DÉCRYPTAGE - La candidate RN n’est pas la seule à vouloir couper le robinet du soutien à Kiev. Mais d’autres prétendants à la fonction suprême souhaitent au contraire maintenir, voire accroître l’aide apportée par la France.
Le vice-président du RN critique au passage la «condescendance» de Volodymyr Zelensky, qui a estimé qu’en voulant cesser de soutenir Kiev, Marine Le Pen «ne maîtrise pas bien certains détails».
«Notre économie va finir par s’écrouler, et on ne pourra plus aider personne. La question de l’aide à l’Ukraine ne se posera plus», affirme Sébastien Chenu vendredi au micro de LCI.