Lancé depuis quatre mois dans une campagne hyperactive, l’ancien premier ministre cherche encore à instaurer une dynamique qui lui permettrait de prendre l’ascendant dans un espace saturé de candidatures.
Tirant le constat que «personne», dans l’espace politique entre LFI et le RN, «n’est favori ou en situation de battre Marine Le Pen» au second tour à l’heure actuelle, Gabriel Attal a appelé à un «vrai et large rassemblement».