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Analyse de l'Apple A20 Pro, la toute première puce en TSMC N2 (GAA)

Le 9 septembre 2026, Apple a officialisé son nouveau SoC pour smartphones : l'A20 Pro. Une puce que l'on retrouve notamment dans les nouveaux iPhon 18 Pro et iPhone Duo. Cet A20 Pro est important à plus d'un titre, car, fidèle à son habitude, Apple a veillé à être le tout premier au monde à commerci...

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[VIDÉO] Essai Omoda 7 : le PHEV qui veut jouer dans la cour des grands

Après avoir dégainé l’OMODA 9 sur le segment D, OMODA remet ça avec un modèle taillé pour le cœur de marché européen : l’OMODA 7. Un crossover compact hybride rechargeable qui ne manque ni d’ambition, ni d’arguments techniques. On a passé au crible cette nouveauté qui s’attaque à un segment ultra-disputé.

Une silhouette qui ne passe pas inaperçue

Avec 4,66 m de long pour 1,875 m de large et 1,67 m de haut, l’OMODA 7 affiche des proportions généreuses et un empattement de 2,72 m qui promet de l’espace à bord. La marque revendique la philosophie maison « Art in Motion », et il faut reconnaître que le résultat a du caractère : calandre paramétrique sans contour à géométrie hexagonale, silhouette fastback avec effet de toit flottant, poignées de porte semi-affleurantes.

Le ratio largeur/hauteur de 1,12 donne une assise visuelle solide, plantée sur la route plutôt que juchée dessus. À l’arrière, la signature lumineuse à motifs haute intensité fait écho aux optiques avant pour une identité qu’on ne confondra pas avec la concurrence généraliste. Trois teintes en option (Noir Crystal et Argent Moonlight à 600 €, Gris Moonstone Mat à 900 €) viennent compléter le Blanc Khaki de série.

À bord : tout est dans l’écran

Sans surprise en 2026, l’habitacle mise fort sur le numérique. L’ensemble s’articule autour d’un combiné d’instrumentation de 8,88 pouces et surtout d’un écran central coulissant de 15,6 pouces en définition 2,5K, à peine 12,7 mm d’épaisseur. Sa particularité? Il peut littéralement glisser vers le passager avant pour faciliter l’interaction avec l’infodivertissement. Une trouvaille qui n’est pas qu’un gadget marketing. Le tout tourne sur un Snapdragon 8155 épaulé par 12 Go de RAM et 128 Go de stockage, de quoi garantir fluidité et mises à jour OTA sans lag. On note aussi un affichage tête haute, une commande vocale intelligente à quatre zones, et un système de vision panoramique à 540° avec fonction de « châssis transparent » pour les manœuvres délicates.

Côté confort, les sièges sport à structure multicouche sont chauffants, ventilés et à mémoire de série sur toute la gamme. Un niveau de dotation qui ferait presque passer pour chiches certains rivaux premium. Ajoutez-y la climatisation bi-zone, le double vitrage acoustique et un système actif de réduction du bruit annoncé pour gagner jusqu’à 10 dB dans l’habitacle, et l’argument confort devient sérieux. Le coffre, lui, passe de 537 à 1 294 litres banquette rabattue (40/60), largement dans la moyenne haute de la catégorie.

SHS-P : la technologie hybride rechargeable qui a des arguments

C’est là qu’OMODA a fait ses devoirs. Le système SHS-P (Super Hybrid System), désormais en troisième génération, associe un 1.5 TGDI DHE turbo de cinquième génération à une transmission dédiée DHT et une batterie de 18,4 kWh. Sur le papier, ça donne :

  • Puissance combinée : 205 kW (279 ch)
  • Couple maximal : 365 Nm
  • 0 à 100 km/h : 8,4 secondes
  • Vitesse maxi : 180 km/h
  • Autonomie électrique : jusqu’à 90 km
  • Autonomie totale : jusqu’à 1 200 km
  • Consommation mixte WLTP : 2,3 l/100 km

Le moteur thermique revendique un rendement thermique de 44,5 %, l’un des meilleurs du marché, grâce à une combinaison de cycle Deep Miller, combustion intelligente i-HEC et turbo haute efficacité HTC. La transmission DHT, elle, combine un moteur de traction de 150 kW et un second de 100 kW faisant office de générateur, avec la capacité de basculer entre mode électrique pur, hybride série, hybride parallèle et récupération d’énergie.

La batterie de type Blade Battery, certifiée IP68, accepte l’AC jusqu’à 6,6 kW et le DC jusqu’à 40 kW, de quoi passer de 30 à 80 % en moins de 20 minutes. Un système V2L permet même d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,3 kW, pratique pour le camping ou le chantier improvisé. L’ensemble repose sur la plateforme multi-énergie T1X du groupe Chery, avec suspension avant MacPherson, arrière multibras indépendante, direction électrique paramétrable et freinage brake-by-wire. Sur le papier, la promesse est claire : un compromis confort/dynamisme plutôt qu’une orientation sportive pure.

Sécurité : la carte maîtresse

OMODA joue la surenchère sur ce terrain avec pas moins de 20 aides à la conduite de série: ACC, freinage d’urgence autonome, surveillance des angles morts, détection de fatigue du conducteur, maintien d’urgence dans la voie, et ainsi de suite. La structure, composée à 72,1 % d’aciers à haute résistance, a été validée dans le centre d’essais collision du groupe Chery à Wuhu. Cinq airbags complètent le dispositif, dont un airbag central avant qui protège des chocs latéraux croisés entre les deux occupants avant.

Sur la route : nos impressions de conduite

Au volant, l’OMODA 7 confirme les intentions annoncées par la marque : ce n’est pas un crossover taillé pour la sportivité, mais un véhicule pensé pour rassurer et détendre son conducteur au quotidien. La direction se montre précise et donne confiance, y compris sur routes sinueuses, un point sur lequel l’OMODA 7 prend clairement l’ascendant sur sa cousine Jaecoo. En usage urbain et péri-urbain, le comportement est sain, la voiture se place facilement et la position de conduite surélevée offre une bonne visibilité, quitte à dérouter un instant ceux qui recherchent une assise plus enveloppante.

Sur autoroute, le système hybride tient sa vitesse de croisière sans effort apparent, et la réserve de puissance du bloc électrique se révèle bien utile dans les dépassements ou en montée, sans jamais donner l’impression de forcer. En revanche, sollicitez davantage le châssis sur route sinueuse et les limites apparaissent assez vite : même en mode Sport, la direction garde sa souplesse et invite plutôt à lever le pied qu’à pousser l’exercice. Ce n’est pas une critique en soi tant l’OMODA 7 assume ce positionnement confort avant tout, porté par une suspension plutôt souple et un bon niveau d’adhérence des pneus montés de série. Côté insonorisation, l’exercice est globalement réussi et le moteur thermique reste discret sur tous les modes de conduite, même en sport. On note toutefois quelques bruits aérodynamiques qui filtrent encore malgré le double vitrage acoustique mis en avant par la marque.

Notre avis

7 ans ou 150 000 km sur l’ensemble du véhicule, avec assistance routière 24h/24 pendant deux ans (extensible à 7 ans sous réserve d’entretien dans le réseau). La partie électrique, bloc moteur et batterie, grimpe même à 8 ans ou 160 000 km, avec une garantie de capacité résiduelle de 75 % minimum. De quoi rassurer sur la durabilité d’une techno encore jeune sur le marché européen.

Sur le papier, l’OMODA 7 coche beaucoup de cases : une consommation WLTP qui donne le vertige (2,3 l/100 km, même si on sait ce que valent ces chiffres homologués une fois la batterie vide), une dotation technologique et sécuritaire généreuse, un habitacle soigné et une garantie qui n’a rien à envier aux ténors du marché. Reste à vérifier à l’usage si le comportement routier, la qualité perçue au quotidien et le SAV du réseau tiennent la distance face à des rivaux japonais, coréens et européens solidement installés. OMODA & JAECOO a clairement mis le paquet sur les specs pour se faire une place. La suite se jouera sur le terrain de l’expérience client et de la valeur de revente.

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Performance Test et analyse d'image de The Witcher 3 — Remastered

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Les claviers mécaniques "chinois" sont à la mode, mais au fait, comment sont-ils fabriqués ?

Depuis plusieurs années maintenant, les "géants" du monde des claviers voient de plus en plus les passionnés se détourner de leurs gammes de claviers mécaniques. Les marques d'origine chinoise et leurs modèles ne cessent de voir leur popularité augmenter et pour cause : elles offrent des tarifs rais...

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Are AI Chatbots Spreading Misinformation to US Voters?

Are AI chatbots quietly shaping the perceptions of U.S. voters? Voters trying to educate themselves about candidates "are unknowingly being served partisan talking points in the guise of neutral news summaries," write two news researchers in Politico magazine: Leading AI chatbots cite partisan websites masquerading as independent local news outlets nearly half of the time when people ask about candidates and issues that the partisan sites have covered in the midterm campaign, according to a new audit by NewsGuard, an organization focused on news reliability where we work as analysts... NewsGuard prompted seven leading AI tools with queries based on recent coverage of candidates and issues by 12 pink slime sites — six left-leaning and six right-leaning. The results were stark. Collectively, the chatbots cited pink slime sites along with other sources in 48.2 percent of their responses. In 7.7 percent of responses, pink slime sites were the only sources at all that were cited in chatbot responses, although other sources appeared in the source list provided at the end of the response. None of the AI tools received results they'd probably be eager to boast about, though the percentage of chatbots' responses that cited a pink slime site had a relatively large range: 70.8 percent for OpenAI's ChatGPT, 54.2 percent for Microsoft's Copilot, 54.2 percent for Perplexity, 50 percent for Anthropic's Claude, 41.7 percent for Google's Gemini; 37.5 percent for Meta AI and 29.2 percent for xAI's Grok... The seven chatbots were also collectively three times more likely to cite left-leaning pink slime sites (cited in 36.3 percent of responses) than their right-leaning counterparts (cited in 11.9 percent of responses) — though that may have more to do with the progressive sites' far more frequent posting than any political bias from the chatbots. "While citing the pink slime sites, only one chatbot response out of 168 total queries noted the partisan nature of the source," the article points out. But they also note that the real problem seems to be that consumer-oriented AI chatbots just "use much of the internet's content — regardless of the reliability or standards of the source — to frame their answers."

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Apple Faces $5.7 Billion Patent Infringement Verdict Over iPhone And Apple Watch Haptics

"A federal jury in San Diego awarded Taction Technology more than $5.7 billion in damages Friday after finding that Apple infringed claims from two haptics patents," reports CNBC: Taction sued Apple in 2021 in the U.S. District Court for the Southern District of California. The company alleged that Apple was improperly "capitalizing on Taction's innovation and success" by selling devices that infringed on its vibration technology, according to the complaint. Apple initially won dismissal in 2023, and the Federal Circuit later revived the case.... Taction argued that Apple's "Taptic Engine," which is embedded in its Apple Watches and iPhones, uses its inventions without proper license or authority. Taction's lead counsel told CNBC "Taction waited five and a half years for this case to get to trial, so it was a long time coming." CNBC also reported that the jury "did not find Apple's infringement willful" — and that Apple said they'd appeal.

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Just How Big is the AI Buildout - and How Risky?

A new Brookings Institution study notes the "strikingly physical" economic footprint of AI's buildout, from specialized chips and electricity to purpose-built data centers. (Two-thirds of a data center's costs are IT equipment, with one-third going to real estate and its associated power infrastructure.) "At an average of 3.63 percent of GDP per year, the projected buildout would be larger relative to the economy than the major U.S. canal, railroad, electrification, highway, and telecommunications investment booms." This is pushing up prices for workers, electricity, and even commercial real estate (as well as consumer products that use chips), notes the Wall Street Journal, and reducing the construction on new houses and apartment buildings. And in addition, the paper points out, projections for this buildout "would double the electricity consumption of the entire U.S. residential sector." The calculations come from Columbia Business School finance/real estate professor Stijn van Nieuwerburgh — and Reuters explains their significance: Just as the rail and telecoms expansions led to notable bubbles and busts, Van Nieuwerburgh wrote that the extent of the buildout, the still-untested revenue streams, and the intricate financing structure emerging around AI mean it could be primed for a fall. "This is freaking complicated," he said in a briefing with reporters of the arrangements emerging between AI firms, major tech hyperscalers, banks, private credit lenders, real estate firms, and a host of other players involved in building what he conservatively estimated at 183 gigawatts worth of new data-center capacity over the next seven years, compared with about 57 gigawatts currently installed.... The investment underway already has outstripped what the major players can fund from their own cash flows. The shift to outside financing has increased leverage, redistributed risks across the economy, and made the venture dependent on revenue streams that have yet to be proven, Van Nieuwerburgh noted in the paper, which will be presented on Friday... "These developments do not imply that financial distress is imminent. Strong growth in AI applications, high utilization, and continued improvements in model capability could support the projected infrastructure and generate stable cash flows," he wrote. "But the combination of uncertain demand, rapid technological change, execution bottlenecks, and high leverage creates meaningful downside risk if expectations are revised." As an example, he wrote that the AI industry will need to be earning about $3.7 trillion in annual revenue by 2032 to achieve the expected return on the investment, and "given current estimates of annual combined revenues of OpenAI and Anthropic of around $100 billion, revenues would need to grow at roughly 80% per year." The paper suggests policies that "improve measurement and transparency" for financing.

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