Hollywood's AI Bet Isn't Paying Off
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Le 6 janvier 2026, alors qu'Intel officialisait sa gamme de processeurs pour ordinateurs portables Panther Lake, le leaker Golden Pig Upgrade lançait sur Weibo la rumeur que la firme préparait, à la manière d'AMD, des modèles spécialement optimisés pour les consoles portables. Il annonçait alors qu'...
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Dans un communiqué publié ce vendredi, la Commission européenne « a conclu à titre préliminaire que TikTok enfreignait la législation sur les services numériques en raison de sa conception addictive. Cela inclut des fonctionnalités telles que le défilement infini, la lecture automatique, les notifications push et son système de recommandation hautement personnalisé ».
Toujours selon la Commission, le réseau social n’aurait pas « évalué de manière adéquate » les conséquences des « caractéristiques addictives » de sa plateforme et de la manière dont elles « pourraient nuire au bien-être physique et mental de ses utilisateurs, y compris les mineurs et les adultes vulnérables ».
Ce ne sont pas les seuls griefs ; la plateforme aurait dû considérer l’utilisation compulsive, le temps que les mineurs passent la nuit sur le réseau social, la fréquence d’ouverture, etc. Pour la Commission, les fonctionnalités de TikTok « alimentent l’envie de continuer à défiler et de déplacer le cerveau des utilisateurs en “mode pilote automatique” ».

De plus, « TikTok semble ne pas mettre en œuvre des mesures raisonnables, proportionnées et efficaces pour atténuer les risques découlant de sa conception addictive ». Cela concerne aussi bien les outils de gestion du temps que les fonctions de contrôle parental.
Bref, la Commission estime que « TikTok doit modifier la conception de base de son service ». Plusieurs pistes sont proposées : désactiver le scroll infini, mettre en place des temps d’interruption, revoir le système de recommandation, etc.
Henna Virkkunen, la responsable technologique de l’UE, attend « maintenant, après la publication de ces conclusions préliminaires, que TikTok prenne des mesures et modifie la conception de son service en Europe afin de protéger nos mineurs », comme le rapporte Reuters.
Ce ne sont pour le moment que des conclusions préliminaires qui « ne préjugent pas de l’issue de l’enquête », mais elles donnent le ton pour la suite des opérations de la Commission. La balle est maintenant dans le camp de TikTok qui a la possibilité de consulter les documents de la Commission pour répondre et se défendre. Si par contre la vision de la Commission était confirmée, TikTok risquerait « jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial ».
Bien évidemment, TikTok a déjà fait savoir son profond désaccord : « Les conclusions préliminaires de la Commission présentent une description catégoriquement fausse et totalement infondée de notre plateforme, et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour contester ces conclusions par tous les moyens à notre disposition », comme le rapporte Reuters.
La Commission a pour rappel ouvert une procédure formelle contre TikTok en février 2024, après une enquête préliminaire. D’autres inquiétudes ont été soulevées par l’Europe, notamment sur l’accès des chercheurs aux données et la transparence de la publicité.
Sur ce dernier point, l’affaire est clôturée puisque la Commission « a obtenu l’engagement de TikTok de fournir des répertoires publicitaires qui garantissent une transparence totale des publicités sur ses services ». Les engagements sont contraignants et « répondent à toutes les préoccupations ».
Dans un communiqué publié ce vendredi, la Commission européenne « a conclu à titre préliminaire que TikTok enfreignait la législation sur les services numériques en raison de sa conception addictive. Cela inclut des fonctionnalités telles que le défilement infini, la lecture automatique, les notifications push et son système de recommandation hautement personnalisé ».
Toujours selon la Commission, le réseau social n’aurait pas « évalué de manière adéquate » les conséquences des « caractéristiques addictives » de sa plateforme et de la manière dont elles « pourraient nuire au bien-être physique et mental de ses utilisateurs, y compris les mineurs et les adultes vulnérables ».
Ce ne sont pas les seuls griefs ; la plateforme aurait dû considérer l’utilisation compulsive, le temps que les mineurs passent la nuit sur le réseau social, la fréquence d’ouverture, etc. Pour la Commission, les fonctionnalités de TikTok « alimentent l’envie de continuer à défiler et de déplacer le cerveau des utilisateurs en “mode pilote automatique” ».

De plus, « TikTok semble ne pas mettre en œuvre des mesures raisonnables, proportionnées et efficaces pour atténuer les risques découlant de sa conception addictive ». Cela concerne aussi bien les outils de gestion du temps que les fonctions de contrôle parental.
Bref, la Commission estime que « TikTok doit modifier la conception de base de son service ». Plusieurs pistes sont proposées : désactiver le scroll infini, mettre en place des temps d’interruption, revoir le système de recommandation, etc.
Henna Virkkunen, la responsable technologique de l’UE, attend « maintenant, après la publication de ces conclusions préliminaires, que TikTok prenne des mesures et modifie la conception de son service en Europe afin de protéger nos mineurs », comme le rapporte Reuters.
Ce ne sont pour le moment que des conclusions préliminaires qui « ne préjugent pas de l’issue de l’enquête », mais elles donnent le ton pour la suite des opérations de la Commission. La balle est maintenant dans le camp de TikTok qui a la possibilité de consulter les documents de la Commission pour répondre et se défendre. Si par contre la vision de la Commission était confirmée, TikTok risquerait « jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial ».
Bien évidemment, TikTok a déjà fait savoir son profond désaccord : « Les conclusions préliminaires de la Commission présentent une description catégoriquement fausse et totalement infondée de notre plateforme, et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour contester ces conclusions par tous les moyens à notre disposition », comme le rapporte Reuters.
La Commission a pour rappel ouvert une procédure formelle contre TikTok en février 2024, après une enquête préliminaire. D’autres inquiétudes ont été soulevées par l’Europe, notamment sur l’accès des chercheurs aux données et la transparence de la publicité.
Sur ce dernier point, l’affaire est clôturée puisque la Commission « a obtenu l’engagement de TikTok de fournir des répertoires publicitaires qui garantissent une transparence totale des publicités sur ses services ». Les engagements sont contraignants et « répondent à toutes les préoccupations ».
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Ce sont des PC vraiment particuliers que nous vous proposons en Bon plan en ce 5 février 2026. Par contre, avec les cours actuels de la RAM et des SSD, l'affaire est vraiment excellente, aucun doute là-dessus ! Alors si vous vous dites "pourquoi pas ?", cela peut-être l'occasion de faire d'une pierr...
Dans une interview à Brut, Emmanuel Macron a annoncé qu’il allait confier à des experts le soin de conduire une étude pour mesurer l’effet que les jeux vidéo peuvent avoir sur les enfants, afin d’éventuellement décider s’il faut prendre des mesures visant à limiter l’impact des jeux violents sur le jeune public. Bien que très hypothétique à ce stade, l’idée a fait réagir les deux principaux syndicats de la profession vendredi.
Le télescopage n’avait probablement pas été anticipé. Vendredi matin, le jeu vidéo était à l’honneur rue de Valois, dans le Ier arrondissement de Paris. Rachida Dati y a reçu les 28 membres de l’équipe responsable de Clair-Obscur : Expédition 33, primé jeu de l’année aux Games Awards 2025, afin de les élever au rang de chevaliers des Arts et des Lettres.
« Ce succès dit quelque chose de très simple : le jeu vidéo n’est plus réservé à un âge, à une génération, à un milieu. Il a trouvé sa place, naturellement, dans nos vies culturelles. Par cette distinction, la République salue la diversité des talents de la filière du jeu vidéo et affirme que le jeu vidéo est une industrie essentielle et un art majeur, qui ont toute leur place au cœur de notre politique culturelle », a déclaré à cette occasion la ministre de la Culture, accompagnant son message sur les réseaux sociaux d’une photo souvenir.

Quelques heures plus tôt, Emmanuel Macron s’est lui aussi exprimé au sujet du jeu vidéo, mais en des termes moins flatteurs. Invité de Brut pour une longue interview (50 minutes) calibrée pour une audience plus jeune que celle des journaux télévisés, le président de la République a notamment eu l’occasion de réitérer sa volonté d’instaurer l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, quitte à ce qu’il soit nécessaire, pour les publics concernés, de justifier leur âge à chaque connexion.
Plus loin dans l’interview, le président a également été amené à réagir à la vidéo d’une femme blâmant les enfants « à la dérive » qu’on laisse jouer à Fortnite dès « 7 ou 8 ans », en réaction à la récente attaque de Sanary-sur-Mer, où un adolescent de 14 ans a poignardé sa professeure.
Pour Emmanuel Macron, « il est clair que la violence, qui s’installe dans la société et chez les plus jeunes, est aussi liée au fait que les enfants, les adolescents, sont beaucoup plus exposés à de la violence dans des vidéos qu’ils vont voir sur les réseaux sociaux. Ou dans les jeux vidéo qu’ils vont faire ».
Faut-il dans ce cas interdire les jeux vidéo violents ? « C’est trop tôt pour le dire », répond le chef de l’État, avant d’indiquer qu’il souhaite disposer d’un éclairage scientifique avant de se prononcer sur l’éventualité d’une mesure nationale. « Si on voit que l’impact sur les jeunes et les ados est très mauvais, on est légitimes à se poser la question, et c’est une bonne question ».
Tout en prenant soin d’affirmer qu’il ne souhaite pas tout mettre dans le même sac, il ajoute : « il est clair qu’on a des jeux vidéo violents qui conditionnent à la violence, qui créent une excitation, une dépendance où on a des jeunes et des ados qui vont passer des heures et des heures ». Rappelant aux familles leur responsabilité sur le sujet, il dit nécessaire d’« objectiver la question ».
Une étude devrait de ce fait être confiée « à des experts et au Conseil national du numérique et de l’IA » et réalisée sous deux mois, ce qui permettrait d’obtenir des conclusions aux alentours de mai ou juin.
En attendant cette nouvelle étude, sur un sujet déjà largement débattu, le syndicat national du jeu vidéo (SNJV), qui réunit les entreprises du secteur s’est insurgé vendredi après-midi dans un communiqué.
« Le SNJV rappelle que les études scientifiques existent, et que le consensus scientifique est aujourd’hui extrêmement clair : aucune corrélation n’existe entre jeu vidéo et violence. Les raccourcis ne peuvent plus être acceptés en 2026. Mettre en cause notre filière d’une telle façon est un signal préoccupant envoyé à l’ensemble des entreprises et des professionnels de notre secteur », écrit le syndicat, qui « déplore une si grande méconnaissance de notre industrie ».

Même son de cloche du côté du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL), qui défend les intérêts des éditeurs. « On ne peut pas se féliciter des succès du jeu vidéo français le matin, décorer le secteur le midi, pour mieux le dénigrer le soir », proteste son délégué général.
« Depuis plus de 25 ans, le jeu vidéo déploie des outils extrêmement sophistiqués aussi bien sur les équipements à travers les dispositifs de contrôle parental, que sur les jeux vidéo eux-mêmes à travers PEGI, pour apporter des informations aux parents sur les jeux vidéo adaptés à l’âge de leurs enfants. Des millions de familles les utilisent chaque jour, mais nous pouvons encore faire mieux avec le soutien des pouvoirs publics », affirme le syndicat.
Dans une interview à Brut, Emmanuel Macron a annoncé qu’il allait confier à des experts le soin de conduire une étude pour mesurer l’effet que les jeux vidéo peuvent avoir sur les enfants, afin d’éventuellement décider s’il faut prendre des mesures visant à limiter l’impact des jeux violents sur le jeune public. Bien que très hypothétique à ce stade, l’idée a fait réagir les deux principaux syndicats de la profession vendredi.
Le télescopage n’avait probablement pas été anticipé. Vendredi matin, le jeu vidéo était à l’honneur rue de Valois, dans le Ier arrondissement de Paris. Rachida Dati y a reçu les 28 membres de l’équipe responsable de Clair-Obscur : Expédition 33, primé jeu de l’année aux Games Awards 2025, afin de les élever au rang de chevaliers des Arts et des Lettres.
« Ce succès dit quelque chose de très simple : le jeu vidéo n’est plus réservé à un âge, à une génération, à un milieu. Il a trouvé sa place, naturellement, dans nos vies culturelles. Par cette distinction, la République salue la diversité des talents de la filière du jeu vidéo et affirme que le jeu vidéo est une industrie essentielle et un art majeur, qui ont toute leur place au cœur de notre politique culturelle », a déclaré à cette occasion la ministre de la Culture, accompagnant son message sur les réseaux sociaux d’une photo souvenir.

Quelques heures plus tôt, Emmanuel Macron s’est lui aussi exprimé au sujet du jeu vidéo, mais en des termes moins flatteurs. Invité de Brut pour une longue interview (50 minutes) calibrée pour une audience plus jeune que celle des journaux télévisés, le président de la République a notamment eu l’occasion de réitérer sa volonté d’instaurer l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, quitte à ce qu’il soit nécessaire, pour les publics concernés, de justifier leur âge à chaque connexion.
Plus loin dans l’interview, le président a également été amené à réagir à la vidéo d’une femme blâmant les enfants « à la dérive » qu’on laisse jouer à Fortnite dès « 7 ou 8 ans », en réaction à la récente attaque de Sanary-sur-Mer, où un adolescent de 14 ans a poignardé sa professeure.
Pour Emmanuel Macron, « il est clair que la violence, qui s’installe dans la société et chez les plus jeunes, est aussi liée au fait que les enfants, les adolescents, sont beaucoup plus exposés à de la violence dans des vidéos qu’ils vont voir sur les réseaux sociaux. Ou dans les jeux vidéo qu’ils vont faire ».
Faut-il dans ce cas interdire les jeux vidéo violents ? « C’est trop tôt pour le dire », répond le chef de l’État, avant d’indiquer qu’il souhaite disposer d’un éclairage scientifique avant de se prononcer sur l’éventualité d’une mesure nationale. « Si on voit que l’impact sur les jeunes et les ados est très mauvais, on est légitimes à se poser la question, et c’est une bonne question ».
Tout en prenant soin d’affirmer qu’il ne souhaite pas tout mettre dans le même sac, il ajoute : « il est clair qu’on a des jeux vidéo violents qui conditionnent à la violence, qui créent une excitation, une dépendance où on a des jeunes et des ados qui vont passer des heures et des heures ». Rappelant aux familles leur responsabilité sur le sujet, il dit nécessaire d’« objectiver la question ».
Une étude devrait de ce fait être confiée « à des experts et au Conseil national du numérique et de l’IA » et réalisée sous deux mois, ce qui permettrait d’obtenir des conclusions aux alentours de mai ou juin.
En attendant cette nouvelle étude, sur un sujet déjà largement débattu, le syndicat national du jeu vidéo (SNJV), qui réunit les entreprises du secteur s’est insurgé vendredi après-midi dans un communiqué.
« Le SNJV rappelle que les études scientifiques existent, et que le consensus scientifique est aujourd’hui extrêmement clair : aucune corrélation n’existe entre jeu vidéo et violence. Les raccourcis ne peuvent plus être acceptés en 2026. Mettre en cause notre filière d’une telle façon est un signal préoccupant envoyé à l’ensemble des entreprises et des professionnels de notre secteur », écrit le syndicat, qui « déplore une si grande méconnaissance de notre industrie ».

Même son de cloche du côté du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL), qui défend les intérêts des éditeurs. « On ne peut pas se féliciter des succès du jeu vidéo français le matin, décorer le secteur le midi, pour mieux le dénigrer le soir », proteste son délégué général.
« Depuis plus de 25 ans, le jeu vidéo déploie des outils extrêmement sophistiqués aussi bien sur les équipements à travers les dispositifs de contrôle parental, que sur les jeux vidéo eux-mêmes à travers PEGI, pour apporter des informations aux parents sur les jeux vidéo adaptés à l’âge de leurs enfants. Des millions de familles les utilisent chaque jour, mais nous pouvons encore faire mieux avec le soutien des pouvoirs publics », affirme le syndicat.