Début janvier, un décret présidentiel a officiellement fait de Ciudad de la Paz la nouvelle capitale de la Guinée équatoriale, ce petit État autoritaire d’Afrique centrale de 2 millions d’habitants, riche de son pétrole.
Vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, l’aéroport tel qu’on le connaît porte encore les traces de cette journée noire. Toutes les normes ne datent pourtant pas de ce jour précis, certaines se sont ajoutées bien plus tard, au fil d’autres menaces.