REPORTAGE - Ce vendredi, l’accusé a mimé le meurtre de son épouse dans leur ancienne maison, puis sur le champ où il dit avoir enterré son corps. Une reconstitution qui n’a pas convaincu les parties civiles, lesquelles décrivent un Cédric Jubillar «manipulateur du début à la fin».
Extrait de sa cellule de Toulouse-Seysses, le peintre-plaquiste est arrivé ce vendredi matin à Cagnac-les-Mines. Il doit rejouer la nuit de la mort de son épouse en décembre 2020, à la suite de ses aveux fracassants durant l’été.
RÉCIT - Ce vendredi, Cédric Jubillar retourne à Cagnac-les-Mines où sa femme a disparu il y a six ans. Après avoir reconnu la mort de son épouse, il va rejouer, geste après geste, la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Et ainsi confronter ses aveux à l’épreuve du réel.