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☕️ Apple intègre TV et Arcade à iCloud+ dans les marchés émergents



C’est probablement la meilleure affaire Apple du moment, mais malheureusement elle n’est pas disponible en France. L’abonnement payant iCloud+ inclut désormais les services Apple TV et Apple Arcade dans une centaine de pays. Et ce, dès le premier palier d’iCloud+ (0,99 euro par mois), ce qui en fait une alternative extrêmement intéressante par rapport au bouquet Apple One, dont les prix commencent à 19,95 euros pour sensiblement les mêmes prestations (la formule intègre Apple Music).

Dans certains pays, comme le rapporte 9to5Mac, les abonnés iCloud+ pourront même accéder à des stations de radio Apple Music sans pub. Ils auront même droit à un rabais sur l’abonnement au service de streaming, s’ils souhaitent aller plus loin. Autant dire qu’Apple abandonne l’idée de vendre Apple One dans une bonne partie du monde.

La nouvelle offre iCloud+ vise des pays émergents ou qui n’ont pas le même pouvoir d’achat que dans l’UE ou les États-Unis. En Europe au sens large, les marchés ciblés sont l’Albanie, l’Arménie, la Bosnie Herzégovine, le Kosovo, le Montenegro, la Serbie, la Géorgie, la Turquie ou encore l’Ukraine. Cette nouvelle offre a aussi ceci d’intéressant qu’elle ouvre les programmes d’Apple TV à 59 marchés supplémentaires.

Cet été, Apple a relevé les prix de plusieurs de ses services : Apple Music, Apple TV et Apple One ont augmenté leurs différents tarifs. Pour le moment, ces hausses ne se sont pas répercutées en Europe. iCloud+ comprend du stockage en ligne supplémentaire (50 Go pour 0,99 euro par mois), et des fonctions de sécurité comme Relais privé pour naviguer sur le web sans laisser de trace et « Masquer mon adresse email » pour ne pas divulguer sa vraie adresse.

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☕️ Apple intègre TV et Arcade à iCloud+ dans les marchés émergents



C’est probablement la meilleure affaire Apple du moment, mais malheureusement elle n’est pas disponible en France. L’abonnement payant iCloud+ inclut désormais les services Apple TV et Apple Arcade dans une centaine de pays. Et ce, dès le premier palier d’iCloud+ (0,99 euro par mois), ce qui en fait une alternative extrêmement intéressante par rapport au bouquet Apple One, dont les prix commencent à 19,95 euros pour sensiblement les mêmes prestations (la formule intègre Apple Music).

Dans certains pays, comme le rapporte 9to5Mac, les abonnés iCloud+ pourront même accéder à des stations de radio Apple Music sans pub. Ils auront même droit à un rabais sur l’abonnement au service de streaming, s’ils souhaitent aller plus loin. Autant dire qu’Apple abandonne l’idée de vendre Apple One dans une bonne partie du monde.

La nouvelle offre iCloud+ vise des pays émergents ou qui n’ont pas le même pouvoir d’achat que dans l’UE ou les États-Unis. En Europe au sens large, les marchés ciblés sont l’Albanie, l’Arménie, la Bosnie Herzégovine, le Kosovo, le Montenegro, la Serbie, la Géorgie, la Turquie ou encore l’Ukraine. Cette nouvelle offre a aussi ceci d’intéressant qu’elle ouvre les programmes d’Apple TV à 59 marchés supplémentaires.

Cet été, Apple a relevé les prix de plusieurs de ses services : Apple Music, Apple TV et Apple One ont augmenté leurs différents tarifs. Pour le moment, ces hausses ne se sont pas répercutées en Europe. iCloud+ comprend du stockage en ligne supplémentaire (50 Go pour 0,99 euro par mois), et des fonctions de sécurité comme Relais privé pour naviguer sur le web sans laisser de trace et « Masquer mon adresse email » pour ne pas divulguer sa vraie adresse.

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Habituée de l’Europe, une campagne de désinformation russe se tourne vers les États-Unis



Habituée de l’Europe, une campagne de désinformation russe se tourne vers les États-Unis


Active depuis des années en France et en Europe, une campagne de désinformation animée par des acteurs pro-russes se tourne vers les États-Unis, alors que le pays prépare ses élections de mi-mandat.

Des vidéos accompagnées du hashtag #DémocratesDélinquants et du logo de la chaîne CNN. Des clips manipulés de l’actrice Alyson Hannigan, célèbre pour son rôle dans la série Buffy contre les vampires, prétendument en train d’affirmer : « Il n’y a aucun enfant américain qui ne soit pas menacé par les démocrates ». Des images de sa collègue Emma Caulfield, qui a joué dans la même série, déclarant que les démocrates « boivent notre sang ».

Ces vidéos et deepfakes générés par IA reprennent et manipulent divers contenus déjà présents en ligne. Dans certains, c’est Sarah Jessica Parker, l’une des principales actrices de Sex and the City, qui qualifie le président ukrainien Volodymyr Zelensky et les démocrates états-uniens de « nazis ».

Pour les spécialistes, cette campagne porte les traces du réseau Matriochka, ou « poupées gigognes », déjà repéré en France manipulant l’image du Figaro pour promouvoir les intérêts russes, ou usurpant les codes d’une série de médias pour tenter de détourner l’attention des travaux de fact-checking, en amont des Jeux Olympiques de Paris, en 2024. Fin août, le groupe avait encore été pointé par les autorités avec un degré de « confiance élevée », pour son rôle dans les manipulations visant la candidature de Gabriel Attal à l’élection présidentielle de 2027.

Acteurs et médias usurpés

Les acteurs dont l’image est usurpée sont démunis. Auprès de l’AFP, Emma Caulfield déclare se sentir « salie », tandis qu’Ed Begley Jr, connu pour son rôle dans Better Call Saul, se déclare « en désaccord total avec ce qui est dit » dans une vidéo reprenant son image. Quant à CNN, elle dénonce un usage « non autorisé » de son logo.

Sur Bluesky/Eurosky, le compte Antibot4Navalny alerte contre des manipulations de l’image d’acteurs états-uniens. / Capture d’écran

Les manipulations ont initialement été repérées par le réseau d’opposants russes Antibot4Navalny. Ces dernières visent aussi au moins une dizaine de candidats démocrates au Sénat, dont Jon Ossoff (candidat en Géorgie), James Talarico (au Texas) ou Mary Peltola (en Alaska). Brandy Zadrozny, une journaliste d’investigation qui travaille notamment pour MS Now, a elle aussi été visée.

Sur Bluesky/Eurosky, le compte Antibot4Navalny alerte contre des manipulations de l’image de candidats démocrates. / Caputre d’écran

Comme en France, ce n’est pas parce que les images de personnalités en vue sont manipulées qu’elles atteignent grand monde en ligne. Sauf exceptions qui parviennent à une certaine viralité – comme la fausse vidéo du Figaro –, l’essentiel de la production de Matriochka se contente de quelques centaines de vues.

La campagne fait suite à diverses tentatives de manipulation de l’information de la part de réseaux pro-russes au gré des rendez-vous électoraux états-uniens des dix dernières années. Dans la pratique, souligne Pablo Maristany de las Casas, analyste au sein de l’Institute for Strategic Dialogue, l’utilisation de certaines vidéos récupérées sur le site Caméo correspond à ce qui a été fait pour tenter de semer la discorde en amont d’élections locales et régionales allemandes, et d’élections tenues en Hongrie ou en Arménie.

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Habituée de l’Europe, une campagne de désinformation russe se tourne vers les États-Unis



Habituée de l’Europe, une campagne de désinformation russe se tourne vers les États-Unis


Active depuis des années en France et en Europe, une campagne de désinformation animée par des acteurs pro-russes se tourne vers les États-Unis, alors que le pays prépare ses élections de mi-mandat.

Des vidéos accompagnées du hashtag #DémocratesDélinquants et du logo de la chaîne CNN. Des clips manipulés de l’actrice Alyson Hannigan, célèbre pour son rôle dans la série Buffy contre les vampires, prétendument en train d’affirmer : « Il n’y a aucun enfant américain qui ne soit pas menacé par les démocrates ». Des images de sa collègue Emma Caulfield, qui a joué dans la même série, déclarant que les démocrates « boivent notre sang ».

Ces vidéos et deepfakes générés par IA reprennent et manipulent divers contenus déjà présents en ligne. Dans certains, c’est Sarah Jessica Parker, l’une des principales actrices de Sex and the City, qui qualifie le président ukrainien Volodymyr Zelensky et les démocrates états-uniens de « nazis ».

Pour les spécialistes, cette campagne porte les traces du réseau Matriochka, ou « poupées gigognes », déjà repéré en France manipulant l’image du Figaro pour promouvoir les intérêts russes, ou usurpant les codes d’une série de médias pour tenter de détourner l’attention des travaux de fact-checking, en amont des Jeux Olympiques de Paris, en 2024. Fin août, le groupe avait encore été pointé par les autorités avec un degré de « confiance élevée », pour son rôle dans les manipulations visant la candidature de Gabriel Attal à l’élection présidentielle de 2027.

Acteurs et médias usurpés

Les acteurs dont l’image est usurpée sont démunis. Auprès de l’AFP, Emma Caulfield déclare se sentir « salie », tandis qu’Ed Begley Jr, connu pour son rôle dans Better Call Saul, se déclare « en désaccord total avec ce qui est dit » dans une vidéo reprenant son image. Quant à CNN, elle dénonce un usage « non autorisé » de son logo.

Sur Bluesky/Eurosky, le compte Antibot4Navalny alerte contre des manipulations de l’image d’acteurs états-uniens. / Capture d’écran

Les manipulations ont initialement été repérées par le réseau d’opposants russes Antibot4Navalny. Ces dernières visent aussi au moins une dizaine de candidats démocrates au Sénat, dont Jon Ossoff (candidat en Géorgie), James Talarico (au Texas) ou Mary Peltola (en Alaska). Brandy Zadrozny, une journaliste d’investigation qui travaille notamment pour MS Now, a elle aussi été visée.

Sur Bluesky/Eurosky, le compte Antibot4Navalny alerte contre des manipulations de l’image de candidats démocrates. / Caputre d’écran

Comme en France, ce n’est pas parce que les images de personnalités en vue sont manipulées qu’elles atteignent grand monde en ligne. Sauf exceptions qui parviennent à une certaine viralité – comme la fausse vidéo du Figaro –, l’essentiel de la production de Matriochka se contente de quelques centaines de vues.

La campagne fait suite à diverses tentatives de manipulation de l’information de la part de réseaux pro-russes au gré des rendez-vous électoraux états-uniens des dix dernières années. Dans la pratique, souligne Pablo Maristany de las Casas, analyste au sein de l’Institute for Strategic Dialogue, l’utilisation de certaines vidéos récupérées sur le site Caméo correspond à ce qui a été fait pour tenter de semer la discorde en amont d’élections locales et régionales allemandes, et d’élections tenues en Hongrie ou en Arménie.

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