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«Vous avez fait un excellent travail aujourd’hui» : Sophie Adenot complète sa troisième sortie dans l'espace avec succès

Première Française à «marcher» dans l’espace, Sophie Adenot cumule désormais 19 heures et 42 minutes d’excursion dans le vide spatial à son compteur. Avant elle, seuls quatre hommes français avaient mené de telles sorties.

© HANDOUT / AFP

Sophie Adenot rentrant à l’intérieur de la Station spatiale internationale (ISS) après sa sortie dans l’espace le 18 août 2026.
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Mexique : un suspect arrêté après un attentat à la voiture piégée contre un commissariat

Une puissante explosion s’était produite dans la nuit de dimanche à lundi à Ojocaliente, dans l’État de Zacatecas (centre), blessant dix personnes et causant d’importants dégâts.

© Edgar Chavez / REUTERS

La puissante explosion s’est produite dans la nuit de dimanche à lundi à Ojocaliente, dans l’État de Zacatecas, au moment où cette ville célébrait une fête patronale.
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Colombie : un mort et 11 blessés après l'explosion d'une voiture piégée près de la frontière avec le Venezuela

Deux policiers figurent parmi les blessés, les autres étant des civils, tout comme celui qui a été tué, un Vénézuélien âgé de 23 ans.

© Lucas Molet / REUTERS

Des passants devant un établissement de santé endommagé à la suite d’une attaque à la voiture piégée à Los Patios, mardi.
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Syrie : les infrastructures découvertes à Deir Ezzor sont «conformes à celles d'un réacteur nucléaire», selon l’AIEA

Le gardien de la sûreté nucléaire de l’ONU souligne que les anciennes autorités syriennes «n’avaient pas déclaré des matières, des installations et des activités nucléaires».

© OMAR HAJ KADOUR / AFP

Des forces gouvernementales syriennes à Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie, le 19 janvier dernier.
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Guinée-Bissau : victoire du «oui» au référendum pour une nouvelle Constitution

Ce scrutin, organisé dimanche, était une étape cruciale dans ce pays dirigé par une junte depuis le 26 novembre dernier, et qui est censée organiser le retour au pouvoir des civils lors d’une présidentielle prévue le 6 décembre.

© SAMBA BALDE / AFP

Le président par intérim de la Guinée-Bissau, le général Horta N’Tam, marque son bulletin de vote derrière un isoloir dans un bureau de vote lors du référendum constitutionnel organisé dans le pays à Bissau, le 30 août 2026.
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MNT Station : un châssis pour la carte opensource

La MNT Station n’est pas vraiment un MiniPC mais plutôt une manière de continuer à exploiter la carte mère que la marque a inaugurée en 2020 dans son MNT Reform.

MNT Station

L’idée est toute simple, proposer une solution pour utiliser la carte mère du portable dans un format MiniPC. Carte mère qui évoluera au fur et à mesure des besoins puisque celle-ci est prévue pour accueillir des cartes filles comme la Raspberry Pi Compute Module 4 ou une solution NXP LS1028A deux cœurs Cortex A72 et un circuit graphique Vivante G7000UL associé à 16 Go de DDR4. Une autre option est possible avec une carte sous Rockchip RK3588 V2 huit cœurs avec 4 cœurs Cortex A76 et 4 cœurs Cortex A55 épaulés par un Mali-G610 MP4 et jusqu’à 32 Go de RAM.

Un boîtier MNT Station vraiment pas donné

Le MNT Station est en financement participatif sur Crowdsupply, à un prix malheureusement dissuasif. Le boîtier en aluminium coûte 299$ HT nu, sans carte mère ni rien. Cela fait cher pour un bout d’aluminium anodisé de 27.9 cm de large pour 13.3 cm de profondeur et 2.6 cm d’épaisseur. Si on ajoute une carte mère à 429$ et une carte fille comme la MNT Reform LS1028A 16 Go à 675$ en prime, la note finit par être vraiment très très salée. 

Trois coloris sont disponibles au même prix : noir, argent ou bleu. Un projet intéressant et à surveiller même si le tarif le rend difficile à suivre. Les petites structures comme MNT sont évidemment les plus sensibles aux problèmes tarifaires. Leurs lignes de commande ne leur permettent pas de jouer sur les prix avec les mêmes facilités que les grandes marques.

MNT Station : un châssis pour la carte opensource © MiniMachines.net. 2026

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Pourquoi les références de MiniPC ne veulent plus rien dire ?

Il est devenu très compliqué de se repérer sur le marché des MiniPC. Sous le même nom, la même référence, les machines évoluent. On remarque que, d’une semaine à l’autre, un engin peut totalement changer de composants. La raison est traditionnellement liée au marketing des constructeurs mais évolue dernièrement pour faire face à la crise.

A priori, il n’y a pas pénurie de noms de machines. N’importe qui peut sortir un nouveau modèle et lui imaginer un nom spécifique. Le MEGA PC XTZ 2026 peut devenir le MEGA PC YZF 2026. Ce n’est pas compliqué. Ces dernières années, on a pu cependant remarquer que les constructeurs ont de plus en plus tendance à rester sur leurs noms de gamme et à simplement coller une date après le nom du produit.

L’idée historique est simple, dans la tête des fabricants de PC, il faut ressembler autant que possible à Apple. Marque qui conserve ses appellations depuis longtemps : Macbook Pro, Macbook Air, Mac Mini. Les grands constructeurs se sont donc approprié des noms de machines et s’y tiennent : Dell XPS 13, Asus Zenbook, Lenovo Thinkpad T14… Évidemment c’est un peu compliqué face à Apple qui sort 3 références par an alors que le dernier Lenovo Legion 5i en est à sa 11ᵉ génération avec 72 options supplémentaires. Cela reste néanmoins très intéressant de construire une marque de ce type en conservant le même nom de produit. C’est très rentable d’un point de vue marketing de ne pas avoir à tout chambouler année après année. Pensez aux constructeurs automobiles qui conservent le même nom de gamme depuis 30 ans.

L’autre grand argument qui a poussé les constructeurs à ne pas trop modifier leurs noms de produits, c’est le fonctionnement actuel du web. Changer de nom de produit, c’est changer de fiche produit. Pas que ce soit un drame techniquement, mais cela reste un souci quand il est si difficile d’afficher des avis. Si votre machine récolte 150 avis positifs, vous n’avez pas envie de les perdre en changeant de gamme. Les constructeurs conservent le même nom pour profiter de l’historique du précédent modèle… même s’il n’y a plus aucun rapport technique entre les versions. 

Trois MiniPC différents sous le même nom

Trois MiniPC différents sous le même nom

Les MiniPC noname changent de mois en mois

Mais ce qui a particulièrement accéléré le phénomène dernièrement, ce qui a énormément touché les fabricants de MiniPC, c’est l’impossibilité de trouver des pièces détachées en grande série. Notamment des processeurs qui sont devenus très difficiles à trouver en quantité. Résultat, des petites séries de machines avec des puces différentes sous le même nom se partagent la même affiche en ligne. On découvre un modèle sous AMD Ryzen 7  qui devient par la suite équipé d’un AMD Ryzen Embedded  puis d’un… Intel Core i5. A chaque fois, les constructeurs se retrouvent face à un problème de disponibilité. Quand ils ne peuvent mettre la main que sur un lot limité de puces, ils lancent une petite production avec le matériel dont ils disposent. Et si la carte mère qui colle à cette puce rentre dans le boîtier du modèle précédent, alors on économise beaucoup à réemployer le même moule, le même emballage et le même marketing. Et cela même si les trois ports USB 3.2 deviennent deux ports USB 2.0 et deux autres USB 3.1. Même si la DDR5 se transforme en DDR4, même si le stockage change… le nom reste le même.

Évidemment, c’est un vrai casse-tête pour conseiller un matériel. Quand tout évolue dans tous les sens, la simple dénomination du produit ne vous assure plus de trouver la machine idéale. La référence produit proposée en juillet est obsolète en septembre. Les avis laissés sur un MiniPC avec un nom précis ne concernent peut-être plus du tout la même machine.

La seule solution reste donc, comme toujours, d’être très attentif et de relire la fiche technique sans s’arrêter uniquement au nom du produit.

Pourquoi les références de MiniPC ne veulent plus rien dire ? © MiniMachines.net. 2026

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Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump menace de bombarder «fort» l'Iran après de premiers échanges de frappes en un mois

Pour la première fois depuis fin juillet, les forces américaines ont annoncé des bombardements contre «deux lanceurs iraniens (de roquettes) sur l’île de Larak», située dans le stratégique détroit d’Ormuz.

© Kylie Cooper / REUTERS

Le président américain Donald Trump assiste à la remise de la Médaille d’honneur spatiale du Congrès à l’équipage d’Artemis II au Centre spatial Johnson de la NASA, à Houston, au Texas (États-Unis), le 28 août 2026.
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