Video Game Reverse Engineering Community Shuts Down Because AI Has Made It Too Easy
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Souvent, on entend râler, parfois à juste titre, parfois de manière exagérée, sur la qualité des jeux actuels. Un jeu revêt divers aspects, le plus visible étant les graphismes, puis viennent la jouabilité, la réactivité, la progression, la physique, la bande son, etc. Depuis le retour de la licence...
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Voilà une question qu'on peut légitimement se poser en ce 16 octobre 2026. Ce serait d'ailleurs une très mauvaise nouvelle, car depuis la flambée des prix des cartes graphiques en aout 2026, les AMD Radeon RX 9070 GRE 12 Go et AMD Radeon RX 9070 16 Go étaient devenues les bouées de sauvetage de ceux...
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Le financement fibre RIP franchit une étape : le 15 octobre 2026, l’Arcep a publié un modèle de coûts et un projet de lignes directrices sur les réseaux d’initiative publique (RIP). Les collectivités financent en partie ces réseaux de fibre. Or leur maintenance a un coût. Ainsi l’Arcep calcule un tarif mensuel minimum par réseau […]
L'article Financement fibre RIP : l’Arcep propose un tarif minimum a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Les grandes entreprises américaines ont bien compris le fonctionnement de l’administration Trump : pour obtenir des faveurs du maître de Washington, il faut signer de gros chèques. Plusieurs d’entre elles se sont ainsi montrées très généreuses pour financer la construction de la fameuse salle de bal attenante à la Maison-Blanche.
Une enquête du Washington Post liste les donateurs pour ce projet cher à Donald Trump. Dans la tech, Apple et NVIDIA sont en tête avec 25 millions de dollars chacune, suivi par Google (22 millions, de l’argent qui provient d’un accord à l’amiable pour un procès intenté par Trump à YouTube), Microsoft et Palantir (10 millions par tête de pipe), Amazon, Cisco et Meta avec 5 millions chacune. Les entreprises du secteur sont les donateurs les plus importants, avec un total de 126,1 millions de dollars.

Le Post a recensé 67 donations de plus de 10 000 dollars, pour un total de 333 millions. Donald Trump avait promis de donner de sa poche, mais il n’y a aucune trace de don de la part du président américain. « C’est entièrement payé par moi et quelques-uns de mes amis », avait-il pourtant déclaré l’an dernier, quelques jours après la démolition de l’aile Est de la Maison-Blanche.
Une déclaration doublement mensongère : non seulement il n’aurait rien donné du tout, mais une partie des coûts de construction sera payée par les contribuables américains. Le budget estimé pour la salle de bal se monte en effet à 600 millions. Les dons sont collectés par un trust qui verse l’argent au gouvernement et dans un compte de la Maison-Blanche contrôlé directement par Donald Trump, selon le Post.
L’absence de transparence sur les donateurs et l’opacité entourant la gestion des fonds soulèvent des questions de conflits d’intérêts, voire de corruption. Un porte-parole a refusé de commenter les dons individuels, préférant saluer « un large éventail de grandes entreprises américaines et de généreux particuliers, qui contribuent tous à améliorer la Maison du peuple pour les générations à venir ». Il ajoute à l’attention des critiques qu’ils se « plaindraient aussi si les contribuables américains devaient payer la facture de ces rénovations attendues depuis trop longtemps ».
Menaçant, il ajoute que l’administration « poursuivra sans relâche les responsables de cette fuite lâche, tout en continuant à protéger tous les donateurs ». NVIDIA, dont l’activité de puces IA en Chine est étroitement liée aux autorisations d’exportations américaines, a affirmé que son soutien était « indépendant de tout intérêt commercial ». Les autres entreprises citées n’ont pas voulu commenter. La salle de bal doit ouvrir ses portes en septembre 2028, deux mois avant la prochaine élection présidentielle américaine.
Les grandes entreprises américaines ont bien compris le fonctionnement de l’administration Trump : pour obtenir des faveurs du maître de Washington, il faut signer de gros chèques. Plusieurs d’entre elles se sont ainsi montrées très généreuses pour financer la construction de la fameuse salle de bal attenante à la Maison-Blanche.
Une enquête du Washington Post liste les donateurs pour ce projet cher à Donald Trump. Dans la tech, Apple et NVIDIA sont en tête avec 25 millions de dollars chacune, suivi par Google (22 millions, de l’argent qui provient d’un accord à l’amiable pour un procès intenté par Trump à YouTube), Microsoft et Palantir (10 millions par tête de pipe), Amazon, Cisco et Meta avec 5 millions chacune. Les entreprises du secteur sont les donateurs les plus importants, avec un total de 126,1 millions de dollars.

Le Post a recensé 67 donations de plus de 10 000 dollars, pour un total de 333 millions. Donald Trump avait promis de donner de sa poche, mais il n’y a aucune trace de don de la part du président américain. « C’est entièrement payé par moi et quelques-uns de mes amis », avait-il pourtant déclaré l’an dernier, quelques jours après la démolition de l’aile Est de la Maison-Blanche.
Une déclaration doublement mensongère : non seulement il n’aurait rien donné du tout, mais une partie des coûts de construction sera payée par les contribuables américains. Le budget estimé pour la salle de bal se monte en effet à 600 millions. Les dons sont collectés par un trust qui verse l’argent au gouvernement et dans un compte de la Maison-Blanche contrôlé directement par Donald Trump, selon le Post.
L’absence de transparence sur les donateurs et l’opacité entourant la gestion des fonds soulèvent des questions de conflits d’intérêts, voire de corruption. Un porte-parole a refusé de commenter les dons individuels, préférant saluer « un large éventail de grandes entreprises américaines et de généreux particuliers, qui contribuent tous à améliorer la Maison du peuple pour les générations à venir ». Il ajoute à l’attention des critiques qu’ils se « plaindraient aussi si les contribuables américains devaient payer la facture de ces rénovations attendues depuis trop longtemps ».
Menaçant, il ajoute que l’administration « poursuivra sans relâche les responsables de cette fuite lâche, tout en continuant à protéger tous les donateurs ». NVIDIA, dont l’activité de puces IA en Chine est étroitement liée aux autorisations d’exportations américaines, a affirmé que son soutien était « indépendant de tout intérêt commercial ». Les autres entreprises citées n’ont pas voulu commenter. La salle de bal doit ouvrir ses portes en septembre 2028, deux mois avant la prochaine élection présidentielle américaine.
Le plus prolifique des éditeurs de sites d’infos générés par IA est de retour. Blacklisté l’an passé, après avoir spammé Discover, l’algorithme de recommandation de contenus de Google, de milliers d’articles et de fake news, trois de ses sites ont capté jusqu’à 4 % du trafic début octobre, publiant à lui tout seul 26 000 articles, contre 34 000 pour tout Ouest France, qui emploie plus de 700 journalistes.
Article mis à jour le 17 octobre à 10h30 avec des précisions de l’APIG sur la différence entre « clics » et « visites ».
La semaine passée, on apprenait que la fréquentation des principaux sites d’informations avait chuté de près de 25 % en un an. Cette chute serait en partie due à des modifications effectuées dans l’algorithme de recommandations de contenus Discover de Google.
Principale source de trafic des sites d’information, Discover représentait en effet plus de 60 % du trafic d’un panel de 68 titres de l’Alliance de la presse d’information générale (APIG) en juin 2025. À lui seul, Discover représentait 72 % du trafic en provenance de Google (contre 21 % depuis son moteur de recherche, et 7 % depuis Google Actualités), qui représentait lui-même 70 % du trafic total, contre moins de 8 % seulement en provenance des réseaux sociaux.

Or, d’après 1492.vision, un puissant dashboard d’analyse des contenus recommandés par Discover (qui ne prétend pas à l’exhaustivité, mais dont les chiffres font autorité dans la profession), le pourcentage d’articles émanant de sites d’information identifiés par Next comme étant générés par IA (GenAI) était passé d’un peu plus de 8 % en décembre 2025 à un peu plus de 3 % en avril, oscillant depuis entre 4 et 6 %.
Au mois d’août, le ratio oscillait entre 6 et 7 %, avant d’exploser en septembre, au point de frôler les 12 % début octobre, avant de brusquement retomber à moins de 5 % après que Google ait blacklisté un spammeur.


Le graphique des performances comparant le ratio entre le nombre d’impressions et le nombre d’articles uniques montre que les sites GenAI sous-performaient les sites « humains » avant que, en juin dernier, ces derniers soient dépassés, et que les articles GenAI ne les surclassent pendant tout l’été et en octobre.
Près de 7 % des URLs, et 8,5 % des hits sur les sites en français en septembre dernier émanaient de 145 sites d’infos générés par IA. Ces derniers ne représentaient pourtant qu’un peu plus de 2,6 % des 5 552 domaines y ayant été recommandés le mois dernier.



À titre de comparaison, les 159 sites GenAI recommandés par Discover en juin dernier représentaient un peu moins de 3 % du total des noms de domaine identifiés par 1492.vision, mais seulement 3,32 % des URLs, et 3,69 % des hits. En août 2025, alors que Discover était floodé par des spammers, 1492.vision y dénombrait 357 sites GenAI, représentant 7,59 % du total des sites recommandés, totalisant plus de 9 % des URLs, et plus de 8 % des hits.
Rappelons que nous avons d’ores et déjà publié une cinquantaine d’articles dans le cadre de notre enquête au long cours sur cette pollution de sites d’info générés par IA. Next a aussi développé une extension web (gratuite) pour les navigateurs basés sur Chrome et Firefox, afin d’alerter les personnes qui l’utilisent lorsqu’elles consultent l’un des sites GenAI que nous avons (manuellement) identifiés. Notre base de données en dénombrait un peu plus de 1 000 en février 2025. Elle en dénombre désormais plus de 19 000 (rien qu’en français).
« Google a ré-ouvert les vannes de Discover », tweetait 1492.vision la semaine passée, notant que « des spammers sont entrés », et voyaient leurs articles propulsés par Discover. Dans un second tweet, 1492.vision relevait que trois noms de domaine expirés, depuis rachetés par des professionnels du référencement, avaient capté à eux seuls 2 % du flux Discover en septembre, et plus de 4 % la première semaine d’octobre, avant d’être blacklistés.
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