Cultures ravagées, accidents de la route, rencontres fortuites dans les villages : la prolifération des sangliers inquiète les autorités portugaises. Le gouvernement s’apprête à rémunérer les abattages, tandis que plusieurs communes ont déjà pris les devants.
Alors que des babouins s’introduisent régulièrement dans des maisons de la péninsule du Cap, la municipalité a décidé de confiner deux troupes de singes dans des enclos. Une décision à laquelle s’opposent fermement une multitude d’associations.
Situé près de Castres, un parc animalier a fermé ses portes depuis cinq ans et les pensionnaires sont laissés à l’abandon. Les habitants du village voisin sont inquiets quand ils entendent rugir les lions ou voient débarquer des animaux fugitifs.