Dans les Yvelines, le principal adjoint d'un collège mis en examen pour viol sur mineur
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Pour ce Minisforum M2 Pro, le constructeur a repris le boîtier en aluminium du Minisforum AI X1 Pro-470 sous processeur AMD. La minilmachine propose un équipement haut de gamme et cela se ressent assez fortement sur la note. Comptez 1500€ pour cet engin dans la seule version pour le moment disponible avec un Core Ultra X7 Processeur 358H, 32 Go de mémoire et 1 To de stockage NVMe.

Le Core Ultra X7 Processeur 358H du Minisforum M2 Pro est un processeur Panther Lake associant 16 cœurs dans une combinaison de 4 cœurs performants, 8 cœurs efficients et 4 cœurs à très basse consommation. Avec 18 Mo de cache et surtout un circuit graphique Arc B390 à 2.5 GHz qui propose 12 cœurs Xe, il ne demande que 25 watts de TDP de base et pousse jusqu’à 80 Watts son mode Turbo. Cette puce offre également un NPU maison annonçant 50 TOPS de base.

Pour refroidir cette puce, le constructeur propose une solution classique de caloducs et de ventilation avec un dispositif pouvant fonctionner jusqu’à 5000 tours. On retrouve des niveaux sonores allant de 28 à 43.2 dBA en chambre de mesure suivant les performances demandées à la machine. La machine propose en effet trois niveaux de réglages. D’un scénario silencieux à celui d’une machine en recherche de performance en passant par un équilibrage entre les deux.
Sur le Minisforum M2 Pro, ce processeur Intel est associé à 32 Go de mémoire vive soudée à la carte mère en LPDDR5X-7467 ainsi qu’un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 x4. Le MiniPC propose deux ports M.2 2280 de ce type en plus d’un troisième port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x1. Une carte modem est également intégrée avec une solution Intek BE211 proposant du Wi-Fi7 et du Bluetooth 6.0.

La connectique est complète avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4, un jack audio combo 3.5 mm et deux boutons. Un pour le démarrage de l’engin avec une LED témoin intégrée et un second pour… Copilot. Un choix que de nombreux constructeurs vont commencer à regretter puisqu’avec l’abandon de la norme par Microsoft, ce témoin physique va irrémédiablement dater leur machine. Sur la partie supérieure du châssis, on note également la présence d’un petit lecteur d’empreintes digitales.
Sur la partie arrière, on découvre une implantation assez originale. Pour l’expliquer, il faut d’abord comprendre l’encombrement de l’engin. Le Minisforum M2 Pro est plus encombrant que les MiniPC classiques. Avec 19.5 cm de large comme de profondeur et 4.75 cm d’épaisseur, il y a suffisamment de place pour étaler les connecteurs. On retrouve donc un Antivol type Kensington Lock, un USB 2.0 Type-A, deux USB4 supplémentaires dont un qui acceptera une alimentation PowerDelivery jusqu’à 100 watts. Une sortie vidéo DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1 et deux ports RJ45. Le premier en Ethernet 2.5 Gigabit via un chipset Intel i226-V et le second en Ethernet 10 Gigabit sous solution RTL8127. On découvre également la présence d’une alimentation interne avec un câble bipolaire et une ventilation dédiée.

En parlant de ventilation, l’extraction d’air chaud est située sous la connectique mais dans un agencement intéressant. Ainsi les câbles les plus épais sont quasiment tous éloignés de la grille pour ne conserver que les plus fins. Ce qui va éviter de gêner trop fortement le refroidissement. À noter également que Minisforum a ajouté un lecteur de cartes SDXC en débit limité à l’USB 2.0 sur le côté gauche de la minimachine.
Livré avec un support pour pouvoir le positionner debout et un accessoire VESA pour l’accrocher derrière un écran, le MiniPC est proposé à un prix évidemment élevé. Dans cette version Core Ultra X7 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To, il est proposé à 1519€ sur le site français du fabricant.
Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H © MiniMachines.net. 2026

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La gravure de CD n’est plus vraiment un sujet aujourd’hui, cela fait un bon moment que je n’ai pas utilisé de graveur et la seule possibilité que j’ai de graver un disque optique passe par une solution USB. Les portables, les PC au format tour et, évidemment, les MiniPC n’ont plus de graveur par défaut. Ce qui était un accessoire obligatoire au début des années 2000 est désormais perçu comme une dépense incongrue.

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Mais les choses changent. Je ne sais pas si c’est un effet de mode pris dans la loupe des influenceurs et des journalistes, mais il semble que certains internautes se soient lassés du « tout en ligne » et de leurs abonnements à des services de streaming. Que les ventes de lecteurs MP3 augmentent et qu’un retour des albums physiques se constate. On le savait pour les vinyles dont le marché se porte très bien, mais c’est également le cas d’autres supports. Il semble également que certains s’intéressent à nouveau au CD également. C’est le cas de Charles.
Charles est un vieux lecteur du site, avec une certaine expérience informatique puisqu’il en a fait son métier. Il a pourtant « failli » comme il me le dit avec des mots un peu plus fleuris. La mésaventure qu’il me relate est assez simple. Un soir cette semaine, il décide de se faire une compilation de musique, à l’ancienne, sur un CD audio. Problème pour Charles, s’il a toujours un graveur de CD/DVD dans sa tour personnelle chez lui, il n’a plus de logiciel pour graver. Cela fait un moment qu’il n’a pas fait l’opération…

En cherchant un logiciel à télécharger pour graver son CD audio il tombe sur une proposition intéressante. Un site web dédié qui explique pouvoir graver en direct, sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit. Il décide de tenter l’aventure. L’opération est simple, il insère un CD vierge dans son graveur et lance le début de l’opération en ligne. Le site détecte l’unité optique de la machine – il n’y en a qu’une seule – et indique quelle capacité elle a pour une gravure de CD dans de bonnes conditions. La page incite dans la foulée à déposer les titres audio les uns à la suite des autres dans son interface et compatibilise correctement le temps occupé par chacun.
Une fois la « compile » faite, Charles clique sur le bouton « Burn » de l’interface. Le graveur se met a clignoter, un popup de sécurité lui demande s’il autorise l’accès aux données de la machine et c’est parti. La gravure de CD audio démarre et le site fait avancer la barre indiquant la progression du travail. Le CD se termine et le graveur finit par éjecter la petite galette. Charles rappuie sur le bouton pour tester le CD Audio et… rien ne fonctionne. Le disque n’est pas reconnu par le système. Il le sort de son PC et le glisse dans sa chaine Hi-Fi. Toujours rien. En examinant la surface en plastique, il se rend compte que le laser n’a rien mordu et que le CD est toujours vierge.
Agacé, Charles retente l’opération en choisissant d’autres réglages de vitesse. La compilation n’a pas disparu du site, alors il reclique sur « Burn » et c’est reparti pour un tour. La gravure reprend, un peu moins vite cette fois. Au bout d’un moment le graveur éjecte le CD et… même problème. Rien n’a fonctionné. Fulminant après le service et le temps perdu, Charles se décide à télécharger un logiciel de gravure classique et à l’installer. Là, tout fonctionne du premier coup.
La nuit passe et notre malheureux héros se remet au travail. Au télétravail même. Mais à peine se connecte t-il au réseau de son entreprise que des alertes fusent dans tous les sens. Son accès est refusé. Son téléphone ne tarde pas de sonner et un des responsables informatiques de son entreprise lui indique que son poste est compromis. Et lui de se demander, pas vraiment très longtemps, quelle action aurait bien pu infecter son ordinateur ?

Pour ne pas se faire remarquer, le plus simple est d’agir en plein jour. En donnant accès à son PC avec une opération anodine comme la gravure de CD, Charles a simplement ouvert la boite de Pandore. Les accès disque qu’il voyait sur sa machine pour la gravure étaient purement et simplement simulés. Le site s’affairait en réalité à infecter consciencieusement son ordinateur. En prenant tout le temps nécessaire pour le faire puisque l’opération durait à chaque fois plus de dix minutes.
Résultat des courses, le PC est bon pour un reformatage complet de son système et un passage au peigne fin de tous les documents à bord va être effectué. Comme souvent, le raccourci pris pour économiser quelques minutes finit par coûter des heures de travail en plus.
Je ne jetterais pas la pierre sur Charles pour autant, s’il a baissé la garde un soir, après une journée de boulot et face à une tâche que tout le monde pourrait juger totalement anodine, c’est que n’importe qui pourrait se faire avoir de la même manière. Il a la gentillesse de partager sa mésaventure pour éviter que cela n’arrive à d’autres et je lui en suis très reconnaissant.
Je ne vais évidemment pas partager l’adresse du site en question, je vous invite juste à ne pas tomber dans le panneau. Si vous voulez graver un CD le plus simple est de trouver le logiciel adapté. Ils sont peu encombrants, gratuits et très efficaces. Sous Windows, je ne saurais que vous conseiller l’excellent CDBurnerXP qui ne m’a jamais fait défaut. Sous Linux, Brasero reste à mes yeux la meilleure référence pour la gravure de CD. Sous MacOS on m’a conseillé Burn mais je n’ai pas testé.
Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie © MiniMachines.net. 2026

Le label Copilot+ était au cœur de la stratégie de Microsoft en 2024. Son rôle était double alors. Il devait créer un ensemble de règles à suivre pour proposer des fonctions IA en local. Ça, c’était pour la partie la plus visible de la proposition. Mais, en sous-marin, cet ensemble était surtout un excellent moyen d’avantager le duo Microsoft/Qualcomm en présentant les puces Snapdragon comme les seules capables de l’obtenir. Tellement que j’avais dû à l’époque expliquer que le label Copilot+ n’était pas réservé aux puces ARM.
Deux ans après, Microsoft décide d’abandonner cette norme. C’était prévisible, l’éditeur de Windows avait déjà annoncé vouloir plus ou moins abandonner la touche Copilot en mai dernier. Sa dernière campagne autour de Copilot+ date de février et tentait d’expliquer que les PC Copilotés étaient meilleurs pour le gaming. Un calendrier d’une faible sobriété si on considère que ce message de Microsoft conseillait en même temps qu’acheter un PC avec 32 Go de mémoire vive. Alors même que la flambée des tarifs avait déjà commencé depuis le mois de septembre 2025.

Un label Copilot+ « now », des usages « coming soon »
En septembre 2026 cependant, il ne reste plus grand-chose à conserver du label. Il faut dire à la décharge de Microsoft qu’il a rempli son rôle. L’objectif était de pousser les fabricants de puces et d’ordinateurs à intégrer des NPU – des éléments dédiés aux calculs nécessaires aux IA – dans leurs productions. Qualcomm était le premier a dégainer un NPU proposant les 40 TOPS réclamés par Microsoft pour sa norme. AMD et Intel sont rapidement passés au niveau avec des puces proposant au moins aussi bien. Cela même sans que la majorité des acheteurs ne trouvent finalement le moindre emploi à ces fonctionnalités dans leur vie de tous les jours. Pire, certaines des fonctionnalités avancées par Microsoft ont fait hurler tout le monde. Parmi elles, la fonction Recall qui consistait à laisser l’IA scruter tout ce qui se passait à l’écran en permanence. Une levée de bouclier a non seulement empêché la fonction Recall de sortir mais a en plus associé le label Copilot+ à ce genre de service intrusif dont personne ne veut.
Problème pour Microsoft, ce qui devait être un label vendeur comme « Plug’n Play » ou « DirectX » à leur époque, s’est transformé en repoussoir. Et les constructeurs ont logiquement refusé de le mettre en avant dans leurs campagnes de publicité et sur leurs emballages. Microsoft lui-même s’est mis à abandonner cette norme dans sa communication. Les nouveaux PC Nvidia sous RTX Spark sont très orientés IA mais pas labellisés Copilot+ pour autant.

Microsoft a donc raté une marche, mais ne s’est pas planté pour autant. En deux années seulement, le secteur a entièrement basculé et il faut vraiment fouiller longtemps les rayons d’un marchand pour trouver un PC de grande marque qui ne soit pas fourni avec un NPU performant. Si les touches Copilot devraient logiquement disparaitre des claviers à terme, le résultat est bien là. Le marché du neuf est désormais totalement capable d’accueillir des fonctions IA locales portées par des processeurs ayant des capacités dédiées.
Microsoft voulait implanter son système maison Copliot par défaut sur les PC Windows pour que cela devienne un réflexe d’utilisateur. Ajouter une touche avec le logo sur les claviers pour qu’il imprègne le public. La disparition du label ne signifie pas pour autant que Microsoft a totalement échoué. Même si en février nous apprenions que le taux d’abonnements payants à la formule Copilot était de 3.3% seulement. Le temps nous dira si la stratégie de l’éditeur était la bonne, ce chiffre très faible est très certainement lié au fait que des millions et des millions de machines étaient livrées avec cette mise en avant de Copilot et que beaucoup d’utilisateurs ont simplement voulu la tester.
Dans les années qui viennent, il est fort possible que les NPU intégrés servent de plus en plus à des usages IA locaux directement exploités par les logiciels exécutés : retouche d’image, correction de fautes, surveillance de sécurité, tracking d’objet en vidéo. La grande question qui demeure sera celle des assistants : qui l’emportera sur ce secteur ? Microsoft voulait prendre un coup d’avance en imposant son label Copilot mais n’a fait au final que préparer le terrain pour que tous les acteurs puissent s’implanter à bord.
Le marché PC est difficile à manier. On est toujours sur une histoire de charrue et de bœufs. Sans un matériel compatible avec un NPU à bord, impossible d’implanter des outils IA. Sans ces outils, impossible d’expliquer aux clients potentiels l’intérêt de s’offrir un NPU. À vouloir partir trop tôt, Windows a simplement échoué à dévoiler l’application ou l’usage natif qui aurait pu réellement séduire les masses. Mais est-ce que l’éditeur avait vraiment le choix face aux offensives concurrentes ? Celles qui passent par le cloud ou les IA déjà intégrées dans les smartphones…
Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars © MiniMachines.net. 2026

Les Googlebooks sont annoncés pour cet automne, on apprend qu’ils seront livrés par défaut avec un accès à GeForce Now. Le service de streaming de jeu dans les nuages de Nvidia.
Qui dit accès ne dit pas gratuité, l’offre d’essai de GeForce Now sera proposée, mais pour jouer parfaitement sur son Googlebook il faudra d’une part acheter les jeux, mais aussi payer un abonnement au service. En échange de quoi, la moindre machine sous le système de Google pourra lancer la grande majorité des meilleurs titres sortis sur PC dans des conditions équivalentes à un PC de jeu de bureau.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.
La grosse différence par rapport aux autres systèmes, c’est que cette offre sera préinstallée par Google sur chaque machine. Les nouveaux Googlebooks naissent sur un marché du jeu totalement sinistré. Le prix des composants a explosé : mémoire, stockage, processeurs et carte graphique se sont envolés tellement haut que beaucoup de joueurs patientent du mieux qu’ils peuvent en attendant de renouveler un matériel vieillissant. Et pour patienter en continuant à jouer aux derniers jeux sortis sans débourser trop d’argent, la solution GeForce Now est une possibilité à envisager.
Cette symbiose Google / Nvidia propose par ailleurs de résoudre un des problèmes qui poursuivent les Chromebooks depuis leur apparition. La plateforme n’était pas la meilleure pour le jeu, loin de là. Si GeForce Now est apparu depuis un long moment sur ChromeOS, l’idée d’un ordinateur incapable de lancer un jeu était déjà bien ancrée dans les esprits. Le principal changement est bien dans le fait que le système proposera par défaut un accès à ce service de streaming.
GeForce Now n’a jamais aussi bien porté son nom que sur Googlebook © MiniMachines.net. 2026