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DERELIKT : esthétique PSX, ambiance oppressante, mais pas encore assez d’hémoglobine

3 mai 2026 à 09:57

Visuwyg a profité du Second Wind Games Showcase pour dévoiler une nouvelle vidéo de DERELIKT, son FPS narratif rétro qui revendique sans détour son amour pour l’esthétique PSX avec ses déformations d’image, ses textures baveuses et couleurs peintes à la main.

La séquence est l’occasion de découvrir un peu plus les couloirs sombres et oppressants du Von Neuman Outpost. Le développeur semble avoir retravaillé le level design et ajouté un peu de diversité et de verticalité, une idée pas trop conne pour éviter de s’ennuyer à mort après deux heures à arpenter des couloirs. Au‑delà de l’esthétique PSX et des cinématiques CGI, l’ambiance paraît toujours très réussie, et Visuwyg semble avoir apporté beaucoup de soin aux environnements pour renforcer la crédibilité et l’immersion. Le gameplay montré semble plutôt violent et les affrontements n’ont pas l’air trop mous, même si ça manque un peu de sensations, mais surtout d’hémoglobine et de morceaux de bestioles éparpillés.

DERELIKT n’a pas encore de date précise, mais si vous aimez les FPS rétro qui sentent la vieille carte mémoire et le générique de démarage de la Playstation, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

There Are No Ghosts at the Grand intrigue toujours autant

3 mai 2026 à 09:47

Le studio indépendant Friday Sundae a enfin donné quelques nouvelles de son premier jeu, There Are No Ghosts at the Grand. La nouvelle bande‑annonce de l’ID@Xbox Showcase alterne présentation de l’histoire et extraits de gameplay, et confirme le mélange improbable que les développeurs essayent de faire coexister.

La vidéo présente la boucle centrale du jeu : rénover le jour, traquer les fantômes la nuit, sous la pression d’un compte à rebours de 30 jours et 30 nuits. On y aperçoit le joueur évoluant dans une petite zone ouverte aux bâtiments délabrés, qui, au fil du temps, répartit ses journées entre rénovation, exploration, relations et investigation. Pour remettre le lieu en état ou fouiller les environs, il s’appuie sur ses curieux outils de bricolage, qui se transforment en armes improvisées une fois la nuit tombée. Chaque rénovation semble être l’occasion de révéler des souvenirs, des secrets ou des récits de fantômes, et ouvrir l’accès à de nouveaux lieux. Friday Sundae dévoile également au passage un extrait de la bande originale, composée d’une dizaine de morceaux, chacun étant associé à un personnage clé et à son identité musicale.

Cette nouvelle présentation confirme que There Are No Ghosts at the Grand reste l’un des projets indépendants (néanmoins soutenu par Xbox) les plus intrigants du moment : un mélange étonnant sur le papier mais cohérent en jeu, porté par une direction artistique originale et une boucle de gameplay déjà solide dans sa démo malgré une optimisation qui restait encore à travailler. En attendant d’en apprendre encore un peu plus, n’hésitez pas à ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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