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Google Unveils Gemini 4 Argon, Retaking Benchmark Lead Over OpenAI and Anthropic

Google has unveiled Gemini 4 Argon, a new frontier AI model that it says leads or ties rivals on 13 of 18 disclosed benchmarks. The model is initially being released only to trusted cyber defenders and select pre-release testers, with broader availability planned later. VentureBeat reports: Google is not claiming that Gemini 4 Argon wins every benchmark. But across the benchmark table disclosed in the company's embargoed materials, Argon posts the highest score, or ties for the highest score, in more categories than GPT-6 Astra or Claude Opus 5.5. Across the 18 benchmarks Google disclosed, Argon leads outright on 12 and ties for first on one. GPT-6 Astra leads outright on three and ties Argon on one. Claude Opus 5.5 leads outright on two. That makes Argon the leading frontier model by total number of benchmark leads or top scores in Google's comparison set, even though the results show a still-close race in which OpenAI and Anthropic retain advantages in several important technical categories. [...] The result is a more nuanced claim than "best model across the board." Argon appears to have the broadest top-score profile among the three frontier models in Google's disclosed comparison, but GPT-6 Astra remains ahead in several software, science-terminal and computer-use tasks, while Claude Opus 5.5 remains ahead in terminal-agent and post-training workflows. For enterprise buyers, that means model choice is still workload-dependent, even if Argon now gives Google its strongest claim yet to overall frontier leadership by benchmark count. [...] Argon also expands Google's output ceiling. The company says the model supports an industry-leading 1 million output tokens, up from a previous 64,000-token limit. That is a notable distinction for agentic software engineering, audit, migration and legal-review workloads where the value of a model often depends on how long it can sustain a chain of work before handing control back to a human.

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Google annonce Gemini 4 Argon et revendique des meilleurs résultats qu’OpenAI et Anthropic

Totalement distancé depuis le printemps 2026, Google avait d'abord promis Gemini 3.5 Pro en mai avant de l'annuler à cause de ses trop mauvais résultats. Le géant du web annonce le 30 septembre « Gemini 4 Argon », son nouveau modèle de frontière présenté comme supérieur à GPT-6 Astra, Claude Fable 5.1 et Claude Opus 5.5. Tout suggère que Google vient de rattraper plusieurs générations en un modèle, pendant que ses concurrents en ont lancé plusieurs dizaines.

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Google Reportedly Tests Paying Publishers For AI Search Results

Google is reportedly testing a program that pays around 100 publishers based on how much their content contributes to its AI-powered search features. According to The Information, one publisher earned more than $1 million over a year, while another has received roughly $50,000 to $60,000." Digiday reports: Once a publisher joins the "AI contribution pilot," they receive an extra AI earnings widget via their Search Console dashboard. This displays a monthly earnings number (with some history), though no other detailed information on how payouts are calculated currently. Payments are based more on value than raw usage, meaning Google only pays when it judges that a piece of content has meaningfully contributed to an AI-generated response. Publishers can opt out at any time. [...] Digiday has learned that at least dozens of publishers have been approached by Google for the AI contribution pilot, though the program has been more appealing to small and mid-sized, rather than large publishers and has widened far beyond news publishers. Digiday couldn't get final confirmation of the number. Screenshots from Google Search Console, seen by Digiday, show an "AI contribution" panel that appears once a publisher opts into the program. The interface lists the program name and a monthly payout figure. "It's quite black box," as one exec with knowledge of the matter told Digiday. "Do I wish they were more transparent? Definitely," said one publisher exec who is in the program. "But I'm hopeful that the fact that they're setting a precedent for exploring paying publishers directly for content through this is meaningful," they added.

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Google tire le tapis sous les pieds des Chromebooks

Les Chromebooks sont en sursis. En 2034, Google arrêtera ses mises à jour et, par voie de conséquence, tout usage serein de ces engins. Continuer à utiliser un engin basé sur le Cloud, vendu à des millions d’exemplaires sans une sécurité à toute épreuve, est évidemment problématique. Si la date est lointaine et les 8 années qui nous séparent de celle-ci sont suffisamment longues pour anticiper de nouvelles solutions, cela revient de facto à la mort immédiate du format. C’est précisément sur cela que compte le moteur de recherche qui veut mettre en avant ses Googlebooks.

Lenovo Chromebook 14

Lenovo Chromebook 14

La date d’arrêt des mises à jour de ChromeOS a été décidée pour le troisième trimestre 2034. L’idée pour Google est de basculer les utilisateurs de Chrome OS vers Googlebook OS. Attention, ChromeOS a toujours été très clair sur le fait que la durée de support promise de dix années commençait lors de la mise sur le marché des machines et non pas à la date de vente de celles-ci. La majorité des modèles proposés aujourd’hui datent du lancement de la gamme Chromebook Plus en 2023 et sont donc déjà réduits à une garantie courant jusqu’en 2033… Beaucoup de modèles vendus aujourd’hui ne perdent donc rien en termes de support. Par contre, les modèles les plus récents ou les éventuels modèles commercialisés dans le futur – Google a promis qu’ils existeraient.… – ne tiendront pas cette promesse des dix années de  support.

Lenovo GoogleBook 15

Lenovo GoogleBook 15

Pourquoi abandonner les Chromebooks et Chrome OS ?

On se doute qu’avec cette annonce publique d’une date de fin de support, la marque vient de lâcher le couperet d’une mort annoncée. Il mettra certes 8 ans à finir sa course, mais dans l’esprit du grand public comme des administrateurs, la projection du résultat est évidente. Chrome OS est mort, il faut lui trouver un substitut.

L’objectif est simple pour Google. L’abandon de ChromeOS a déjà débuté et les entreprises et éditeurs partenaires de cet écosystème se sont déjà tournés vers les Googlebooks. Multiplier les systèmes et les développements est financièrement épuisant en plus d’avoir un impact sur la lisibilité de la marque pour le public. Recentrer son activité autour d’Android et Googlebook OS est donc plus profitable et efficace. Sans même compter le mouvement nécessaire que doit opérer Google vers l’IA Gemini pour ne pas perdre le secteur de la recherche en ligne.

Des méthodes de transition de Chrome OS vers le nouveau système sont à l’étude même si on peut s’attendre à de nombreuses déconvenues. Parmi les points communs des machines annoncées sous Googlebook OS on peut noter des évidences : beaucoup de mémoire vive, un stockage conséquent, des écrans très haute définition et des processeurs performants. Des éléments qui semblent absolument indispensables pour profiter des fonctionnalités promises par la nouvelle gamme.

La gamme « Chromebook Plus » elle-même annoncée en 2023 ne colle pas avec ces impératifs. Elle préconisait un écran FullHD comme minimum technique, par exemple. Mais avec une fonction qui permet d’afficher l’écran de votre smartphone sur votre Googlebook, cette définition parait fort légère. La mémoire vive préconisée était de 8 Go minimum et le stockage de 128 Go. Moitié de ce que tous les modèles de Googlebooks ont présenté il y a quelques jours. Même constat pour la puissance de calcul. Il y a trois ans, il n’était pas encore question de NPU dans les engins grand public et les puces mises en avant datent donc déjà beaucoup. On parle désormais de processeurs Intel Core Ultra et de Qualcomm Snapdragon X Elite, un tout autre monde.

Chromebooks

Certains modèles, comme le Lenovo Chromebook 14 lancé l’année dernière qui illustre le début de ce billet, pourront prétendre à cette mise à jour. Il s’agit d’un modèle très haut de gamme pour ce marché spécifique : avec un SoC Mediatek Kompanio Ultra 910 pensé pour ChromeOS, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage, il propose un écran en 1920 par 1200 pixels. C’est également un engin à 999€ soit à peu de chose près le prix d’un Googlebook. Ce modèle est donc susceptible de basculer vers la nouvelle formule de Google… mais sans spécialement faire de cadeau à son utilisateur.

Autre questionnement, le prix d’un éventuel basculement vers le nouveau système. Si l’accès au nouveau système est incertain matériellement, il sera également possiblement payant, notamment en termes de services. Ce qui ne ravira sans doute pas l’utilisateur moyen. Le risque étant, comme avec les smartphones, que les développeurs abandonnent peu à peu le terrain de Chrome OS.

D’ici 2034 le scénario le plus probable est celui que l’on connaît bien avec les vieilles versions d’Android. Des mises à jour des outils qui ne veulent plus fonctionner sur les systèmes les plus anciens. Que seuls les smartphones récents et les Googlebooks reçoivent les dernières fonctionnalités techniques et que, petit à petit, les engins sous Chrome OS soient délaissés par tout le monde : Google, constructeurs et développeurs.

Il est fort possible que dans huit ans plus personne n’utilise encore un engin sous ChromeOS. Non pas par manque de mises à jour de sécurité, mais pour la simple et bonne raison que plus rien ne sera réellement exploitable avec ces machines d’ici quelques années.

Naissance des Googlebooks et questions autour de Gemini

Google tire le tapis sous les pieds des Chromebooks © MiniMachines.net. 2026

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