TRIBUNE - Tous les principaux candidats à l’élection présidentielle démarrent la campagne en étant majoritairement impopulaires dans les sondages. Une situation inédite qui illustre la fatigue démocratique et la polarisation de l’électorat français, explique l’analyste opinion à l’observatoire Hexagone.
Les divergences, rivalités et divisions au sein de cette gauche sont telles que le vainqueur de cette « petite primaire » n’aura pas ensuite campagne facile.