pouces, s’est stabilisé autour de 14 kWh/100 km. Une consommation cohérente avec la valeur WLTP annoncée par Volkswagen, et qui autorise un rayon d’action réel avoisinant les 380 à 400 km dans des conditions de conduite normales, chauffage ou climatisation inclus. Sur autoroute à vitesse soutenue, la consommation grimpe logiquement, mais l’ID.3 Neo reste dans la moyenne haute de sa catégorie plutôt que de décrocher, comme cela pouvait arriver sur les premières versions du modèle produites à Zwickau et Dresde Volkswagen avait d’ailleurs renoncé à ouvrir une ligne supplémentaire à Wolfsburg faute de demande suffisante. Au chapitre de la recharge rapide, rien ne change fondamentalement par rapport à la devancière, mais le préconditionnement manuel évoqué plus haut permet désormais d’optimiser la vitesse de charge avant une pause sur autoroute, un détail qui change vraiment le quotidien en électrique.

Commandes ouvertes, livraisons à l’été

La Volkswagen ID.3 Neo se décline en trois finitions : Trend, Life et Style. En France, les commandes sont ouvertes depuis le 22 avril 2026, pour des premières livraisons attendues à partir de juillet. Le tarif d’entrée s’établit autour de 40 500 € en finition Life avec la batterie de 58 kWh et les 190 chevaux, contre environ 42 700 € pour la finition Style équivalente. La version Pro S à 79 kWh démarre quant à elle sous la barre des 40 500 €, et reste éligible au bonus écologique sous conditions de prix.

Volkswagen ne réinvente pas l’ID.3, il la corrige. Et c’est bien ce qui manquait depuis 2020 : une compacte électrique qui assume enfin ses ambitions, sans laisser l’ergonomie ou la finition ternir le tableau. La marque tient là sa meilleure ID.3 à ce jour, en attendant la relève annoncée pour 2028 sous la forme d’une Golf électrique.

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Google's AI-Powered Lifestyle App 'Dreambeans' Now Free in the US

Google's AI assistant Gemini crawls your Google apps for "more personalized suggestions," in a feature they call Personal Intelligence. Now when given permission, an Android/iOS app called Dreambeans "uses Personal Intelligence to connect information from Google apps like Gmail, Calendar, Photos, YouTube and Search History, to curate a finite collection of daily stories designed to spark new ideas." In a slick new video Google says the app will "surface what matters to you." The blog 9to5Google notes that after previously requiring a subscription, Dreambeans "is now available for free Google Accounts in the US to test, calling it "very much like a hyper-personalized Google Now or Discover feed." Instead of using stock imagery, each Dreambeans story is accompanied by Nano Banana 2-generated artwork that uses an illustrated style. For example, if Dreambeans recommends a hike, you might see yourself and a group of friends at that location... There's also an "Ask anything" chat experience to get more information. You can leave feedback by tapping the heart or downvoting, while the chat interface allows you to provide more details. "Tune your feed" lets you tell Dreambeans what you "want more stories about" and what it should never show. Or, as TechCrunch senior writer Lucas Ropek puts it, you get a curated list of AI-illustrated "stories" that "will turn your life into a cartoon" [Gozde Oznur, the product lead behind the new app, told TechCrunch the app] has also been built as a doomscrolling antidote, in that it only provides users with a limited number of stories per day — typically 10 to 14. The idea is to get a few inspirational ideas and then go out and live your life, she said. A lot of companies are currently trying to court the user that is sick of phone addiction. I recently reviewed a startup, Bond, which also uses AI to auto-generate lifestyle suggestions for the user. What about privacy protections? According to Oznur, they are pretty solid. The only person with access to the app's stories is the user, she said. Users can also delete their data whenever they want, and can choose which Google services they want to connect to the tool.

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