«Une expertise ADN effectuée le 28 août 2026 a permis de confirmer qu’il s’agissait bien du corps d’Aude Fagot», qui n’avait plus donné de nouvelles depuis le 31 mai dernier, indique le parquet de Besançon au Figaro.
Le drame s’est produit mardi à Grostenquin, à quelque 50 kilomètres à l’est de Metz, alors que le père, âgé de 45 ans, manœuvrait le véhicule familial. Les dépistages réalisés sur le conducteur se sont révélés négatifs.
EXCLUSIF - Entendue ce jeudi dans le cadre de sa plainte pour non-assistance à personne en danger, Audrey - mère de Rosa, victime présumée de Jérôme Barella - donne des détails inédits sur l’enquête, mais raconte avoir été malmenée par les enquêteurs.
Bernard Quintin déclare que cette arrestation «démontre que le renforcement des patrouilles dans les gares avec l’aide de nos militaires est nécessaire et doit être poursuivi voire étendu». (Image d’illustration)
Les deux hommes se baignaient sur des plages sans sauveteurs, à Bidart et Anglet (Pyrénées-Atlantiques), où le dispositif de surveillance quotidien s’était arrêté le 31 août.
Rapidement interpellé, le suspect a reconnu avoir eu trois relations sexuelles avec la victime, après des incantations, des prières et des échanges de sang.
Une enquête pour homicides volontaires a été ouverte dans la nuit par le parquet de Vesoul. Le couple, appartenant à la communauté des gens du voyage, était en instance de divorce. Une autopsie aura lieu dans les prochains jours.
Des gendarmes sécurisent le périmètre autour d’une habitation après la découverte des corps de quatre membres d’une même famille, dont deux enfants âgés de six et neuf ans, à Gy, dans l’est de la France, le 3 septembre 2026.
RÉCIT - Jean-Charles P. comparaît à partir de ce jeudi devant les assises de l’Eure pour le meurtre d’un homme issu de la communauté tchétchène de la cité de La Madeleine, en 2020. L’enquête avait, à l’époque, souligné les liens de proximité de cet homme avec «La Mouche», dont il est aujourd’hui suspecté d’avoir orchestré l’évasion.