«L’avènement», «L’enfant devenu roi», «un nouveau saint» : la presse internationale subjuguée par le sacre d’Antonelli en Formule 1
© REUTERS / Raquel Cunha
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Le retour !

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Tréteaux en acier à revêtement par poudrage polyvalents, avec éléments de réglage en hauteur zing...

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À propos de cet article
OPTIONS DE LONGUEURS ET DE COULEURS : ce câble USB-C de 1;5 m est disponible en plusieurs couleurs dif...

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Le Black Friday chinois est aussi précoce que son cousin américain. Associé au 11 novembre, le Singles Day a déjà commencé chez AliExpress, avec des promotions du 1er au 18 novembre. Dans ce live, Numerama sélectionne les offres intéressantes et détaille les codes à appliquer pour obtenir les prix annoncés.

Description
Recevez une amplification de Kingpin légendaire* pour booster votre aventure de fin de jeu en débloquant trois navires entièrement équipés ...
Beaucoup de Rust par-ci… Un peu de Go par-là… Saupoudrez de LLM selon vos goûts et vous aurez une bonne photographie des sujets qui préoccupent les développeurs sur l'Internet d'aujourd'hui.
Alors, n'est-ce pas le meilleur moment pour se rafraîchir l'esprit avec des langages plus discrets ?
Je vous propose ici une présentation accélérée d'Elixir.
Ceux qui ont déjà fait de la programmation orientée objet organisent principalement leur code autour d'objets et d'instances. Cette approche a ses avantages, mais cela nécessite d'encapsuler la donnée et la gestion des changements d'état peut parfois devenir complexe.
De son côté, la programmation fonctionnelle privilégie les fonctions qui, au lieu de masquer les données, transforment simplement des entrées en sorties.
Elixir s'appuie essentiellement sur ce paradigme.
En Elixir, le signe égal n'est pas une affectation mais plutôt une assertion.
Ainsi, on n'affecte ou ne modifie la valeur que de la variable située à gauche du signe égal. À droite, la variable est remplacée par sa valeur. Exemple avec iex, la console interactive :
iex> a = 2
2
iex> 2 = a
2
iex> 1 = a
** (MatchError) no match of right hand side value: 2
Cette ligne de code échoue car elle équivaut à 1 = 2, ce qui provoque une erreur.
À noter que le caractère _ sert à ignorer une valeur, ainsi :
iex> [1, _, _] = [1, 2, 3]
[1, 2, 3]
La correspondance de motifs en Elixir est similaire à celle d'Erlang (ces deux langages utilisent la même VM).
Joe Armstrong, le créateur d'Erlang, compare ce signe égal à celui utilisé en algèbre : lorsque vous écrivez l'équation x = a + 1, vous n'attribuez pas la valeur de a + 1 à x.
Cette correspondance sert essentiellement à vérifier la forme d'une valeur, à en extraire des éléments et à traiter différemment les résultats d'une opération selon qu'elle réussit ou échoue.
Tout cela est un peu déroutant au début mais très puissant.
Dès qu'un programme dépasse quelques lignes, il devient nécessaire de le structurer.
En Elixir, les fonctions nommées doivent être écrites à l'intérieur de modules :
defmodule BestMovie do
def ever(name) do
IO.puts "Le meilleur film de tous les temps est `#{name}`."
end
end
BestMovie.ever("La cité de la peur") #=> Le meilleur film de tous les temps est `La cité de la peur`.
De son côté, la macro defp définit une fonction privée, c'est-à-dire une fonction qui ne peut être appelée qu'au sein du module qui la déclare :
defmodule MonModule do
def fonction_publique do
fonction_privée()
end
defp fonction_privée do
IO.puts "Je suis appelé depuis une fonction privée"
end
end
MonModule.fonction_privée() #=> ** (UndefinedFunctionError) function MonModule.fonction_privée/0 is undefined or private.
MonModule.fonction_publique() #=> Je suis appelé depuis une fonction privée
En Elixir, la correspondance de motifs s'applique aux arguments des fonctions : plusieurs peuvent porter le même nom mais le langage choisira la fonction dont les motifs correspondent aux arguments.
Au moyen du mot clé when, les clauses de garde permettent d'étendre cette correspondance de motifs à des vérifications plus complexes comme la distinction des types d'arguments ou un test portant sur leurs valeurs :
defmodule GuardClause do
def what_is(x) when is_number(x) and x > 0 do
IO.puts "#{x} est un nombre positif"
end
def what_is(x) when is_list(x) do
IO.puts "#{inspect(x)} est une liste"
end
end
GuardClause.what_is(99) #=> 99 est un nombre positif
GuardClause.what_is([1,2,3]) #=> [1,2,3] est une liste
Toutes les expressions ne sont pas autorisées dans les clauses de garde, mais seulement quelques-unes.
Il s'agit d'un choix délibéré du langage pour garantir une exécution efficace.
En Elixir, une liste peut être vide ou se composer d'une tête et d'une queue. La tête (head) contient une valeur et la queue (tail) est elle-même une liste :
iex> [ head | tail ] = [ 1, 2, 3 ]
[1, 2, 3]
iex> head
1
iex> tail
[2, 3]
Ainsi, une liste à un seul élément (que nous écririons habituellement sous la forme [4]) peut s'écrire comme la valeur 4 jointe à une liste vide, soit [ 4 | [ ] ].
Cette définition permet d'aborder certains problèmes de manière récursifs et donc sans s'appuyer sur une variable de boucle et/ou les traditionnels if et else :
defmodule MyList do
def flip([]), do: []
def flip([ head | tail ]) do
flip(tail) ++ [head] # `++` permet de concaténer des listes
end
end
MyList.flip([1, 2, 3, 4, 5]) #=> [5, 4, 3, 2, 1]
# Explication pas à pas :
# flip([1, 2, 3, 4, 5])
# ↳ flip([2, 3, 4, 5]) ++ [1]
# ↳ flip([3, 4, 5]) ++ [2] ++ [1]
# ↳ flip([4, 5]) ++ [3] ++ [2] ++ [1]
# ↳ flip([5]) ++ [4] ++ [3] ++ [2] ++ [1]
# ↳ flip([]) ++ [5] ++ [4] ++ [3] ++ [2] ++ [1]
# ↳ [] ++ [5] ++ [4] ++ [3] ++ [2] ++ [1]
# ↳ [5, 4, 3, 2, 1]
Note : l'usage de ++ est moins efficace qu'une version utilisant une variable pour accumuler le résultat mais cette approche reste plus didactique pour découvrir la récursion.
Nous avons tous déjà croisé du code séquentiel où chaque étape dépend du résultat de la précédente :
cart = ShoppingCart.for_user(user_id)
items = Inventory.check_availability(cart)
total = Pricing.calculate_total(items, tax: 1.2)
L'ordre des opérations est clair, mais au final les variables intermédiaires sont là pour éviter des appels imbriqués :
Pricing.calculate_total(
Inventory.check_availability(
ShoppingCart.for_user(user_id)
),
tax: 1.2
)
Elixir propose d'écrire ce type de code d'une façon fluide et sans variable intermédiaire :
user_id
|> ShoppingCart.for_user()
|> Inventory.check_availability()
|> Pricing.calculate_total(tax: 1.2)
L'opérateur |> prend le résultat de l'expression située précédemment et l'insère en tant que premier paramètre de l'appel de la fonction suivante.
Maintenant que vous avez les bases, je vous propose un exercice qui m'avait bien plu lorsque j'ai découvert le langage au travers le livre de Dave Thomas : trouver un nombre compris dans un intervalle donné (ex : 1..100 dans une expression ou 1..100//1 pour effectuer une correspondance de motifs, //1 correspondant au pas).
Il existe plusieurs façon de résoudre le problème mais voici ma solution :
defmodule Devine do
def en_tatonnant(cible, min..max//1) when is_integer(cible) and is_integer(min) and is_integer(max) and cible > min and cible < max do
estimation = div(min + max, 2)
IO.puts "Est-ce #{estimation} ?"
guess(cible, min..max, estimation)
end
def en_tatonnant(cible, min..max//1) when not is_integer(cible) or not is_integer(min) or not is_integer(max) or cible < min or cible > max do
IO.puts "Très drôle…"
end
defp guess(cible, min.._//1, estimation) when estimation > cible do
IO.puts "Non, c'est plus petit… Maintenant on va rechercher entre #{min} et #{estimation}"
en_tatonnant(cible, min..estimation)
end
defp guess(cible, _..max//1, estimation) when estimation < cible do
IO.puts "Non, c'est plus grand… Maintenant on va rechercher entre #{estimation} et #{max}"
en_tatonnant(cible, estimation..max)
end
defp guess(cible, _, estimation) when estimation == cible do
IO.puts "Mais oui, c'est bien #{estimation} 🤩"
end
end
Devine.en_tatonnant(273, 1..1000)
#=> Est-ce 500 ?
#=> Non, c'est plus petit… Maintenant on va rechercher entre 1 et 500
#=> Est-ce 250 ?
#=> Non, c'est plus grand… Maintenant on va rechercher entre 250 et 500
#=> Est-ce 375 ?
#=> Non, c'est plus petit… Maintenant on va rechercher entre 250 et 375
#=> Est-ce 312 ?
#=> Non, c'est plus petit… Maintenant on va rechercher entre 250 et 312
#=> Est-ce 281 ?
#=> Non, c'est plus petit… Maintenant on va rechercher entre 250 et 281
#=> Est-ce 265 ?
#=> Non, c'est plus grand… Maintenant on va rechercher entre 265 et 281
#=> Est-ce 273 ?
#=> Mais oui, c'est bien 273 🤩
Vous vous doutez bien que je n'ai fait qu'effleurer le sujet mais j'ai trouvé le langage Elixir tellement singulier que je n'ai pas résisté à l'envie de vous le présenter.
Je continue ma découverte de ce langage, à mon rythme ; en ce moment, j'aborde la programmation concurrente.
À n'en pas douter, j'enchaînerai sur le framework Phoenix !
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La ZimaBoard SE rappellera des souvenirs aux plus attentifs de la classe et en particulier la ZimaBlade de la marque. Petite carte lancée en 2023 en financement participatif, elle proposait des fonctions de serveur assez classiques mais se distinguait grâce à la présence de ports SATA 3.0 mais surtout d’un port PCI 2.0 x4 sur sa tranche. De telle sorte que l’on pouvait connecter différents éléments à cette base de travail : carte de gestion de stockage, carte réseau ou carte graphique.

Aujourd’hui la ZimaBlade disparait et fait place à la ZimaBoard SE. Les cartes sont en réalité identiques et c’est IceWhale qui décide de couper la branche de cette gamme pour la rentrer dans le tronc commun sous la même appellation que les autres modèles de la marque. Le nom ZimaBlade n’ayant a priori pas eu droit à la même attention que les autres produits du constructeur, il fait un peu le ménage.

La ZimaBoard SE sera désormais uniquement disponible en version Intel Atom x7-E3950. Une puce au TDP de 6 watts qui sera refroidie totalement passivement. On retrouvera par ailleurs 8 ou 16 Go de mémoire vive montée sur un port SODIMM en DDR3L. Un choix qui paraissait déjà très daté en 2023 mais qui devient un vrai avantage aujourd’hui. Les modules de ce type sont beaucoup moins impactés par la crise que nous traversons et peuvent donc être achetés bien moins cher que les modules DDR4 ou DDR5. On en trouve d’ailleurs assez facilement d’occasion. Un choix d’autant plus intéressant qu’au vu des objectifs de cette ZimaBoard SE, l’impact posé par la relative lenteur de la DDR3L ne sera pas vraiment problématique.

Le stockage de base est confié à un module eMMC 5.1 de 64 Go qu’on pourra donc compléter facilement grâce aux ports SATA intégrés à la carte. Livrée sous ZimaOS mais compatible avec tout type de système d’exploitation, la petite carte peut être adaptée à tout type d’usage serveur. Le constructeur liste beaucoup d’options disponibles avec Proxmox, TrueNAS, Unraid, Debian, Ubuntu, Windows, OpenWrt et pfSense.

L’alimentation se fera via un port USB Type-C en Power Delivery 19V/3A grâce à un adaptateur livré qui servira également à alimenter les éventuels stockages SATA que vous voudrez rajouter. On retrouve pour le reste un Ethernet Gigabit, un USB 3.0 Type-A et un second en USB Type-C et une sortie MiniDisplayPort. La carte mesure toujours 10.7 cm de long pour 8 cm de large et 2.3 cm de haut.
Elle est proposée à partir de 142€ en version 8/64 Go et à 177€ en version 16/64Go. Une version « NAS » est également disponible et ajoute un support en métal pour monter vos unités de stockage pour quelques euros de plus. Cela fait de cette offre une proposition assez intéressante comme petit NAS maison pour héberger un serveur ou comme unité domotique/multimédia. Cela ne sera pas la machine la plus puissante disponible, loin de là, mais suffisante pour des tâches simples. C’est également un bon moyen de recycler de vieux stockages SATA pour en faire une bibliothèque de données.
La ZimaBoard SE est une carte serveur/NAS abordable © MiniMachines.net. 2026
Depuis 2018, Révolution Energétique vous offre des articles, dossiers et reportages de qualité sur la transition énergétique. Huit années de passion pour vous informer objectivement sur cet enjeu crucial, durant lesquelles vous avez été au rendez-vous. Nous vous adressons aujourd’hui un immense merci pour votre fidélité.
Mais la transition est un écosystème particulièrement vaste. Il ne s’agit pas seulement de produire de l’électricité bas-carbone, il faut aussi la substituer aux énergies fossiles. En remplaçant les voitures thermiques par des modèles électriques, par exemple.
C’est ce qu’évoquent nos proches confrères d’Automobile Propre, média leader sur les véhicules électrifiés, depuis près de deux décennies. Comme la mobilité ne s’arrête pas à la voiture, nos amis de Cleanrider vous proposent également une vision complète sur les vélos, trottinettes et autres engins qui permettent de se déplacer en minimisant son impact carbone. Trois médias animés par la même équipe et le même éditeur, pour parler d’un défi unique : l’électrification.
Il n’y avait rien de plus naturel que d’unir nos forces pour vous parler de ce sujet, sous toutes ses facettes. Ainsi, Révolution Energétique, Automobile Propre et Cleanrider fusionnent pour devenir un média unique : Bevolt. Vous y retrouvez tous nos contenus historiques, en plus des nouveaux formats. Bevolt devient le porte-voix de l’hyper-électrification. Nous y parlons aussi bien de centrales nucléaires, solaires, éoliennes et hydroélectriques que de pompes à chaleur, de systèmes de stockage, de réseaux électriques mais aussi de véhicules à batteries et d’engins de micromobilité.
La fusion commence dès aujourd’hui. Ce 2 novembre 2026, Automobile Propre devient officiellement Bevolt. Révolution Energétique et Cleanrider suivront dans les prochaines semaines. Nous vous tiendrons informés de la date exacte à laquelle Révolution Energétique cédera sa place à Bevolt. Pour cela, n’oubliez de créer un compte et vous inscrire à notre newsletter.
Sachez que la transition n’a aucun impact pour vous : que vous souhaitiez rester concentrés sur les énergies ou élargir votre vision sur l’écosystème de la transition énergétique, Bevolt vous laisse le choix. Notre nouveau média vous permet toujours de choisir la thématique qui vous intéresse le plus.
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L’article Révolution Energétique devient Bevolt : on vous explique pourquoi est apparu en premier sur Révolution Énergétique.


Dans une étude mise en ligne le 29 octobre, Yann LeCun et Randall Balestriero affirment démontrer qu'un petit modèle d'IA bien nourri se fait une meilleure image du monde qu'un LLM 660 fois plus gros.

Offre boostée du 2 au 16 novembre sur les reprises chez Micromania.
En fin de semaine dernière, le Parti socialiste a réussi à faire passer un amendement au projet de loi de finance 2027 créant une taxe sur le transit internet en France. Ce projet de taxe, qui n’est pas le premier du genre, a fait réagir dans le milieu numérique français, des PDG d’Iliad et OVHCloud au projet open source de lecteur vidéo VLC.
De VLC à Xavier Niel en passant par Octave Klaba, la taxe au gigaoctet du Parti socialiste (PS) votée par 11 députés fait réagir le milieu du numérique français. Ainsi, le patron d’Iliad a simplement tweeté : « Ce sont des ignares incompétents ».
Octave Klaba, le propriétaire d’OVHCloud, a quant à lui publié un long message montrant le coût important de la taxe votée sur le prix du transit, du peering et du trafic sortant des hyperscalers, mais aussi du cas de sa propre entreprise. Il fait ainsi remarquer qu’avec un port 100Gbits/s dont il estime le coût en interconnexion directe avec un FAI européen entre 20 à 30 k€ par mois, « la taxe atteint 1,02 M€ par mois, soit environ 3 400 % à 16 300 % du prix d’une interconnexion vers les FAI français ». Concernant directement le cas d’OVHCloud, il explique :
« Nous envoyons de l’ordre de 500 Gbps au 95e percentile vers les FAI français, soit environ 324 Gbps en moyenne. Sur un an, la taxe brute atteindrait 70 M€. Le texte la plafonne à 15 % du CA réalisé en France ou à 2 % du CA mondial, soit entre environ 23 et 70 M€ par an que nous devrions collecter pour l’État, et donc répercuter sur nos clients. »
Pour VLC, le compte du projet open source affirme que cette taxe coûterait à VideoLAN « plus d’un million d’euros par an », ajoutant : « N’oubliez pas que nous sommes une association à but non lucratif qui ne dispose pratiquement pas de moyens financiers pour fournir des logiciels gratuitement… ». Sur LinkedIn, le président de VideoLan, Jean-Baptiste Kempf, fait remarquer aussi la difficulté d’attribuer une taxe sur un trafic chiffré.
Côté députés français, Éric Coquerel (LFI) qui a voté le texte, a affirmé sur X, avec un autre député LFI, qu’ils se sont « trompés de bouton sur cet amendement qui fait payer les utilisateurs au lieu des plateformes ». Il ajoute : « On a demandé depuis à faire corriger notre vote. Cet amendement n’aura de toutes façons aucune portée puisque le budget sera rejeté ». Une note de communauté fait remarquer que le président de la commission des Finances avait signé un amendement similaire en 2024 avec son groupe, proposant même un montant plus important (100 € par térabit).
Rappelons aussi que d’autres propositions moins importantes ont été faites, par exemple par le député Philippe Latombe (Les Démocrates) en 2024 ou par Jean-Philippe Tanguy (RN) en 2025.
À l’époque, Philippe Latombe avait prévu de limiter cette taxe aux « personnes désignées contrôleurs d’accès par la Commission européenne ». Sa proposition fixait la contribution à 12 000 euros par Gigabits/sec d’utilisation annuelle moyenne de cette bande passante et donnait à l’Arcep le rôle d’identifier cette utilisation.
Celle de Jean-Philippe Tanguy visait « les personnes morales fournisseurs de contenu et d’applications qui font appel à plusieurs intermédiaires pour acheminer leur contenu jusqu’aux utilisateurs finaux […] utilisant une bande passante moyenne annuelle supérieure à 1Gbit/sec ». Elle était aussi fixée à 12 000 euros par Gigabits/sec d’utilisation annuelle moyenne de cette bande passante.
On ne saura jamais si les députés LFI se sont vraiment trompés, mais une chose est vraie dans les propos d’Éric Coquerel concernant cet amendement : il y a peu de chances qu’il soit, au final, inclus dans la loi de finances 2027. Comme nous l’avions expliqué vendredi dernier, la majorité du Sénat ne devrait pas la voter et il est fort probable que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, fasse passer son texte via l’article 49.3 sans y intégrer cette fameuse taxe.
En fin de semaine dernière, le Parti socialiste a réussi à faire passer un amendement au projet de loi de finance 2027 créant une taxe sur le transit internet en France. Ce projet de taxe, qui n’est pas le premier du genre, a fait réagir dans le milieu numérique français, des PDG d’Iliad et OVHCloud au projet open source de lecteur vidéo VLC.
De VLC à Xavier Niel en passant par Octave Klaba, la taxe au gigaoctet du Parti socialiste (PS) votée par 11 députés fait réagir le milieu du numérique français. Ainsi, le patron d’Iliad a simplement tweeté : « Ce sont des ignares incompétents ».
Octave Klaba, le propriétaire d’OVHCloud, a quant à lui publié un long message montrant le coût important de la taxe votée sur le prix du transit, du peering et du trafic sortant des hyperscalers, mais aussi du cas de sa propre entreprise. Il fait ainsi remarquer qu’avec un port 100Gbits/s dont il estime le coût en interconnexion directe avec un FAI européen entre 20 à 30 k€ par mois, « la taxe atteint 1,02 M€ par mois, soit environ 3 400 % à 16 300 % du prix d’une interconnexion vers les FAI français ». Concernant directement le cas d’OVHCloud, il explique :
« Nous envoyons de l’ordre de 500 Gbps au 95e percentile vers les FAI français, soit environ 324 Gbps en moyenne. Sur un an, la taxe brute atteindrait 70 M€. Le texte la plafonne à 15 % du CA réalisé en France ou à 2 % du CA mondial, soit entre environ 23 et 70 M€ par an que nous devrions collecter pour l’État, et donc répercuter sur nos clients. »
Pour VLC, le compte du projet open source affirme que cette taxe coûterait à VideoLAN « plus d’un million d’euros par an », ajoutant : « N’oubliez pas que nous sommes une association à but non lucratif qui ne dispose pratiquement pas de moyens financiers pour fournir des logiciels gratuitement… ». Sur LinkedIn, le président de VideoLan, Jean-Baptiste Kempf, fait remarquer aussi la difficulté d’attribuer une taxe sur un trafic chiffré.
Côté députés français, Éric Coquerel (LFI) qui a voté le texte, a affirmé sur X, avec un autre député LFI, qu’ils se sont « trompés de bouton sur cet amendement qui fait payer les utilisateurs au lieu des plateformes ». Il ajoute : « On a demandé depuis à faire corriger notre vote. Cet amendement n’aura de toutes façons aucune portée puisque le budget sera rejeté ». Une note de communauté fait remarquer que le président de la commission des Finances avait signé un amendement similaire en 2024 avec son groupe, proposant même un montant plus important (100 € par térabit).
Rappelons aussi que d’autres propositions moins importantes ont été faites, par exemple par le député Philippe Latombe (Les Démocrates) en 2024 ou par Jean-Philippe Tanguy (RN) en 2025.
À l’époque, Philippe Latombe avait prévu de limiter cette taxe aux « personnes désignées contrôleurs d’accès par la Commission européenne ». Sa proposition fixait la contribution à 12 000 euros par Gigabits/sec d’utilisation annuelle moyenne de cette bande passante et donnait à l’Arcep le rôle d’identifier cette utilisation.
Celle de Jean-Philippe Tanguy visait « les personnes morales fournisseurs de contenu et d’applications qui font appel à plusieurs intermédiaires pour acheminer leur contenu jusqu’aux utilisateurs finaux […] utilisant une bande passante moyenne annuelle supérieure à 1Gbit/sec ». Elle était aussi fixée à 12 000 euros par Gigabits/sec d’utilisation annuelle moyenne de cette bande passante.
On ne saura jamais si les députés LFI se sont vraiment trompés, mais une chose est vraie dans les propos d’Éric Coquerel concernant cet amendement : il y a peu de chances qu’il soit, au final, inclus dans la loi de finances 2027. Comme nous l’avions expliqué vendredi dernier, la majorité du Sénat ne devrait pas la voter et il est fort probable que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, fasse passer son texte via l’article 49.3 sans y intégrer cette fameuse taxe.


2 offres Xiaomi en préparation du Black Friday !
Période officielle du Black Friday chez Xiaomi : de 16 au 30 novembre 2026.
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Pour dénoncer la taxe sur les données numériques, des internautes ont choisi de prendre ses défenseurs au mot : compter ce que coûteraient des téléchargements répétés sur leurs propres sites. Une provocation qui soulève une question pertinente, même si les montants affichés sont à prendre avec précaution.