Alors que la guerre au Moyen-Orient fait s’envoler les prix à la pompe à des niveaux historiques, cette «quasi-taxe» est accusée de gonfler discrètement la facture du plein. Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau réclame sa suppression.
Selon l’Union française des industries pétrolières (Ufip), en date du 18 septembre, la part des CEE dans le litre de gazole à 2,383 euros représentait plus de 16,5 centimes d’euro.
Il y a toujours eu des différences entre les grandes villes et les zones rurales. Mais les écarts se sont largement amplifiés depuis le début de la crise au Moyen-Orient.
Pour le Sans-Plomb 95-E10, par exemple, l’éventail de prix s’étend de 2,05 euros, toujours dans les Hauts-de-Seine, à 2,26 euros dans le Territoire de Belfort.
«Trop souvent, ces produits protéinés ont tous les atours de la malbouffe», tacle l’ONG, qui a étudié la composition de dix références vendues en supermarchés. Celles-ci présentent toutes des marqueurs d’ultra-transformation, associés à des risques pour la santé.
Parmi les produits pointés du doigt, on trouve les barres Protein chocolat & cranberries de la marque Nature Valley, la boisson Hipro saveur Myrtille ou la salade de pâtes au poulet rôti High Protein de Carrefour Sensation.
Suite à une décision de l’exécutif, les Français vont pouvoir remplir leur réservoir avec ce produit jusqu’au 15 novembre. En temps normal, il est remplacé par un gazole d’hiver au 1er novembre.
NOTA BENE - Alors que les prix à la pompe atteignent des niveaux records en France, certaines voix appellent à baisser les taxes sur les carburants, tandis que les marges des raffineurs sont également pointées du doigt.
Ce carburant, qui résiste moins bien à des températures négatives, est normalement remplacé à partir du 1er novembre par du gazole d’hiver. En cas de problèmes, les bénéficiaires seront tenus responsables.