À sept mois de la présidentielle, la suppression de l’édito confié au journaliste de Valeurs actuelles relance le débat sur le manque de pluralisme dans l’audiovisuel public.
Fragilisée par deux jours de grève, la direction de France Inter a finalement reculé et renoncé à confier un éditorial au directeur-adjoint de Valeurs actuelles.