TRIBUNE - La majorité des mineurs déférés par le parquet, dans le cadre des émeutes lycéennes qui ont secoué la France cette semaine, sont inconnus de la justice pénale. Or l’absence d’un antécédent pénal vaut souvent une quasi-absolution, déplorent le pédopsychiatre et le magistrat.
Les images insoutenables de la violence débridée qui a envahi les manifestations sont l’aboutissement de la logique de destruction dont est victime l’école depuis tant d’années.