RÉCIT - L’enjeu des trois semaines écoulées n’était pas tant celui de la culpabilité des deux hommes que de leur degré respectif de responsabilité. Avec éloquence et impertinence parfois, ces «compagnons de prétoire» n’ont eu de cesse de battre leur coulpe, mais sans reconnaître la préméditation du crime. Là-dessus, les jurés les ont entendus.
Pendant toute la durée des débats, Loïk Le Priol (d) et Romain Bouvier (g) n’ont eu de cesse de jurer qu’ils n’avaient pas voulu tuer l’international argentin de 42 ans.
«Les premiers éléments issus des constatations effectuées sur place conduisent à suspecter un acte isolé d’un professionnel», peut-on lire dans un communiqué.
En attendant leur procès devant la cour d’assises des mineurs de la Drôme, sept accusés restent en détention, un assigné à résidence et quatre sous contrôle judiciaire.