Confrontées à la multiplication des frappes ukrainiennes depuis la fin du mois d’août, les entreprises russes sont désormais sommées de financer elles-mêmes une partie de leur défense antidrone. Celles qui ne protégeraient pas suffisamment leurs installations risquent même de les voir passer sous le contrôle de l’État.
L'armée de l'air ukrainienne a affirmé ce lundi 5 octobre que des tourelles de mitrailleuses robotisées, aidées par l'intelligence artificielle, ont abattu des drones russes à réaction, dont le Geran-5. Son porte-parole reconnaît qu'il était lui-même très sceptique.