Sri Lanka : un total de 220 ans de prison infligé à 15 condamnés pour les attentats djihadistes de Pâques en 2019

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Pour cette fin d’année 2026, Jason Chen, PDG d’Acer annonce une hausse tarifaire des PC de 5 à 20% suivant les modèles et les marchés. Une annonce qui n’est pas une vraie surprise mais qui a au moins le mérite de mettre les points sur les i par rapport à d’autres annonces qui se veulent plus rassurantes.
La peur de voir votre matériel tomber en panne, qu’il s’agisse d’un PC de bureau, d’un ordinateur portable ou d’un smartphone, va continuer à vous étreindre pendant au moins une année. L’idée d’une dépense informatique que l’on peut absorber sans trop de soucis ne devrait pas réapparaître avant au moins deux ans. C’est, a priori, le calendrier prévu par Acer qui confirme une hausse sensible des tarifs pour les mois à venir.

Ce quatrième trimestre devrait donc se solder par une hausse douloureuse des tarifs. L’entrée de gamme sera évidemment moins touchée, avec des prix qui augmenteraient de 5% seulement et le haut de gamme pourrait atteindre 20% de hausse. Entendons-nous bien, l’entrée de gamme d’Acer pour cette rentrée de 2026, ce sont des portables avec 8 Go de mémoire vive LPDDR5x et 512 Go de stockage. Il est logique que ces machines ne soient pas si impactées par le prix des composants. Pour une machine « normale », capable de porter le Windows 11 embarqué, les 10% de hausse sont plus à craindre. En France, l’entrée de gamme d’Acer est un Wildcat Lake Core 5 350 avec 8 Go de mémoire soudée et 512 Go de stockage. Un modèle proposé à 799€. La version Core 7 350 en 12 Go et 512 Go est à 1199€.
Vous imaginez l’impact tarifaire d’un ordinateur de jeu avec 32 Go de mémoire, un gros stockage, une solution graphique épaulée par de la mémoire vive et un gros processeur. Le choc va être massif, d’autant qu’il se combine aux hausses précédentes.

Tout cela est encore très hypothétique car basé sur des scénarios stables, sans prendre en compte des problématiques du prix de l’énergie ou de complications dans les transports. Pour Acer, la stagnation des prix ne se fera pas avant la rentrée 2027, soit dans 12 mois. D’ici là, les prix devraient monter encore et encore.
Le point intéressant soulevé par M. Chen est dans l’évolution actuelle du marché. Il signale que les fabricants de mémoire sont à nouveau à la recherche d’une clientèle. Ceux qui ne décrochaient même plus leurs téléphones quand la marque appelait à leur secours pour les fournir en DDR4 et DDR5 sont à nouveau actifs. Preuve que le marché de l’IA n’absorbe plus la totalité de leur production.
Un détail à prendre en compte cependant, si ces fournisseurs proposent des puces, ils ne les proposent pas aux prix que nous avons connus il y a un an. Les tarifs restent élevés et les négociations ne semblent pas vraiment possibles. Les fabricants savent que malgré un ralentissement du marché, la demande reste extrêmement forte et que si le premier client n’accepte pas leurs tarifs, un autre s’y résoudra.
Les machines en vente par Acer en ce moment ont été négociées dans la douleur au moment où la demande de mémoire et de stockage était à son comble il y a quelques mois. Les fabricants de PC cherchaient non seulement à les payer moins cher, mais luttaient également pour obtenir assez de composants pour fabriquer leurs machines en quantité. Cela à un moment où tous les fabricants de PC faisaient leurs emplettes en même temps.
Si la pénurie de composants semble se tarir, le client final ne verra pas d’amélioration sur ses achats avant un moment, probablement avec les prochaines générations de machines en 2027. Une étape que l’on pouvait d’ores et déjà pressentir en regardant le positionnement de différents fabricants, de PC comme de composants, qui n’ont pas fait d’annonces fracassantes en 2026 et qui ralentissent fort pour une sortie début 2027.
Le scénario le plus positif serait donc bien une augmentation continue des prix jusqu’en septembre 2027 avant une première baisse dans la foulée pour des effets réellement sensibles en fin d’année 2027. A moins qu’un constructeur joue la carte du prix pour tenter de gagner des parts de marché, c’est ce scénario le plus plausible.
Mais il existe bien des moyens de faire dérailler ce plan. Avec un nouvel impact tarifaire lié à la hausse de l’énergie qui va finir par se faire ressentir sur toute la chaîne de production comme sur la logistique. Il est également possible que la course à l’IA redouble avec de nouveaux acteurs entrant en lice. Les problématiques concurrentielles entre la Chine et les USA pourraient également poser problème en empêchant les nouveaux acteurs de ce marché de la mémoire comme CXMT d’exporter leur production pour l’intégrer uniquement localement.
Pour le moment, l’embellie tarifaire ne semble pas toucher les marques de MiniPC. La demande des gros acteurs est trop forte et les gouttes qui ruissellent vers les stocks que peuvent s’offrir des acteurs en dehors du TOP10 des fabricants sont trop éparses pour avoir un impact. Cela dit, l’agilité de ces marques pourrait en profiter à terme. Mais aujourd’hui la majorité des acteurs de ce marché du MiniPC sont surtout intéressés par la possibilité de glisser le maximum de mémoire vive dans des engins à forte marge équipés « pour l’IA ». Les machines sous AMD Strix Halo et Gorgon Halo équipées de 128 ou 192 Go de LPDDR5x. Des engins qui bénéficient d’un étrange paradoxe. Il est plus simple de vendre un Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de mémoire à plusieurs milliers d’euros qu’un engin classique avec un vieux Ryzen de génération précédente affublé de 32 Go de mémoire vive beaucoup moins chère. Mais toujours 50 à 70% de plus qu’il ya un an…
Acer confirme une hausse continue des prix des PC jusqu’à la mi 2027 © MiniMachines.net. 2026


Le Lenovo L24-4C est un écran de 23.8 pouces à bordures fines, il est proposé en promo à 89.99€ sur Amazon en offre à durée limitée. Il s’agit d’un affichage de type IPS à angles très ouverts, en FullHD classique mais avec une dalle rapide à 144 Hz et 1 ms de rafraîchissement. Sa connectique est double avec une entrée HDMI 1.4 et un bon vieux VGA. De quoi remplacer un écran ancien d’un vieux poste pas mis à jour à peu de frais et faire la transition vers une machine plus moderne à terme.

La luminosité atteint 250 cd/m² et la colorimétrie est très correcte avec 99% de couverture de la norme sRGB. Le support est inclinable et un port VESA 100 x 100 est également proposé au dos pour pouvoir l’accrocher à un bras articulé ou lui connecter directement un MiniPC. C’est une solution parfaite pour accompagner une minimachine pour un poste dans une chambre ou se transformer en solution familiale. L’écran propose également une petite paire d’enceintes stéréo 2 x 3 watts qui permettra de conserver une solution à la fois complète et compacte.

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Bon Flan : L’écran Lenovo L24-4C 24″ IPS 144 Hz à 89€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Mise à jour : le Acemagic G3A est en promotion. L’engin en version Core i9-13900F et RTX 2000 16 Go avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est proposé à 1599€ avec le code G3A100 sur le site français de la marque.

Cela rend cette minimachine particulière plus attrayante… Elle était encore proposée à 2199€ au début du mois de juillet. La raison de cette baisse est assez simple, la marque propose désormais une nouvelle version du même produit équipée d’un circuit graphique RTX Pro 4000 SFF. Une version qui bouscule quelque peu le tarif puisqu’il grimpe à… 3699€ en promo.
Billet du 2/07/2026 : Le Acemagic G3A est un MiniPC un peu plus imposant que d’habitude puisqu’il propose d’embarquer un équipement évolutif plus proche des solutions Mini-ITX que des boîtiers les plus compacts. Apparu en mai de manière énigmatique, il est désormais totalement détaillé.

Acemagic G3A
On retrouve à son bord un processeur Raptor Lake Core i9-13900F monté sur un socket Intel LGA1700 et associé à une solution graphique PCIe Nvidia GeForce RTX 2000 ADA avec 16 Go de mémoire GDDR6. A ces éléments, la marque ajoute pas moins de 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 en double canal et un stockage de 1 To. Vous vous en doutez, les prix de cet Acemagic G3A ne sont donc pas des plus abordables. Le modèle 32Go/1 To est ainsi présenté à 2099€ sur le site du fabricant.

Euuuuuuuuuuuh
Dans le détail, on découvre un engin qui ressemble à une petite tour compressée. Avec 21.2 cm de profondeur et 19 cm de hauteur pour 9.6 cm de largeur, l’Acemagic G3A propose un fonctionnement assez proche d’un PC classique. Le schéma de refroidissement proposé a été probablement pondu par une IA puisqu’il inverse totalement le flux réel de chaleur. Ici la face arrière est censée repousser le flux d’air réchauffé par les composants pendant que la face avant aspire de l’air extérieur. Les flux « bleus » sont censé être en orange et inversement. L’air n’a également aucune raison de sortir par les ports Ethernet de la machine comme cela est suggéré…
Il n’empêche que l’on devine ici le comportement logique de l’engin. Il manque la carte graphique GeForce en bas du châssis qui va repousser de l’air réchauffé par la baie en bas. Au-dessus, le ventilateur en extraction se concentre pour refroidir le processeur. Un ventilateur situé en face avant devrait repousser de l’air frais dans le boîtier. Il faut tout de même encaisser 135 watts de TDP au maximum pour les composants processeur et circuit graphique.

Le graphiste a mélangé les icônes…
Le reste des composants est classique avec deux SODIMM pouvant accueillir jusqu’à 64 Go de DDR5. Le stockage est composé de deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 et un emplacement 2,5″ SATA. Le SSD de 1 To livré par la marque sera au format PCIe. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 est également monté en interne sans que l’on sache s’il est soudé ou proposé sur un port M.2.

La face avant présente une connectique assez complète avec des sorties jack casque et micro séparées, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C. Le bouton d’allumage est secondé par des LEDs témoin de mise en fonction et d’accès aux stockage.
La face arrière est plus surprenante avec d’abord des ports vidéo DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0 qui sont censés gérer les flux en provenance du circuit graphique… Sauf que le Core i9-13900F n’a pas de circuit graphique interne. Ces deux ports seront donc probablement inactifs. Il faudra employer un des quatre MiniDisplayPort embarqués avec la carte graphique Nvidia. Suivent deux ports COM, deux USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un autre en 2.5 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible.
Je soupçonne très clairement que cet Acemagic G3A a été construit en recyclant une carte mère industrielle déjà existante. Soit en récupérant un stock et en construisant un boîtier autour, soit en se basant sur son design. Avec une préférence pour le premier scénario puisque la machine est proposée avec des ports COM qui semblent assez peu utiles au vu des usages envisagés.

Cela ne veut pas dire que c’est un mauvais produit même si la présentation frise l’amateurisme à bien des égards. C’est d’autant plus dommage que cette machine est proposée à un tarif assez élevé. 2099€ tout de même dans cette unique version 32 Go / 1 To. Le duo Core i9-13900F et GeForce RTX ADA 2000 devrait proposer beaucoup de possibilités techniques avec de belles compétences en calcul et en affichage. Même si on a du mal a imaginer cet engin comme une solution viable pour un professionnel de la CAO, un graphiste ou un architecte. À moins d’avoir un véritable besoin d’intégration spécifique, l’emploi d’une station de travail mobile apparaît comme plus efficace.
| Processor | Intel® Core i9-13900F Processor, 24 Cores / 32 Threads(Intel 7 Process Technology, 36 MB Intel® Smart Cache, Base Clock 2.0 GHz, Turbo Boost up to 5.6 GHz, 65W TDP, LGA1700 Socket) |
| Graphics | NVIDIA RTX 2000 Ada Generation(16 GB GDDR6 VRAM, Tensor Performance up to 191.9 TFLOPS) |
| Memory | 32 GB DDR5 Dual-Channel Memory (2 × 16 GB DDR5-5600 MHz) 2 × DDR5 SO-DIMM Slots, expandable up to 96 GB |
| Storage | 1 TB M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 ×4 SSD 2 × M.2 2280 Slots, supports NVMe PCIe 3.0/4.0 SSDs 1 × SATA Slot for 2.5-inch SSD Maximum Storage Capacity: Up to 4 TB (M.2 SATA SSD not supported) |
| Wireless Connectivity | Wi-Fi 6E + Bluetooth 5.2 |
| Video Output | Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU) HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (Supports video output) |
| Audio | 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front) 3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front) |
| Ports & Buttons | RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps / 2.5 Gbps Adaptive) RJ45 Ethernet Port ×1 (10/100/1000 Mbps Adaptive) USB 3.2 Gen 2 Type-A ×2 (10 Gbps, Front) USB 3.2 Gen 1 Type-A ×2 (5 Gbps, Rear) USB 2.0 Type-A ×2 (Rear) USB 3.2 Gen 2 Type-C ×1 (10 Gbps, Front) DC-IN ×1 DisplayPort 1.4 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) HDMI 2.0 ×1 (Output via integrated graphics, available only with CPUs featuring iGPU) Mini DisplayPort 1.4a ×4 (Driven by dedicated NVIDIA GPU) COM Port ×2 3.5 mm Mic-In Jack ×1 (Front) 3.5 mm Audio-Out Jack ×1 (Front) Power Button ×1 |
| Power Supply | DC 20V / 11.5A |
| Operating System | Windows 11 Pro |
| Dimensions | 212 × 190 × 86 mm Ultra-Compact 3.5L Chassis |
Acemagic G3A : le MiniPC 3.5l sous i9-13900F et RTX 2000 en promo © MiniMachines.net. 2026

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Un microserveur HP, on en a déjà recroisé un au début de l’année 2025. À l’époque, il avait été sauvé de l’obsolescence en intégrant simplement un MiniPC Intel N100 dans ses entrailles. Accompagné par une solution de contrôle SATA, ce MiniPC permettait de remplacer totalement le système original du constructeur qui date de… 2012.

Car si le microserveur HP N40L en question fonctionne toujours bien, du moins son alimentation, ses caddies et sa ventilation, son cerveau commence à vraiment pas mal dater. Aussi bien d’un point de vue de ses performances que de sa consommation électrique et de ses connecteurs. En cas de panne, il est improbable que l’on puisse trouver des pièces de rechange, aussi, au lieu de jeter l’appareil, il est plus intelligent de transformer son électronique de base.
Ce même constat a été fait par le vidéaste EastMakes qui propose toutefois une approche différente. Il ne glisse pas un MiniPC avec un processeur à basse consommation dans le châssis, il a simplement décidé de concevoir une carte mère pour remplacer l’ancienne. Pour simplifier ce travail et baisser la note, la solution retenue est toutefois de ne pas développer la totalité des composants mais plutôt de créer un support pour abriter un Raspberry Pi Compute Module 5.

Cela permet de retrouver un SoC plus rapide et moins gourmand tout en ouvrant la voie à des connectiques plus récentes. Exit l’USB 2.0 du HP N40L par exemple, bienvenue à l’USB 3.0. Au HDMI 2.0, au PCIe x1 Gen2 pour du NVMe et à l’Ethernet Gigabit.

La nouvelle carte mère parait surdimensionnée face à un Compute Module 5, mais elle est pensée pour venir se positionner dans les mêmes emplacements que celle du microserveur HP. Ce qui permet de positionner sa connectique aux emplacements d’origine. Cette solution permet également d’alimenter la nouvelle solution avec les éléments internes du HP N40L. Ce qui permet d’éviter de connecter deux prises pour un seul appareil et propose également de démarrer l’engin simplement avec le même bouton de façade qu’auparavant. La carte mère peut également se glisser dans le caddie prévu à cet effet dans le microserveur HP pour une utilisation plus pratique.

Si vous avez fait partie des nombreux internautes à avoir craqué pour ce type de serveur à l’époque, les N40L et N54L se sont extrêmement bien vendus car ils étaient fort peu chers et performants, vous vous demandez si ce type de carte d’extension va être proposé d’une manière ou d’une autre.
Pour le moment la carte n’est pas connectée aux baies 3.5″ du serveur d’origine, ce qui enlève un peu d’intérêt à la solution… Mais évidemment, il suffit de remplacer le SSD NVMe intégré pour les tests par une carte d’extension M.2 SATA multi connecteurs comme pour le précédent modèle afin de connecter les quatre baies à l’ensemble. Je ne sais pas si ces manipulations techniques particulières seront nécessaires sous Rasperry Pi mais Linux saura très bien piloter ce type d’intégration. Il ne manque plus qu’à compléter le projet avec la prise en charge des connecteurs de façade pour retrouver une alternative complète et parfaite à la carte mère de ces increvables microserveur HP.
Pour le moment rien n’indique que les plans et les informations nécessaires à la création de ces cartes ne soient proposés. Aucune piste pour leur mise en vente n’est non plus évoquée. La solution la plus simple reste donc de glisser un MiniPC dans le châssis à la place de la baie supérieure de l’engin. Cela n’a pas que des avantages, mais c’est une approche beaucoup plus facile pour un néophyte qui ne voudrait pas mettre les mains dans autant de cambouis.
Merci à Luz pour l’info !
Un autre microserveur HP sauvé de l’obsolescence, grâce à un Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2026

Le Newton N15 d’Akasa poursuit le travail mené depuis des années pour proposer des boîtiers capables de s’intégrer dans des situations difficiles ou nécessitant un fonctionnement particulièrement silencieux.

Le nouvel Akasa Newton N16 débarque ainsi avec la recette traditionnelle du constructeur. Il se base sur la carte mère de l’Asus NUC 16 Pro et lui construit un sarcophage d’aluminium pour refroidir ses puces passivement. Attention cependant, si la gamme d’Asus embarque des puces Panther Lake Core Ultra Series 3, le boitier ne pourra pas assumer plus de 28 watts de TDP. Autrement dit, les boîtiers ne pourront pas permettre de déployer les puces à leurs capacités maximales, il faudra les brider d’une manière ou d’une autre dans le BIOS. Sachant qu’un Core Ultra 5 325 par exemple, a un TDP normal de 45 watts, seul le fonctionnement minimal de ces puces sera possible.

Comme d’habitude avec Akasa, l’objectif n’est pas de tirer jusqu’à la dernière goutte de performances de chaque puce mais bien de leur fournir un environnement spécifique. Sans ventilation active, la minimachine pourra fonctionner, par exemple, dans des espaces poussiéreux, sans difficultés.

Le Akasa Newton N16 est proposé dans deux combinaisons différentes. Le A-NUC109-M1B propose ainsi deux ports HDMI tandis que le A-NUC109-M2B est équipé de deux sorties DisplayPort. Le reste de l’équipement est identique. On retrouve une connectique frontale composée d’un USB 3.2 Gen2 Type-C et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. A l’arrière, la connectique native des cartes Asus est visible avec des ouvertures pour des ports antenne Wi-Fi et Bluetooth, un double Ethernet 2.5 Gigabit, une extension possible pour un port série et un Antivol type Kensington Lock. L’espace interne permettra de glisser deux SSD M.2 et de les refroidir tout aussi passivement que le processeur.

Le Newton N16 pourra être monté en mode VESA comme glissé dans une baie 10″ classique avec les accessoires fournis par la marque. Cet engin vise des postes assez classiques : affichage numérique, industrie, distributeurs automatiques et autres solutions nécessitant une machine pouvant tourner 24H/24 sans risque de panne mécanique liée à un ventilateur ou un disque mécanique. Le châssis mesurant 18.86 cm de large pour 20.4 cm de profondeur et 5.36 cm d’épaisseur, il peut facilement se glisser dans différents scénarios.
Le constructeur insiste un peu sur les capacités IA de ce type de solution, probablement parce que c’est la mode, mais également parce que les puces employées proposent un NPU 50 TOPS qui sera exploitable pour des usages de reconnaissance d’objet ou de personnes.
| Material | Aluminium with black anodisation |
|---|---|
| Panel Material | Aluminium with black anodisation |
| Thermal Module | CPU: aluminium heatsink with thermal compound for CPU M.2 SSD: aluminium heatsink with thermal pad for dual M.2 SSD |
| Motherboard Type | 5″ X 4″ |
| Motherboard Support | ASUS NUC 16 Pro (Grand Canyon) Mini-PC/Board/Kit – DP NUC16GDK, NUC16GDB, NUC16GDK-B |
| Maximum TDP Support | 28W |
| Dimensions | 188.6 x 204 x 53.6 mm (W x D x H) |
| Volume | 2.1L |
| Drive Bays | Only suitable with M.2 SSDs |
| Front I/O Interfaces | Power button with status LED opening, USB 3.2 Type-A port x2, USB 3.2 Type-C port |
| Rear I/O Interfaces | DC-IN opening, USB Type-C opening x2, DP opening x2, USB Type-A opening x2, Ethernet opening x2, Antenna fitting hole x2, Serial port opening, Kensington lock hole |
| Antenna Fitting Holes | 2 |
| Security | Kensington lock |
| VESA Mounting | Supported |
| Wall Mounting | Optional wall mount bracket kit available (Product Code: A-NUC109-KT01) |
| Rack Mounting (10 Inch) | Optional 10-inch rackmount front panel available (Product Code: A-NUC109-FP02) |
| Optional External Power Adapter | 120W, 19V (Optional Akasa model: AK-PD120-04M) |
| Product Code | A-NUC109-M1B |
Akasa Newton N16 : un châssis fanless pour Asus NUC 16 Pro © MiniMachines.net. 2026