❌

Vue lecture

Un peu plus de gameplay pour Beautiful Light

C’est à l’occasion du FPS GAMES SHOW, qui s’est déroulé au début du mois de septembre, que le studio franco-suisse Deep Worlds SA a publié un nouveau trailer pour Beautiful Light. Alors que la précédente vidéo présentait des séquences ultra-montées, on peut ici profiter d’extraits un peu plus longs. On en parle à chaque fois, mais le PDA intégré au bras est vraiment une idée géniale. Tout en restant accessible, la carte ne vient pas briser l’immersion avec un quelconque menu. Outre quelques combats contre d’autres mercenaires, on peut enfin découvrir le point de vue des monstres, qui rappelle un certain Natural Selection 2, avec la caméra placée directement dans la gueule.

Bien que ce soit « encore » un extraction shooter, on attend beaucoup de Beautiful Light. En 2024, on avait participé à une session de playtests, et c’était déjà excellent : la boucle de gameplay, les déplacements plutôt tactiques, le gunfeel… Allez, il ne reste plus que quelques mois avant de pouvoir tâter l’accès anticipé, prévu pour décembre.

Si vous aussi, Beautiful Light vous chauffe, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

  •  

Prévoyez de passer une bonne journée avant de jouer à ONTOS

Au tout début du mois, Frictionnal Games (SOMA, la série des Amnesia…) a publié une vidéo de 10 minutes de gameplay ininterrompu de son prochain walking sim narratif ONTOS. La direction artistique est superbe et la narration a l’air plutôt sympa, avec une ambiance dérangeante, mais très attirante. Bon, on vous conseille tout de même d’être en forme avant de jeter un œil à cet extrait, qui met la protagoniste dans une position un peu inconfortable.

Niveau gameplay, il n’y a pas grand-chose à dire : c’est de l’exploration dans ce qui ressemble à un laboratoire ou une station spatiale. Difficile de savoir s’il y aura des phases horrifiques pour l’instant. Mais les petites interactions avec les appareils et les divers objets ont l’air particulièrement réussies.

On est donc très impatients de se lancer dans ONTOS, prévu pour un vague 2027. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, s’il vous intrigue.

  •  

Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android !

Annoncée en Chine pour le moment seulement, la Xteink S4 est une énième déclinaison du concept de la marque. On conserve un écran des plus compacts, des boutons physiques, on retrouve le port USB Type-C mais on change de système.

Parfois je me demande si les fabricants qui rencontrent du succès avec leurs produits comprennent vraiment pourquoi. En réalité je sais que non, rares sont les entreprises qui réalisent à quel titre les planètes s’alignent à un moment pour qu’une de leurs créations rencontre le succès. J’ai plein d’exemples en tête de succès fulgurants abandonnés dans la foulée par des constructeurs qui n’ont pas compris pourquoi la mayonnaise avait pris pour le modèle précédent. Dans tous les domaines de l’industrie, on voit des produits sortir des usines et se planter lamentablement par rapport à la génération précédente, et cela malgré un marketing cent fois plus massif.

La Xteink S4 semble coller parfaitement à ce scénario. Avec les Xteink X3 et X4, la marque chinoise tenait un concept fort. Une miniliseuse pas chère, que l’on peut glisser dans une poche de chemise ou magnétiser derrière un smartphone. Un produit simple, sobre, autonome et pas prise de tête… Un truc qu’un grand amateur de lecture va acheter en plus d’une liseuse classique parce que l’objet se dégage de l’ornière de la concurrence en changeant son approche.

Xteink S4

Xteink S4

La Xteink S4 aux antipodes des précédents modèles.

Et voilà que la marque lance la Xteink S4. Un modèle identique en format avec une dalle de 4.3″ mais qui, au lieu de tourner sur un système maison sobre, simple, super orienté vers un usage évident de lecture, fonctionne désormais sur un Android 11. Je ne reviendrai pas sur la problématique d’un système sorti en 2020 et employé en 2026. C’est surtout la possibilité de se retrouver avec un système prévu pour faire fonctionner des millions de choses, beaucoup moins sobre en énergie et gourmand en ressources pour le même usage qui me parait aberrant. Alors, bien entendu, il y a la possibilité de monter l’application de son choix, pour peu qu’elle soit encore compatible avec Android 11. Mais je ne suis pas certain de la pertinence de cette idée qui entre là en concurrence frontale avec n’importe quel smartphone.

Xteink S4

Xteink S4

Bref, la Xteink S4 est plus épaisse que la Xteink X4 Classic puisqu’elle atteint 6.98 mm contre 4.9 mm. Elle pèse 95 grammes contre 68 grammes et embarque une batterie 1400 mAh contre une 920 mAh pour la Classic. Ce qui ne veut pas dire que l’autonomie sera supérieure au vu des besoins en ressources d’Android.

Autres points, la mémoire et le stockage ne sont plus du tout les mêmes. On passe à 2 Go de RAM et 32 Go de stockage quand les précédents modèles comptaient sur la mémoire de base de la puce ESP32 intégrée et un lecteur de cartes mémoire économique. Des éléments qui pourront avoir un impact sur le prix de l’objet pour un intérêt qui reste discutable.

Les premiers tarifs annoncés sont de 299 Yuans ( 39€ HT ) pour les détenteurs de modèles antérieurs achetés sur la boutique officielle. Et de 339 Yuans ( 44€ HT ) pour les nouveaux clients. Des prix de lancement pour les clients locaux mais qui ne reflètent probablement qu’un nombre limité de pièces et pour une courte période. Le prix officiel en ligne sera sûrement supérieur à celui de la nouvelle Xteink X4 Pro qui se négocie à 99€ en ce moment. La X4 Classic est en promo à 79€. Je ne serais donc pas surpris que la Xteink S4 dépasse largement les 100€.

Xteink 4 Pro : la micro liseuse 4.3″ est disponible à 89€

 

 

Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android ! © MiniMachines.net. 2026

  •  

Canon’s entry-level full-frame camera is more capable than ever: here’s our first look video

We went hands on with the EOS R8 II and tested out its photo and video capabilities.

The Canon EOS R8 II, bathed in red light from behind.Mitchell Clark

Earlier this week, Canon launched the EOS R8 II, a new, entry-level full-frame camera that takes the original EOS R8, gives it a redesign and adds IBIS and an autofocus joystick. And, like the original, it’s quite capable for video too, so we filmed part of our first-look video using it.

Keeping focus on a (relatively) still subject isn’t a particularly difficult task for modern cameras, but even Canon cameras as recent as the EOS R6 II would occasionally have some distracting focus pulsing in video. We’re happy to say it’s not something we noticed in the footage from the EOS R8 II, though we’ll have to spend more time shooting with it before we come to any full conclusions.

You’ll also see a variety of sample shots in the video, though if you want to see more – and check out the Raws for yourself – you can browse through our sample gallery.

Oh, and a fun behind-the-scenes fact for our readers: the plane picture at the 3:36 mark in the video was taken with Canon’s RF 400mm F2.8 lens, a massive piece of glass that costs as much as seven EOS R8 IIs.

It’s obviously not a sensible pairing with this camera, but I ended up having access to it for a few hours after attending a Formula Drift with Canon to test out the EOS R1, so I took the opportunity to make a silly video with it because who else would have that kind of opportunity?

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

Want to stay up to date on the latest product news and releases? Add DPReview as a preferred source to ensure our independent journalism makes it to the top of your Google search results.

  •  

NEO BERLIN 2087 fait toujours très amateur, mais lorgnerait du côté de l’immersive sim

On ne l’avait pas vu passer dans la masse de news autour des FPS, mais il y a quelques semaines, une vidéo avec de longues séquences de gameplay de NEO BERLIN 2087 a été partagée. Et malgré la direction artistique plus ou moins photoréaliste cyberpunk mes couilles, on sent une patte toujours très amateur. Les visuels nous hurlent « ASSET UNREAL » à chaque instant, tandis que le joueur se bat plus contre la manette, le framerate dégueulasse et le flou de mouvement que contre les ennemis. Le gameplay est donc ultra-mou, et la moitié du temps, le joueur bascule à la 3ᵉ personne. Malgré ces énormes tares, le titre laisse tout de même espérer une expérience intéressante.

En effet, le jeu semble alterner entre plusieurs types de gameplay, que sont les phases d’enquête, les phases d’infiltration et les phases d’action avec du bullet time à la Max Payne. Nos confrères de Factornews ont eu l’occasion de le tester à la Gamescom, et le terme immersive sim ressort dès les premières lignes de leur preview. Le game director indique s’être inspiré de Deus Ex, et le journaliste explique que cela transparaît bien dans ce qu’il a pu tester, même si l’exécution est plutôt aléatoire, notamment avec ses visuels tout en plastique et ses animations d’un autre temps.

Les développeurs ont encore le temps d’améliorer leur copie, car le jeu n’est désormais plus prévu avant 2028, comme on vous l’indiquait le mois dernier. En attendant, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.

  •  

Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16

La Boox Note Air6 C se présente autant comme une liseuse classique qu’un appareil de saisie. L’écran couleur à encre numérique de 10.3 pouces permet aussi bien la lecture que la prise de notes grâce à un stylet actif et la possibilité de charger des applications Android.

Boox Note Air6 C

C’est sur le poste de la saisie que la Boox Note Air6 C se distingue de la série 5C précédente. Avec un SoC ARM huit cœurs plus performant, 6 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage de base enrichis par un lecteur de cartes MicroSDXC, la nouvelle venue est capable de plus d’actions gourmandes en ressources. Elle profite d’un écran Kaleido 3 en 4096 couleurs avec une protection en verre antireflet Carta 1200 qui offre deux définitions différentes. Du 2480 x 1860 en noir et blanc qui pousse la densité de pixels à 300 par pouce. Et du 1240 x 930 en couleur pour 150 points par pouce.

La technologie maison « Boox Super Refresh » promet une réactivité sans faille et plus de fluidité aussi bien pour prendre des notes que pour tourner vos pages. La dalle capacitive est protégée par une surface supplémentaire qui permet de retrouver un toucher légèrement texturé pour améliorer la prise de notes au stylet en proposant de sentir les mouvements de votre pointe comme sur du papier.

Un éclairage frontal deux tons permet de retrouver une lecture agréable en basse luminosité et la liseuse saura adapter automatiquement son affichage pour adapter la lecture en mode portrait ou paysage. La Boox Note Air6 C en profite pour basculer vers une connexion sans fil Bluetooth 6.0 qui offrira une latence imperceptible pour l’audio ainsi que la possibilité d’appairer plus de matériels en parallèle.

La liseuse ajoute un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales intégré pour plus de sécurité dans vos usages quotidiens et une authentification plus simple sous Android. Compatible avec des applications tierces du monde Android, elle permettra de rajouter les applications métier nécessaires à votre usage.

Boox Note Air6 C

La solution propose également une paire d’enceintes stéréo et un micro. Ce dernier permet, par exemple, d’enregistrer une note audio pendant que vous saisissez quelques notes. Les deux pouvant ensuite être reconnus par l’appareil et transformés en texte exploitable sous différents formats logiciels. Des fonctions de traduction automatique dans 20 langues différentes sont intégrées ainsi que la possibilité d’exporter en PDF ou en format texte des fichiers complets ou synthétisés. 

La Boox Note Air6 C vise surtout les pros

Le stylet Boox Pen3 ne change pas, mais la nouvelle venue profite d’une application Notes enrichie. On découvre une fonction « Dual Note » qui ouvre deux pages côte à côte à la manière d’un carnet et qui permet par exemple d’écrire d’un côté et de dessiner des schémas de l’autre. On retrouvera évidemment, les solutions classiques de recherche, de mise en valeur et d’indexation existantes. L’idée étant de pouvoir retrouver un format proche de l’outil de  note classique à la verticale comme à l’horizontale.

La liseuse pèse environ 430 grammes, mesure 22.5 cm de haut pour 19.2 cm de large et 5.8 mm d’épaisseur et embarque une batterie de 3700 mAh Li-Ion qu’on alimentera évidemment par un port USB Type-C qui pourra également servir de prise audio. Livrée d’office avec son stylet, la liseuse est annoncée au tarif public de 579.99€. Un prix élevé pour un engin clairement orienté vers des usages plus sérieux que ludiques. La marque vise les professionnels, les étudiants et autres thésards pour qui la chasse aux papiers volants et la prise de notes est un sport quotidien.

La gamme Boox continue de s’enrichir avec l’annonce d’un modèle Note Mini C de 8.63″ et du smartphone Palma 3 qui devraient bientôt débarquer en France. J’essaye de me renseigner au sujet de la miniliseuse Boox Pico. 

Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16 © MiniMachines.net. 2026

  •  
❌