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Surtaxe d’impôt sur les sociétés : les grandes entreprises savent désormais à quoi s’attendre

EXCLUSIF - Dans son budget 2027, le gouvernement ne supprime pas cet impôt qui devrait être temporaire, mais le réduit.

© Sébastien SORIANO / Le Figaro

Dans un entretien au Figaro, le premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé la baisse de la surtaxe d’impôt sur les sociétés dans le prochain projet de loi de finances. 
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Le marché automobile électrique double sur un an en août 2026 en France

Un Tesla Model Y bleu roule sur une route de montagne.

Renforcé à la mi-2026 par le leasing social et la flambée des cours du brut et des carburants à la pompe, le marché du véhicule électrique a repris de belles couleurs en France. En août, c’est un marché plus que doublé avec +111 % et une part de marché qui dépasse les 38 %.

Tesla qui a eu des soucis avec les livraisons du Model Y (délais d’homologation, changement de gamme, etc.) rattrape son retard. Avec 4 622 immatriculations en août, le Y explose les compteurs. Jugez plutôt : la Renault 5 E-Tech qui continue de bien se vendre est à 2 357 unités « seulement ». Le podium est complété par celui qui tient bien son rang (en France en tout cas) le Renault Scenic avec 1 753 immatriculations.

Les (riches) particuliers se ruent sur le VE

Au total, 36 595 voitures électriques à particulier ont été mises à la route selon les chiffres AAA Data pour la PFA compilés par l’Avere. Renault place un troisième modèle à la 4e place avec la Twingo et ses 1 603 unités. On aurait pu croire que la mignonne grenouille allait rapidement dépasser les 2000 unités mensuelles, mais c’est une rampe douce pour le moment. Cela reste un bon score commercial.

Plus loin on trouve la Citroën ë-C3 ou le plus inattendu Skoda Elroq à un peu plus de 1400 immatriculations. La Peugeot e-208 semble vivre ce que vivait la Renault Zoé sur sa fin de carrière. Seulement 1031 unités pour le Peugeot loin de son rang de reine du segment électrique qu’elle fut. Elle devance tout de même la Renault Mégane. 6 voitures françaises dans le top 10.

Ce qui est remarquable, c’est aussi que les professionnels sont finalement minoritaires dans ces immatriculations. Il y a 54,5 % de particuliers, et 19,7 % de loueurs longue durée (très souvent les utilisateurs finaux sont des particuliers). L’administration publique est sous le 1 % et les sociétés à moins de 25 %. Les sociétés automobiles sont même à 11,3 % à peine.

Le marché de l’occasion électrique peine à croître

Il faut dire que les constructeurs font des efforts sur les prix, que la « prime coup de pouce » (ex-bonus) aide toujours à faire baisser la facture, et que le leasing social permet de toucher un VE neuf pour « pas grand chose ». Bonne nouvelle, cela alimentera le marché de l’occasion dans les prochaines années.

Ce dernier est toujours dynamique, mais sans plus. Il manque encore des VE à « vil prix » pour intéresser ceux qui ont besoin d’un « déplaçoire » qui ne va pas coûter 10 000 € à l’achat. Zoé, e-208 et 500e se disputent le trône.

Par exemple, les retours de LLD/LOA sur 208 (donc 3 à 4 ans) se trouvent autour de 16 000 € voir plus selon les finitions pour 15 à 40 000 km. On n’en trouve pas à 5 000 € par exemple. A ce prix, on trouve de la Twizy, ou AMI, de la Leaf ou de la Zoé de 10 ans et plus, avec plus de 100 000 km et une batterie « petite ». Bref, il faudra encore attendre quelques années pour un vrai marché de l’occasion électrique.

Ainsi, avec le mois de juillet et d’août, le Tesla Model Y a refait son retard et chipe la première place à la Renault 5 E-Tech. 29 658 immatriculations pour le Tesla contre 26 772 pour la Renault 5. Ils sont 5 et 6e du marché français global. On peut noter les 17 784 Scenic (15e général). Toutefois, le Dacia Spring qui n’a que 5 582 immatriculations au compteur reprendra des couleurs quand la nouvelle version (basée sur Twingo) arrivera dans les immatriculations.

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☕️ OpenAI teste les chatbots publicitaires dans ChatGPT



La publicité devient de plus en plus sophistiquée sur ChatGPT. Après les bandeaux de réclame, OpenAI teste désormais les « agents sponsorisés » qui permettent de « discuter » directement avec les annonceurs.

L’idée est simple : quand un utilisateur touche une publicité, il peut être dirigé dans une nouvelle fenêtre de discussion où il pourra poser des questions sur le produit et obtenir des renseignements supplémentaires, avant éventuellement de faire chauffer la carte bancaire sur le site de l’annonceur.

Il s’agit pour le moment d’une expérimentation menée aux États-Unis avec une poignée d’annonceurs. Il s’agit moins d’un agent qu’un chatbot, du même genre que ceux qui apparaissent en général en bas à droite des sites web et qui ajoutent plus de bruit et de confusion qu’ils n’apportent réellement d’informations. À la différence ici que c’est GPT derrière le bot.

OpenAI soigne cette nouvelle activité qui commence, mine de rien, à peser lourd dans la balance : 1 milliard de dollars en rythme annualisé, avait récemment indiqué Sarah Friar, la directrice financière de l’entreprise. Les revenus tirés de la publicité ont progressé de 25 % depuis le mois d’août. La publicité pollue les discussions ChatGPT chez les utilisateurs gratuits et chez les abonnés Go depuis le mois dernier en France.

C’est pourquoi OpenAI lance en parallèle de nouveaux outils pour générer des publicités à partir de requêtes texte, mais aussi pour les mettre à jour et analyser l’efficacité des campagnes. Depuis la semaine dernière, les clients d’Amazon Ads peuvent insérer leurs pubs dans ChatGPT via la plateforme Amazon DSP.

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☕️ OpenAI teste les chatbots publicitaires dans ChatGPT



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