Israël et le Maroc vont ouvrir des ambassades dans leurs pays respectifs

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Les Asrock NUC BOX-320 et NUC BOX-305 sont des copies conformes des modèles NUC Ultra 300 BOX lancés en janvier 2026. La principale différence entre les deux solutions vient de leur puce interne. Lancées sous Panther Lake, les solutions évoluent désormais vers des puces Intel Wildcat Lake.
Le MiniPC ASRock NUC BOX-320 embarque un Core 5 320 tandis que le NUC BOX-304 propose un Core 3 304. Des puces beaucoup plus entrée de gamme que les Panther Lake qui proposeront des performances inférieures mais également des prix plus abordables.
| Cœurs CPU | Fréquence max Cœur P |
Cœurs GPU | Fréquence max GPU |
GPU (TOPS) |
NPU (TOPS) |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Core 5 320 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,6 GHz | 2 | 2,5 GHz | 20 | 16 |
| Core 3 304 | 5 (1 x P + 4 x LP-E) | 4,3 GHz | 1 | 2,3 GHz | 9 | 15 |
On retrouve ici deux processeurs milieu et entrée de gamme d’Intel. La marque ne veut probablement pas combler trop efficacement le fossé entre ceux-ci et les Panther Lake en intégrant des Core 7 350 ou 360 je suppose. On retrouve donc des puces capables de travaux bureautiques, de multimédia, de programmation et autres tâches créatives légères et même d’un peu de jeu, mais sans rapport avec les promesses d’une puce Panther Lake.
Toujours monocanal, la gamme Wildcat Lake offrira aux Asrock NUC BOX-320 et 304 la possibilité d’embarquer une barrette SODIMM de DDR5-6400 jusqu’à 64 Go maximum. Le stockage est confié à un port M.2 2242 en NVMe PCIe Gen4 x1 et un second port M.2 2280 NVMe PCIE Gen4 x2. Un troisième port M.2 2230 embarque une carte Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 en CNVi. Le tout entre dans un châssis mesurant 11.75 cm de large pour 11 cm de profondeur et 4.9 cm d’épaisseur. Un volume global de 0.63 litre qui pourra être accroché derrière un écran grâce au module VESA fourni.

ASRock NUC BOX-320
La connectique est, sans trop de surprise, assez proche de celle du Panther Lake. ASRock a simplement fait évoluer les ports arrière pour exploiter au mieux l’espace disponible au vu des capacités et des tâches possibles pour cet engin. Sur la face avant, on retrouve un double port Type-C avec DisplayPort 2.1. Le premier en USB4 Gen2 et le second en Thunderbolt 4. Un classique port USB 3.1 Type-A est également visible ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm pour brancher les accessoires classiques. Un bouton de démarrage est présent avec une LED intégrée.

ASRock NUC BOX-320
Sur la partie arrière, on retrouve plus de changements. Deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux sorties HDMI 2.1 – ce qui portera à 4 le nombre d’écrans pilotables par ce type de station – mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation est assurée par une prise d’air sur les côtés et une évacuation via l’arrière au-dessus des connecteurs.
Ces NUC BOX-320 et NUC BOX-305 sont destinés d’abord à un marché pro et industriel et on imagine assez bien que ces configurations puissent venir équiper des écrans d’affichage ou se transformer en solutions compactes pour des travaux basiques. On en retrouve parfois sur le marché particulier via des intégrateurs. Pas de date ni de prix pour le moment.
Les Asrock NUC BOX-320 passent de la panthère au chat sauvage © MiniMachines.net. 2026

Le Koorui E1512A est un écran mobile actuellement en promo à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas un écran haut de gamme, ce n’est pas un monstre de capacités graphique mais un objet pratique pour venir agrandir l’affichage d’un portable ou transformer un MiniPC en petite station mobile.

Le Koorui E1512A est vendu sur Amazon, garanti 2 ans par la marque, il propose une dalle IPS de 15,6 pouces de diagonale en 1920 x 1080 à 60 Hz. Il se connecte en HDMI ou en USB Type-C sur un PC compatible DisplayPort. Son alimentation est assurée par un USB Type-C en Power Delivery. Il ne sera donc nécessaire que de le connecter à un unique câble qui assurera le transfert des données et d’énergie en USB Type-C ou à deux câbles si vous préférez utiliser le HDMI. À noter qu’aucun pilote n’est nécessaire pour exploiter ce type d’écran.

Avec une paire d’enceintes intégrées, probablement pas bien brillantes, il sera possible de jouer ou de regarder films et séries sur un MiniPC. Ou de déployer une solution ultra minimaliste. Un lecteur embarque ce type de configuration dans son bureau avec un MiniPC caché et un clavier et souris dans un tiroir. L’écran est tout simplement relié en USB Type-C au bout d’un câble mais passe la majorité de son temps plié dans l’étagère d’une bibliothèque. La minimachine en question ne servant qu’à des tâches sobres comme la rédaction d’e-mails, de la compta et un peu de loisirs…

Bref, un petit investissement pour un écran pas forcément haut de gamme mais pratique en déplacement avec un portable ou pour un poste de travail compact, une console de jeu ou même un smartphone. Les câbles sont livrés et une béquille permet de positionner l’écran facilement en mode portrait ou paysage. L’écran pèse 620 grammes, il est construit en aluminium avec des bordures fines et une dalle mate. Il mesure 35.79 cm par 22.75 cm.

Koorui E1512A écran mobile 15,6″ IPS FullHD à 59€ © MiniMachines.net. 2026

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Lancée uniquement en Chine pour le moment, la Ugreen LinkStation Pro y est proposée pour 2780 yuans, soit 358€ hors taxes. Un prix qui comprend la station en elle-même, une alimentation de 850 watts pour intégrer une grosse carte graphique et des liaisons à la fois Thunderbolt 5 et OCuLink.

La LinkStation Pro de Ugreen est un produit de transition. Plus rapide que le précédent modèle de la marque sous USB4, elle propose désormais du Thunderbolt 5 qui jouera non seulement le rôle du transfert de signal vidéo avec une bande passante de 80 Gbit/s.
Précédemment développée en combinant l’USB4 à 40 Gbit/s et l’OCuLink, la Ugreen LinkStation Pro passe donc au Thunderbolt 5. Moins répandue que les autres formats d’Intel, cette liaison, en théorie rétrocompatible avec les Thunderbolt 4 et 3, ne le sera finalement pas. Vous ne pourrez exploiter ce modèle qu’avec le dernier format Thunderbolt 5. Ce dernier, plus rapide que l’OCuLink, proposera 80 Gbit/s contre 64 Gbit/s. Reste que ces changements opérés entre la LinkStation Pro et le PC ne transforment pas les éléments internes à la station d’accueil. Celle-ci reste toujours en PCIe 4.0 x4 et donc très loin de ce que propose la liaison directe d’une carte mère en PCIe 4.0 ou PCIe 5.0 x16. Il n’y a donc pas de miracle pour le moment, l’arrivée de cette version « pro » n’est qu’un changement de connectique sans réelle incidence technique sur les performances déployées.

Ugreen LinkStation Pro
L’alimentation est au format standard ATX 3.1, en 37 cm de long et 14.5 cm de haut. Proposant 850 watts au total, elle pourra alimenter des cartes puissantes tout en proposant la charge de votre machine principale en Power Delivery jusqu’à 140 watts. Avec trois ports Thunderbolt 5 intégrés sur la station et un USB 3.2 Gen2 Type-A, il sera possible de ne connecter qu’un seul câble vers votre portable et de profiter à la fois d’une alimentation, d’une carte graphique puissante, mais également de nombreux autres éléments si vous ajoutez un hub déployant des ports supplémentaires. Ugreen, comme pour le modèle précédent, n’a pas jugé utile de rajouter de port Ethernet sur ce modèle. Un point qui aurait pourtant permis de déporter la station loin du bureau en ne posant qu’un dock de la marque sur son bureau pour retrouver USB, lecteur de cartes et autres ports classiques à portée de main.
Comme pour les autres modèles, la carte reste exposée au grand air et la Ugreen LinkStation Pro n’est probablement pas adaptée à un environnement trop poussiéreux ou humide. Je reste dubitatif quant à ces solutions externes, intégrer une carte graphique puissante mais sous-exploitée dans un emballage qui ne la protège finalement que très peu ne me parait pas forcément judicieux. surtout au vu des tarifs actuels des cartes graphiques. Autant j’adore l’idée de pouvoir déporter les performances d’un circuit graphique loin de mes oreilles, autant je ne suis pas convaincu que ce système soit la meilleure solution.
Je reste persuadé au passage que l’OCuLink, qui n’a jamais vraiment pris ses marques sur le marché international grand public, est à terme condamné à disparaître face à un Thunderbolt 5 plus rapide et pertinent dans ses usages. Les grands constructeurs vont se tourner naturellement vers le format d’Intel qui va équiper petit à petit de plus en plus de machines. Cela ouvrira la voie à un plus large public et peut-être à la démocratisation de stations graphiques de ce type mieux pensées. Avec un châssis exposant à la fois moins ses composants et proposant plus de connectique.
Source : Notebookcheck
Ugreen LinkStation Pro : une station graphique externe sous Thunderbolt 5 © MiniMachines.net. 2026

Le Dimensity 9600 Pro sera le premier SoC pour Android à être lancé sous le procédé de gravure 2 nanomètres de TSMC. Une évolution qui semble minimaliste face aux précédentes générations gravées en 3 nano mais les chiffres annoncés par Mediatek sont un peu plus impressionnants qu’un simple changement de 1 nano.

Le Dimensity 9600 Pro serait plus économe. jusqu’à 61% de consommation sur les tâches recourant à la totalité des capacités de la puce. Quand l’ensemble des cœurs est sollicité pour des usages lourds comme le jeu ou les calculs. Les autres chiffres doivent être également en baisse, mais celui-ci est spectaculaire, même si le scénario n’est pas forcément le plus fréquent sur smartphones et tablettes. Attention cependant, consommer moins ne signifie pas consommer peu. Même avec 61% de dépense énergétique en moins, l’usage d’un processeur à 100% de son potentiel a rapidement tendance à vider la batterie et à faire chauffer les appareils. Surtout quand on découvre comment est composée cette puce.
L’arrivée du 2 nanomètre veut également dire que les puces seront plus denses en transistors, chose qui profitera aux capacités de calcul globales de ce nouveau venu. Le Dimensity 9600 Pro a été pensé pour fonctionner dans une solution hétérogène combinant deux cœurs ARM C2-Ultra grimpant à 4.55 GHz, trois cœurs ARM C2-Pro à 4.35 GHz et trois autres cœurs à 3.1 GHz. La marque annonce des gains allant de 15% en multicoeur à 17% en simple cœur face à son dernier SoC mobile. En pratique, cela se traduit par des jeux comme Genshin Impact tournant à 60 images par seconde en HD tout en étant 10% moins gourmand en énergie que la puce précédente à fréquence égale.
Le tout est assemblé avec un circuit graphique Arm G2-Ultra NX qui annonce des performances presque 30% plus importantes en pointe et de meilleures capacités en 3D, particulièrement en Ray tracing.

Oppo annonce le Find X10 Pro Max en partenariat avec Hasselblad pour tirer parti des capacités de la puce.
L’intelligence artificielle reste un point important mis en avant par Mediatek. La puce sera capable de piloter des usages IA en local. Avec un nouveau NPU 1090 capable de piloter différents scénarios et même des modèles de LLM embarquant jusqu’à 30 milliards de paramètres. Pas les IA les plus brillantes qui soient, mais des solutions capables de piloter d’autres ressources. Cela restera coûteux en mémoire et comme la puce est prévue pour piloter de la LPDDR6, la note risque d’être salée si vous voulez que votre smartphone puisse proposer ce genre de services. La partie stockage fait également une place à la norme UFS 5.0 pour suivre le rythme des transferts imposés.
L’idée ici est donc de proposer une IA locale sur smartphone ou tablette. Et cela même si le niveau d’un modèle à 30 milliards de paramètres risque d’être un peu décevant. Ce genre de LLM n’est en général pas bien futé. En préparant des questions bien à l’avance, les présentations de produits équipés de ces puces pourront produire l’effet « Wahou » recherché par les constructeurs. Une petite démo de Gemini peut avoir les mêmes effets qu’un Siri à son lancement sur le public. On imagine que d’autres usages pourront en tirer parti pour des calculs locaux peut-être plus utiles en traitement d’image, de vidéo ou de son ainsi que d’autres systèmes d’analyses de données.
Le constructeur met ainsi en avant un nouveau circuit de gestion des images baptisé Imagiq 1290 qui exploite une technologie baptisée Dimensity AI Imaging Fusion Architecture. Elle combine l’ISP qui gère les images et le NPU pour améliorer les prises de vues et la création de contenu. Avec des capacités classiques comme la génération d’images très haute définition par interpolation ou la création de ralentis en UltraHD jusqu’à 240 images par seconde. L’amélioration des coloris avec l’exploitation de profils « cinéma ». Des usages qui peuvent être très chouettes mais qui m’inquiètent toujours un peu. La possibilité que les NPU prennent l’ascendant sur la réalité de ce que l’on photographie – comme avec les clichés de la lune – me hérisse toujours le poil.
Qualcomm est censé proposer un nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 très rapidement sur ce segment des puces 2 nanomètres. Comme d’habitude dans ces annonces, les puces sont présentées avant la sortie de tout appareil et si Mediatek est le premier du segment Android à dégainer 2cela ne veut pas dire que les produits équipés de puces Dimensity 9600 Pro seront les premiers ou les plus nombreux sur le marché.
Source : Mediatek
MediaTek Dimensity 9600 Pro : 2 nanomètres et un nouveau NPU pour Android © MiniMachines.net. 2026

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