Les constructeurs, grands gagnants de l’accord franco-allemand sur l’automobile européenne

© Lionel Urman/Sipa USA via Reuters

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Les grandes entreprises américaines ont bien compris le fonctionnement de l’administration Trump : pour obtenir des faveurs du maître de Washington, il faut signer de gros chèques. Plusieurs d’entre elles se sont ainsi montrées très généreuses pour financer la construction de la fameuse salle de bal attenante à la Maison-Blanche.
Une enquête du Washington Post liste les donateurs pour ce projet cher à Donald Trump. Dans la tech, Apple et NVIDIA sont en tête avec 25 millions de dollars chacune, suivi par Google (22 millions, de l’argent qui provient d’un accord à l’amiable pour un procès intenté par Trump à YouTube), Microsoft et Palantir (10 millions par tête de pipe), Amazon, Cisco et Meta avec 5 millions chacune. Les entreprises du secteur sont les donateurs les plus importants, avec un total de 126,1 millions de dollars.

Le Post a recensé 67 donations de plus de 10 000 dollars, pour un total de 333 millions. Donald Trump avait promis de donner de sa poche, mais il n’y a aucune trace de don de la part du président américain. « C’est entièrement payé par moi et quelques-uns de mes amis », avait-il pourtant déclaré l’an dernier, quelques jours après la démolition de l’aile Est de la Maison-Blanche.
Une déclaration doublement mensongère : non seulement il n’aurait rien donné du tout, mais une partie des coûts de construction sera payée par les contribuables américains. Le budget estimé pour la salle de bal se monte en effet à 600 millions. Les dons sont collectés par un trust qui verse l’argent au gouvernement et dans un compte de la Maison-Blanche contrôlé directement par Donald Trump, selon le Post.
L’absence de transparence sur les donateurs et l’opacité entourant la gestion des fonds soulèvent des questions de conflits d’intérêts, voire de corruption. Un porte-parole a refusé de commenter les dons individuels, préférant saluer « un large éventail de grandes entreprises américaines et de généreux particuliers, qui contribuent tous à améliorer la Maison du peuple pour les générations à venir ». Il ajoute à l’attention des critiques qu’ils se « plaindraient aussi si les contribuables américains devaient payer la facture de ces rénovations attendues depuis trop longtemps ».
Menaçant, il ajoute que l’administration « poursuivra sans relâche les responsables de cette fuite lâche, tout en continuant à protéger tous les donateurs ». NVIDIA, dont l’activité de puces IA en Chine est étroitement liée aux autorisations d’exportations américaines, a affirmé que son soutien était « indépendant de tout intérêt commercial ». Les autres entreprises citées n’ont pas voulu commenter. La salle de bal doit ouvrir ses portes en septembre 2028, deux mois avant la prochaine élection présidentielle américaine.
Les grandes entreprises américaines ont bien compris le fonctionnement de l’administration Trump : pour obtenir des faveurs du maître de Washington, il faut signer de gros chèques. Plusieurs d’entre elles se sont ainsi montrées très généreuses pour financer la construction de la fameuse salle de bal attenante à la Maison-Blanche.
Une enquête du Washington Post liste les donateurs pour ce projet cher à Donald Trump. Dans la tech, Apple et NVIDIA sont en tête avec 25 millions de dollars chacune, suivi par Google (22 millions, de l’argent qui provient d’un accord à l’amiable pour un procès intenté par Trump à YouTube), Microsoft et Palantir (10 millions par tête de pipe), Amazon, Cisco et Meta avec 5 millions chacune. Les entreprises du secteur sont les donateurs les plus importants, avec un total de 126,1 millions de dollars.

Le Post a recensé 67 donations de plus de 10 000 dollars, pour un total de 333 millions. Donald Trump avait promis de donner de sa poche, mais il n’y a aucune trace de don de la part du président américain. « C’est entièrement payé par moi et quelques-uns de mes amis », avait-il pourtant déclaré l’an dernier, quelques jours après la démolition de l’aile Est de la Maison-Blanche.
Une déclaration doublement mensongère : non seulement il n’aurait rien donné du tout, mais une partie des coûts de construction sera payée par les contribuables américains. Le budget estimé pour la salle de bal se monte en effet à 600 millions. Les dons sont collectés par un trust qui verse l’argent au gouvernement et dans un compte de la Maison-Blanche contrôlé directement par Donald Trump, selon le Post.
L’absence de transparence sur les donateurs et l’opacité entourant la gestion des fonds soulèvent des questions de conflits d’intérêts, voire de corruption. Un porte-parole a refusé de commenter les dons individuels, préférant saluer « un large éventail de grandes entreprises américaines et de généreux particuliers, qui contribuent tous à améliorer la Maison du peuple pour les générations à venir ». Il ajoute à l’attention des critiques qu’ils se « plaindraient aussi si les contribuables américains devaient payer la facture de ces rénovations attendues depuis trop longtemps ».
Menaçant, il ajoute que l’administration « poursuivra sans relâche les responsables de cette fuite lâche, tout en continuant à protéger tous les donateurs ». NVIDIA, dont l’activité de puces IA en Chine est étroitement liée aux autorisations d’exportations américaines, a affirmé que son soutien était « indépendant de tout intérêt commercial ». Les autres entreprises citées n’ont pas voulu commenter. La salle de bal doit ouvrir ses portes en septembre 2028, deux mois avant la prochaine élection présidentielle américaine.
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C’est dans le cadre du Mondial de l’Auto 2026 que nous avons rencontré Jean Marc Streng. Un long entretien avec le « Senior Vice President » de Honda Motor Europe pour parler de Honda, d’Europe et de demain. D’automobiles bien sur, mais aussi de l’univers de la marque.
Leblogauto: Jean Marc Streng, Honda revient au Mondial après 8 ans d’absence, alors que de nombreux constructeurs japonais ont déserté le salon. Pourquoi ce retour à Paris? Quel message veut faire passer Honda?
Jean Marc M Streng: Nous revenons pour trois raisons importantes. Tout d’abord parce que nous avons une nouvelle signature de gamme « Yours Dreams_Engineered », que nous présentons ici. Honda est une marque qui privilégie la passion et le plaisir de conduite. Et qui conçoit les rêves.
Nous sommes également présent pour montrer notre gamme entièrement hybride. Une motorisation en croissance au niveau global et qui représente 43% du marché européen. Elle est aujourd’hui au coeur de la proposition Honda.
Enfin le Mondial de Paris est un événement qui dépasse le strict cadre hexagonal. La couverture médiatique et publique est bien supérieure à notre part de marché et le salon permet de faire connaitre d’autres produits, comme le nouveau Mountain Bike.

LBA: Honda en Europe a connu des très hauts, il y a 20 ans, et des très bas en 2022/2023. Certains ont pensé que Honda pourrait quitter l’Europe. Qu’en est-il ?
JMS: Au cumul de ses divisions, Honda touche 1 million de clients en Europe. L’automobile est l’une d’elles ou nous réaffirmons notre présence avec une croissance de retour.
En France elle est de 11%, plus encore en Belgique, en Italie ou en Pologne et ne se fait pas au détriment de la rentabilité globale, ni de celle du réseau. 73% de ventes se font aux particuliers. Nous visons les 100 000 ventes en Europe, sans chercher les volumes à outrance. Cela garantie également de bons résiduels pour nos clients.
La gamme ne couvre certes pas tous les segments, mais la « Super-N » , dérivée d’une Kei Car, est en test en Angleterre. La tendance est à l’achat de véhicules plus petit. C’est une chose que nous voyons d’un bon oeil.

LBA Honda mise sur l’hybride, mais le marché européen a aussi soif d’électricité. Quelle est la réponse de Honda?
JMS: Honda comme d’autres constructeurs a révisé ses plans. Ce qui ne veut pas dire que nous nous détournons du 100% électrique. C’est une question de timing.
Nous avons lancé la Super-N 100% électrique en Angleterre, un marché test ou les véhicules ont le volant à droite comme au Japon. Les débuts sont prometteurs, avec 3000 voitures allouées, sur un segment qui n’existe pas.
On pourrait voir arriver ce type de proposition en Europe continentale et en France, même si la décision n’est pas prise à ce jour.

LBA: La technologie hybride est unanimement reconnue, mais certains modèles de la gamme ont déjà quelques années. Quelles nouveautés sont à venir pour le marché européen?
JMS: Nous avons prévu de lancer 15 nouveaux modèles d’ici 2030, tous pays confondus. Le renouvellement de la gamme devrait débuter en Europe par un nouveau HR-V que j’ai eu le plaisir de voir au Japon. Puis viendront le CR-V et la Civic, des modèles hybrides dont le système est optimisé notamment en matière de consommation et d’agrément.

LBA: Quel est l’avenir du moteur thermique chez Honda ?
JMS: Nous continuons à travailler sur des moteurs à essence, parce qu’ils accompagnent les hybrides et parce que la demande est forte dans certaines divisions.
C’est le cas de notre branche Marine ou nous venons de lancer des moteurs V6 et V8. Nous sommes aujourd’hui N°3 dans le monde, n°4 en Europe. Nous avons des ambitions importantes, non seulement auprès des revendeurs traditionnels, mais aussi des fabricants en première monte.
Nos produits d’équipements ont également une place importante. Honda produit 26 millions de moteurs par an.

LBA: Honda s’associe avec de nouveaux partenaires, notamment dans la Marine, le VTT, le spatial ou la recharge électrique. Parlez nous de ces partenariats et de la place de l’automobile
JMS: Aux États Unis l’automobile est une locomotive. Elle est, et restera un pilier partout ailleurs. Nous avons signé un accord de partenariat avec Nissan afin de normaliser plusieurs unités de contrôle électronique (ECU) qui sont au coeur des véhicules définis par logiciel (SDV).
Les partenariats concernent les autres divisions et nous entrons sur de nouveaux marchés. Nous l’illustrons avec le Moutain bike électrique présent au Mondial, mais ont peut également citer les drones à vocation commerciale ou la mobilité du dernier kilomètres avec Fastport

LBA: Parlez nous de l’équipe Honda Motor Europe et des changements apparus en avril dernier
JMS: Le management de Honda Europe, c’est aujourd’hui une équipe européenne et c’est nouveau dans l’histoire de la marque. Nos interlocuteurs au Japon sont au plus haut niveau. Nous échangeons directement avec eux.
Nous avons en Europe un coeur de clientèle attaché au côté plaisir non ostentatoire et alternatif de nos modèles, comme au bien être au volant. La Prelude illustre parfaitement cela. Elle est en phase avec notre vision, celle d’un développement harmonieux.
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© PHOTO Regis Duvignau/Reuters
La publicité ciblée de ChatGPT disponible aux États-Unis permet à toute personne qui veut lancer une campagne de toucher des personnes en fonction de la conversation en cours, mais aussi de l’e-mail ou du numéro de téléphone de l’utilisateur.
Après avoir proposé un outil gratuit et sans publicité, OpenAI a progressivement mis en place l’affichage de publicités dans ses offres gratuite et Go. Comme d’autres entreprises du numérique, son outil intègre maintenant de la publicité ciblée. Celle-ci (aux États-Unis pour l’instant) est particulièrement précise et peut utiliser des données personnelles.
OpenAI a intégré depuis le début de l’année de la publicité dans son chatbot. D’abord ajoutées aux États-Unis, les pubs sont arrivées en France et en Europe depuis la fin du mois d’aout. De la même façon, l’entreprise a d’abord testé le ciblage des utilisateurs par les publicitaires de l’autre côté de l’Atlantique et, pour l’instant, celui-ci n’est pas encore actif chez nous.
Ce ciblage est particulièrement fin. Ainsi, si OpenAI assure ne pas partager d’information sur ses utilisateurs aux annonceurs, l’entreprise pousse ces derniers à créer des campagnes publicitaires adaptées à des groupes d’utilisateurs en fonction du contexte, afin qu’elle les cible pour eux. « Les indications contextuelles aident nos systèmes à déterminer quand vos publicités peuvent être pertinentes dans ChatGPT », explique OpenAI aux entreprises qui veulent placer de la publicité dans son chatbot. « Utilisez-les pour fournir des informations supplémentaires sur votre offre, au-delà de ce qui ressort déjà clairement de votre publicité ou de votre page de destination ».
Ainsi, OpenAI pousse les annonceurs à créer plusieurs types de publicité pour toucher au mieux ses utilisateurs : « Par exemple, une entreprise de plomberie peut utiliser des groupes d’annonces distincts pour les réparations d’urgence et l’entretien préventif. Ces deux groupes font la promotion de la même entreprise, mais répondent à des besoins différents de la clientèle ».
404 Media a testé l’outil proposé aux annonceurs en créant deux publicités. Nos confrères expliquent que le formulaire demande : « Décrivez les conversations, les sujets ou les mots-clés dans lesquels vos produits ou services pourraient être pertinents ; ces indications orientent la mise en correspondance, mais ne constituent pas des règles de ciblage par correspondance exacte ».
OpenAI permet aussi aux annonceurs de faire des campagnes en ciblant des listes d’utilisateurs sur lesquels ils ont des informations personnelles. L’entreprise appelle ces listes des « audiences personnalisées » (« custom audiences », en anglais). Ainsi, une page du site de l’entreprise explique : « les audiences personnalisées sont créées à partir de listes de clients ou de prospects à l’aide d’adresses e-mail, de numéros de téléphone, d’adresses e-mail hachées, de numéros de téléphone hachés ou d’identifiants publicitaires Google (GAID) ». Ainsi, les annonceurs peuvent utiliser des listes de numéros de téléphone ou d’e-mails sans même les hasher. Interrogée par 404 Media pour savoir si elle hashait les données qui ne le sont pas, l’entreprise n’a pas répondu mais a précisé que les fichiers de listes étaient supprimés après traitement (normalement dans les 24 h).
Ces listes peuvent être soit des listes noires (où les utilisateurs listés sont exclus du ciblage), soit des listes blanches (où ils sont au contraire inclus). Ces dernières ne peuvent être utilisées que si elles contiennent au moins 25 000 utilisateurs de ChatGPT.
« Le simple fait de figurer sur la liste d’un annonceur ne suffit pas à lui seul à déclencher l’affichage d’une publicité. Les filtres d’inclusion et les ajustements d’enchères par audience nécessitent au moins 25 000 utilisateurs correspondants, et les annonceurs ne peuvent pas voir quelles personnes correspondent ni sélectionner des individus spécifiques au sein d’une audience », explique OpenAI à 404 Media.
Après avoir introduit ses publicités, OpenAI semble vouloir miser dessus pour son business model. Au-delà du ciblage, l’entreprise a annoncé récemment l’introduction d’images publicitaires dans son chatbot. Et comme l’a repéré The Information, l’entreprise est allée débaucher chez ses concurrents des spécialistes du sujet. Ainsi, depuis mars dernier, le responsable du service publicité d’OpenAI est David Dugan, qui a passé 12 ans chez Meta/Facebook. En juillet, Mitch Pilar est parti de chez Google pour rejoindre son équipe et Mark Bambury, ancien de Twitter, est arrivé en septembre dans les locaux d’OpenAI Irlande pour gérer les publicités de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA).
La publicité ciblée de ChatGPT disponible aux États-Unis permet à toute personne qui veut lancer une campagne de toucher des personnes en fonction de la conversation en cours, mais aussi de l’e-mail ou du numéro de téléphone de l’utilisateur.
Après avoir proposé un outil gratuit et sans publicité, OpenAI a progressivement mis en place l’affichage de publicités dans ses offres gratuite et Go. Comme d’autres entreprises du numérique, son outil intègre maintenant de la publicité ciblée. Celle-ci (aux États-Unis pour l’instant) est particulièrement précise et peut utiliser des données personnelles.
OpenAI a intégré depuis le début de l’année de la publicité dans son chatbot. D’abord ajoutées aux États-Unis, les pubs sont arrivées en France et en Europe depuis la fin du mois d’aout. De la même façon, l’entreprise a d’abord testé le ciblage des utilisateurs par les publicitaires de l’autre côté de l’Atlantique et, pour l’instant, celui-ci n’est pas encore actif chez nous.
Ce ciblage est particulièrement fin. Ainsi, si OpenAI assure ne pas partager d’information sur ses utilisateurs aux annonceurs, l’entreprise pousse ces derniers à créer des campagnes publicitaires adaptées à des groupes d’utilisateurs en fonction du contexte, afin qu’elle les cible pour eux. « Les indications contextuelles aident nos systèmes à déterminer quand vos publicités peuvent être pertinentes dans ChatGPT », explique OpenAI aux entreprises qui veulent placer de la publicité dans son chatbot. « Utilisez-les pour fournir des informations supplémentaires sur votre offre, au-delà de ce qui ressort déjà clairement de votre publicité ou de votre page de destination ».
Ainsi, OpenAI pousse les annonceurs à créer plusieurs types de publicité pour toucher au mieux ses utilisateurs : « Par exemple, une entreprise de plomberie peut utiliser des groupes d’annonces distincts pour les réparations d’urgence et l’entretien préventif. Ces deux groupes font la promotion de la même entreprise, mais répondent à des besoins différents de la clientèle ».
404 Media a testé l’outil proposé aux annonceurs en créant deux publicités. Nos confrères expliquent que le formulaire demande : « Décrivez les conversations, les sujets ou les mots-clés dans lesquels vos produits ou services pourraient être pertinents ; ces indications orientent la mise en correspondance, mais ne constituent pas des règles de ciblage par correspondance exacte ».
OpenAI permet aussi aux annonceurs de faire des campagnes en ciblant des listes d’utilisateurs sur lesquels ils ont des informations personnelles. L’entreprise appelle ces listes des « audiences personnalisées » (« custom audiences », en anglais). Ainsi, une page du site de l’entreprise explique : « les audiences personnalisées sont créées à partir de listes de clients ou de prospects à l’aide d’adresses e-mail, de numéros de téléphone, d’adresses e-mail hachées, de numéros de téléphone hachés ou d’identifiants publicitaires Google (GAID) ». Ainsi, les annonceurs peuvent utiliser des listes de numéros de téléphone ou d’e-mails sans même les hasher. Interrogée par 404 Media pour savoir si elle hashait les données qui ne le sont pas, l’entreprise n’a pas répondu mais a précisé que les fichiers de listes étaient supprimés après traitement (normalement dans les 24 h).
Ces listes peuvent être soit des listes noires (où les utilisateurs listés sont exclus du ciblage), soit des listes blanches (où ils sont au contraire inclus). Ces dernières ne peuvent être utilisées que si elles contiennent au moins 25 000 utilisateurs de ChatGPT.
« Le simple fait de figurer sur la liste d’un annonceur ne suffit pas à lui seul à déclencher l’affichage d’une publicité. Les filtres d’inclusion et les ajustements d’enchères par audience nécessitent au moins 25 000 utilisateurs correspondants, et les annonceurs ne peuvent pas voir quelles personnes correspondent ni sélectionner des individus spécifiques au sein d’une audience », explique OpenAI à 404 Media.
Après avoir introduit ses publicités, OpenAI semble vouloir miser dessus pour son business model. Au-delà du ciblage, l’entreprise a annoncé récemment l’introduction d’images publicitaires dans son chatbot. Et comme l’a repéré The Information, l’entreprise est allée débaucher chez ses concurrents des spécialistes du sujet. Ainsi, depuis mars dernier, le responsable du service publicité d’OpenAI est David Dugan, qui a passé 12 ans chez Meta/Facebook. En juillet, Mitch Pilar est parti de chez Google pour rejoindre son équipe et Mark Bambury, ancien de Twitter, est arrivé en septembre dans les locaux d’OpenAI Irlande pour gérer les publicités de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA).

© PHOTO CHOO YOUN-KONG/AFP

© Eric Garault / Eric Garault pour le Figaro maga