Le collégien, initialement auditionné à Marseille, avait été transféré à Paris pour être interrogé par la Sous-direction antiterroriste. Son acte aurait été mûri il y a plusieurs mois, mais il a contesté avoir voulu tuer les personnes ciblées.
Le suspect a aussi invoqué une «volonté de vengeance en raison d’un harcèlement des professeurs et ses camarades» non corroboré à ce stade des investigations, précise le Pnat dans son communiqué.