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☕️ [màj] Donald Trump renonce à la diffusion de l’exécution d’un condamné à mort



Mise à jour 15/10 – Finalement, une petite lueur d’humanité à la Maison-Blanche. Donald Trump a déclaré sur son réseau social que l’exécution de Nidal Malik Hasan ne sera pas diffusée en direct. « Je pense que diffuser l’exécution en direct, à la vue de tous, aurait pu avoir un puissant effet dissuasif en montrant au monde comment l’Amérique traite les terroristes et les ORDURES comme Hasan », écrit-il dans son style habituel. « Mais beaucoup de personnes bien intentionnées préféreraient ne pas le regarder mourir (…). Il mourra, comme prévu, fusillé par un peloton d’exécution, mais cet événement ne sera pas diffusé en direct », indique-t-il.

Article original, 13/10 – Le 3 décembre, Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé à Fort Hood. C’est le résultat d’une condamnation après que ce dernier a assassiné 13 personnes sur les lieux, en 2009. Approuvée début octobre par la Maison-Blanche, une telle mise à mort par un peloton d’exécution serait une première depuis la Seconde Guerre mondiale.

Le 8 octobre, le Pentagone a par ailleurs annoncé que cette exécution serait publique, c’est-à-dire filmée et diffusée en direct. D’après le New-York Times, une telle publicité « n’a pas été mise en place aux États-Unis depuis près d’un siècle ».

Les réactions ne se sont d’ailleurs pas fait attendre. L’ONU a déclaré qu’un tel projet relevait de la torture, son porte-parole déclarant la perspective « qu’un gouvernement exécute quelqu’un en public, devant des caméras en direct » de « franchement odieuse ».

Le ministre de l’Environnement australien a qualifié le projet d’ « immonde » – il a globalement été suivi par tous les bords politiques –, tandis que le commissaire à la sécurité numérique locale a déclaré que les « services numériques avaient la responsabilité de protéger les utilisateurs des contenus dangereux, en vertu des réglementations australiennes relatives à la sécurité en ligne ».

Illustration : Flock

Dans une même logique, l’Union européenne a averti les plateformes numériques : à elles d’appliquer « avec diligence leurs propres règles d’utilisation », a indiqué le porte-parole de la Commission Thomas Regnier.

Et de souligner que Meta « interdit explicitement la diffusion en direct des exécutions capitales », tandis que « X et TikTok interdisent les contenus choquants ou faisant l’apologie de la violence ». Citant le Règlement sur les services numériques, il a rappelé l’existence de « règles claires » en Europe, qui lui permettraient d’éviter la diffusion d’une exécution si les plateformes ne la limitaient pas d’elles-mêmes.

Plusieurs chefs religieux ont aussi pris la parole, du pape Léon XIV, qui condamne la peine de mort, à l’archevêque de l’armée états-unienne, qui a appelé les soldats catholiques à refuser de participer au peloton d’exécution, dans la mesure où la peine de mort est contraire à leurs enseignements religieux.

Devant cette levée de boucliers, le vice-président JD Vance a exprimé des doutes sur la probabilité que l’exécution soit effectivement diffusée en direct et en ligne. Donald Trump lui-même, après avoir clairement « approuvé » le projet devant les médias, a finalement déclaré qu’il « prendrait une décision » sur le sujet, dans un futur indéterminé.

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☕️ [màj] Donald Trump renonce à la diffusion de l’exécution d’un condamné à mort



Mise à jour 15/10 – Finalement, une petite lueur d’humanité à la Maison-Blanche. Donald Trump a déclaré sur son réseau social que l’exécution de Nidal Malik Hasan ne sera pas diffusée en direct. « Je pense que diffuser l’exécution en direct, à la vue de tous, aurait pu avoir un puissant effet dissuasif en montrant au monde comment l’Amérique traite les terroristes et les ORDURES comme Hasan », écrit-il dans son style habituel. « Mais beaucoup de personnes bien intentionnées préféreraient ne pas le regarder mourir (…). Il mourra, comme prévu, fusillé par un peloton d’exécution, mais cet événement ne sera pas diffusé en direct », indique-t-il.

Article original, 13/10 – Le 3 décembre, Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé à Fort Hood. C’est le résultat d’une condamnation après que ce dernier a assassiné 13 personnes sur les lieux, en 2009. Approuvée début octobre par la Maison-Blanche, une telle mise à mort par un peloton d’exécution serait une première depuis la Seconde Guerre mondiale.

Le 8 octobre, le Pentagone a par ailleurs annoncé que cette exécution serait publique, c’est-à-dire filmée et diffusée en direct. D’après le New-York Times, une telle publicité « n’a pas été mise en place aux États-Unis depuis près d’un siècle ».

Les réactions ne se sont d’ailleurs pas fait attendre. L’ONU a déclaré qu’un tel projet relevait de la torture, son porte-parole déclarant la perspective « qu’un gouvernement exécute quelqu’un en public, devant des caméras en direct » de « franchement odieuse ».

Le ministre de l’Environnement australien a qualifié le projet d’ « immonde » – il a globalement été suivi par tous les bords politiques –, tandis que le commissaire à la sécurité numérique locale a déclaré que les « services numériques avaient la responsabilité de protéger les utilisateurs des contenus dangereux, en vertu des réglementations australiennes relatives à la sécurité en ligne ».

Illustration : Flock

Dans une même logique, l’Union européenne a averti les plateformes numériques : à elles d’appliquer « avec diligence leurs propres règles d’utilisation », a indiqué le porte-parole de la Commission Thomas Regnier.

Et de souligner que Meta « interdit explicitement la diffusion en direct des exécutions capitales », tandis que « X et TikTok interdisent les contenus choquants ou faisant l’apologie de la violence ». Citant le Règlement sur les services numériques, il a rappelé l’existence de « règles claires » en Europe, qui lui permettraient d’éviter la diffusion d’une exécution si les plateformes ne la limitaient pas d’elles-mêmes.

Plusieurs chefs religieux ont aussi pris la parole, du pape Léon XIV, qui condamne la peine de mort, à l’archevêque de l’armée états-unienne, qui a appelé les soldats catholiques à refuser de participer au peloton d’exécution, dans la mesure où la peine de mort est contraire à leurs enseignements religieux.

Devant cette levée de boucliers, le vice-président JD Vance a exprimé des doutes sur la probabilité que l’exécution soit effectivement diffusée en direct et en ligne. Donald Trump lui-même, après avoir clairement « approuvé » le projet devant les médias, a finalement déclaré qu’il « prendrait une décision » sur le sujet, dans un futur indéterminé.

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☕️ No Man’s Sky va débarquer sur iPhone et iPad



Le studio Hello Games est connu pour l’une des plus belles « remontadas » du jeu vidéo. No Man’s Sky, à sa sortie il y a dix ans, était bien loin des promesses faites pendant son développement, notamment par le fondateur et patron de l’entreprise, Sean Murray. Hello Games n’a cependant pas lâché l’affaire : le titre a accumulé des dizaines de mises à jour de contenu gratuites. Aujourd’hui, les annonces sur X sont souvent suivies de plaisanteries par des joueurs « suppliant » Sean Murray de les laisser payer pour du contenu.

Le titre s’est également fait un nom en sortant sur de nombreux supports : Windows d’abord, puis macOS et finalement toutes les consoles. Sur Linux, le jeu fonctionne via Proton. Et voilà que le studio veut franchir une nouvelle étape : porter le jeu sur iOS.

Dans sa vidéo d’annonce, Sean Murray indique que l’idée est venue d’abord sous forme de défi technique, comme pour les portages en réalité virtuelle et sur la première Switch. Sur iOS, le jeu serait maintenu sous la barre des 4 Go et aurait un impact limité sur l’autonomie (ce qui reste bien sûr à confirmer).

Il y aura toutefois des limitations. Certes le jeu embarquera l’ensemble des contenus déjà disponibles sur les autres plateformes (y compris la construction des corvettes), mais il sera dépourvu de multijoueur. En outre, les colonies planétaires ne seront disponibles que sur les iPhone 15 Pro ou des modèles plus récents. Pour le reste, le jeu réclame iOS ou iPadOS 26 avec une puce A12 au moins. Côté smartphones, cela correspond à l’iPhone 11.

Le jeu sera disponible le 29 octobre pour 19,99 dollars, accompagné d’une démo jouable. La fiche sur l’App Store permet de le réserver, l’achat se faisant a priori sous forme in-app depuis la démo. Le titre est également mis à l’honneur par Apple dans le communiqué de lancement de son Indie Game Week.

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☕️ No Man’s Sky va débarquer sur iPhone et iPad



Le studio Hello Games est connu pour l’une des plus belles « remontadas » du jeu vidéo. No Man’s Sky, à sa sortie il y a dix ans, était bien loin des promesses faites pendant son développement, notamment par le fondateur et patron de l’entreprise, Sean Murray. Hello Games n’a cependant pas lâché l’affaire : le titre a accumulé des dizaines de mises à jour de contenu gratuites. Aujourd’hui, les annonces sur X sont souvent suivies de plaisanteries par des joueurs « suppliant » Sean Murray de les laisser payer pour du contenu.

Le titre s’est également fait un nom en sortant sur de nombreux supports : Windows d’abord, puis macOS et finalement toutes les consoles. Sur Linux, le jeu fonctionne via Proton. Et voilà que le studio veut franchir une nouvelle étape : porter le jeu sur iOS.

Dans sa vidéo d’annonce, Sean Murray indique que l’idée est venue d’abord sous forme de défi technique, comme pour les portages en réalité virtuelle et sur la première Switch. Sur iOS, le jeu serait maintenu sous la barre des 4 Go et aurait un impact limité sur l’autonomie (ce qui reste bien sûr à confirmer).

Il y aura toutefois des limitations. Certes le jeu embarquera l’ensemble des contenus déjà disponibles sur les autres plateformes (y compris la construction des corvettes), mais il sera dépourvu de multijoueur. En outre, les colonies planétaires ne seront disponibles que sur les iPhone 15 Pro ou des modèles plus récents. Pour le reste, le jeu réclame iOS ou iPadOS 26 avec une puce A12 au moins. Côté smartphones, cela correspond à l’iPhone 11.

Le jeu sera disponible le 29 octobre pour 19,99 dollars, accompagné d’une démo jouable. La fiche sur l’App Store permet de le réserver, l’achat se faisant a priori sous forme in-app depuis la démo. Le titre est également mis à l’honneur par Apple dans le communiqué de lancement de son Indie Game Week.

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