TRIBUNE - La majorité des mineurs déférés par le parquet, dans le cadre des émeutes lycéennes qui ont secoué la France cette semaine, sont inconnus de la justice pénale. Or l’absence d’un antécédent pénal vaut souvent une quasi-absolution, déplorent le pédopsychiatre et le magistrat.
Les cours seront «totalement ou partiellement» suspendus lundi dans «400 à 500» lycées où les conditions de sécurité «ne sont pas réunies» et 24 établissements scolaires ont été «incendiés ou saccagés» en marge du mouvement lycéen, a annoncé dimanche le ministre de l’Éducation nationale.
CONTRE-POINT - Le récit de l’ultragauche consiste à comprendre, à minorer voire à légitimer les modalités du mouvement lycéen, quand l’exécutif fait le pari que l’opinion ne sera pas dupe de l’instrumentalisation politique de ce moment.
Des étudiants de l’école secondaire et de l’université françaises se rassemblent devant le Lycée Frédéric Bartholdi lors d’une manifestation pour demander l’embauche de professeurs remplaçants, des ressources accrues et de meilleures conditions d’apprentissage
Alors que des syndicats lycéens et étudiants appellent à une manifestation commune ce mardi, les blocus devant les établissements se poursuivent ce lundi. Et l’exécutif se prépare à de nouveaux débordements.
Les images insoutenables de la violence débridée qui a envahi les manifestations sont l’aboutissement de la logique de destruction dont est victime l’école depuis tant d’années.
Le ministre de l’Éducation nationale a fait ce dimanche le bilan d’une semaine marquée par des violences et de nombreuses dégradations dans les lycées. Une nouvelle mobilisation est annoncée à partir de mardi.
Opposés au gouvernement de gauche espagnol, les “cayetanos”, des jeunes chics et rebelles de droite, fustigent les “excès” du féminisme, du multiculturalisme et des politiques progressistes. Cette jeunesse dorée “ultraespagnole et ultramadrilène” proche de la droite et de l’extrême droite revendique son attachement à l’“identité traditionnelle de l’Espagne”, explique la presse étrangère.
Un groupe de “cayetanos”, ces jeunes chics et rebelles de droite opposés au gouvernement de gauche espagnol, savourent le spectacle lors d’une corrida dans les arènes de Las Ventas, à Madrid, le 25 juin 2026.
Le ministre de l’Intérieur a réfuté ce dimanche toute intervention «disproportionnée» et regretté une «communication accusatoire totalement déconnectée du monde réel».