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Reçu — 20 avril 2026 Actualités numériques

Mobile Phones To Be Banned In Schools In England Under New Plans

Par : BeauHD
20 avril 2026 à 23:00
An anonymous reader quotes a report from the Guardian: A ban on mobile phones in schools in England is to be introduced by the government to ensure that "critical safeguarding legislation" is passed. The government will table an amendment to the children's wellbeing and schools bill in the House of Lords after the bill was held up by peers on opposition benches. It will make existing guidance on mobile phone bans in schools statutory, a move that ministers have resisted until now. The government had consistently argued that the vast majority of schools had already banned mobile phones, and that there was no need to add a legal requirement. They finally capitulated, however, describing it as "a pragmatic measure" to get the bill through. [...] The bill is regarded by many as the biggest piece of child protection legislation in decades and includes proposals for a compulsory register for children who are not in school, a crackdown on profiteering in children's social care, and a "single unique identifier" to help agencies track a child's welfare.

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Apple CEO Tim Cook Is Stepping Down

Par : BeauHD
20 avril 2026 à 22:05
Apple announced that Tim Cook will step down as CEO in September after 15 years in the role, handing the job to hardware chief John Ternus. Longtime Slashdot reader sinij shares the news from MarketWatch: Cook leaves an impressive legacy after growing the company to a $4 trillion market capitalization from just $300 billion 15 years ago. Over Cook's 15-year tenure as CEO, Apple's stock has risen 1,932%, beating the S&P 500's 504% increase, according to Dow Jones Market Data. That places Apple's stock as the 38th best-performing member of the index over that period of time. Cook had big shoes to fill, replacing Apple's iconic founder, Steve Jobs, as CEO. Cook's successor, John Ternus, Apple's senior vice president of hardware engineering, will need to guide Apple's through uncharted waters as the company navigates its artificial-intelligence transition and supply-chain constraints. Cook will remain at Apple as executive chairman. "It has been the greatest privilege of my life to be the CEO of Apple and to have been trusted to lead such an extraordinary company. I love Apple with all of my being, and I am so grateful to have had the opportunity to work with a team of such ingenious, innovative, creative, and deeply caring people who have been unwavering in their dedication to enriching the lives of our customers and creating the best products and services in the world," said Cook. "John Ternus has the mind of an engineer, the soul of an innovator, and the heart to lead with integrity and with honor. He is a visionary whose contributions to Apple over 25 years are already too numerous to count, and he is without question the right person to lead Apple into the future. I could not be more confident in his abilities and his character, and I look forward to working closely with him on this transition and in my new role as executive chairman." As for Ternus' replacement, the role of Chief Hardware Officer will be awarded to Apple executive Johny Srouji. "Srouji, who most recently served as senior vice president of Hardware Technologies, will assume an expanded role leading Hardware Engineering, which John Ternus most recently oversaw, as well as the hardware technologies organization," said Apple in a press release.

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Apple tourne officiellement la page de Tim Cook

20 avril 2026 à 21:04
Pour ses 50 ans, Apple s'offre un nouveau patron
Apple tourne officiellement la page de Tim Cook

Tim Cook cédera son siège de PDG d’Apple à John Ternus au 1er septembre. L’annonce était attendue depuis des mois, elle est désormais officielle. Johny Srouji, qui était jusqu’à présent chargé des puces du constructeur, remplace le futur CEO au poste de directeur du matériel.

Après des mois, voire des années, de rumeurs et de bruit de couloir, Apple a annoncé ce lundi 20 avril la fin d’une ère, celle de Tim Cook. En poste depuis 2011 à la tête du groupe, celui qui occupait jusqu’à présent la fonction de directeur des opérations laissera la main le 1ᵉʳ septembre à son dauphin depuis longtemps désigné, John Ternus, actuellement vice-président senior de l’ingénierie matérielle. 

John Ternus reprend le flambeau

Tim Cook ne sera pas bien loin : il deviendra en effet président exécutif du conseil d’administration d’Apple qui a approuvé ce plan de transition « réfléchi et planifié sur le long terme ». À 65 ans, le remplaçant de Steve Jobs continuera de travailler pour Apple, « notamment en échangeant avec les décideurs publics à travers le monde ». Aux États-Unis, en Chine, en Europe, il n’a cessé ces dernières années de défendre les intérêts de son entreprise, un rôle qu’il affectionne envers et contre tout.

« Aujourd’hui, nous avons annoncé que je franchissais une nouvelle étape de mon parcours chez Apple. Au cours des prochains mois, je vais progressivement passer à un nouveau rôle, en quittant mes fonctions de directeur général en septembre pour devenir président exécutif », écrit Tim Cook dans une « lettre à la communauté ». Il tresse évidemment des lauriers à son successeur, John Ternus, « un ingénieur et penseur brillant, qui consacre depuis 25 ans son travail à concevoir les produits Apple que nos utilisateurs apprécient tant ».

John Ternus et son remplaçant au poste de directeur du matériel, Johny Srouji. Images : Apple

John Ternus n’est effectivement pas un nouveau venu. À 51 ans, il a fait quasiment toute sa carrière chez Apple. « J’ai eu la chance de travailler sous la direction de Steve Jobs et d’avoir Tim Cook comme mentor», explique-t-il. Le futur CEO se dit « rempli d’optimisme » pour l’avenir. « J’aborde ce rôle avec humilité, et je m’engage à diriger avec les valeurs et la vision qui définissent ce lieu unique [Apple] depuis un demi-siècle ».

Johny Srouji, à qui l’on doit la conception de toutes les puces Apple depuis l’A4 en 2008, prend dès à présent le rôle de chef de l’ingénierie matérielle.

Tim Cook a franchi les portes du 1, Infinite Loop (l’Apple Park n’existait pas, à l’époque) en 1998. Ancien d’IBM, où il a travaillé pendant 12 ans, puis de Compaq, il arrive peu de temps après un Steve Jobs de retour aux commandes d’une entreprise bien malade. Il devient un rouage essentiel dans la réussite d’Apple, en mettant en place une infrastructure de production extrêmement efficace au service de l’iMac, de l’iPod, de l’iPhone, de l’iPad et de tous les autres produits d’Apple.

Depuis 2011, il a transformé l’essai, en faisant d’Apple une des entreprises les plus rentables au monde, un véritable mastodonte dont la capitalisation boursière atteint des sommets vertigineux (4 000 milliards de dollars). Il n’a certes pas tout réussi – confère le flop du Vision Pro ou le retard dans l’IA générative –, mais sans réinventer la roue, il a su surfer intelligemment sur le succès de l’iPhone et des produits imaginés par son prédécesseur.

Apple tourne officiellement la page de Tim Cook

20 avril 2026 à 21:04
Pour ses 50 ans, Apple s'offre un nouveau patron
Apple tourne officiellement la page de Tim Cook

Tim Cook cédera son siège de PDG d’Apple à John Ternus au 1er septembre. L’annonce était attendue depuis des mois, elle est désormais officielle. Johny Srouji, qui était jusqu’à présent chargé des puces du constructeur, remplace le futur CEO au poste de directeur du matériel.

Après des mois, voire des années, de rumeurs et de bruit de couloir, Apple a annoncé ce lundi 20 avril la fin d’une ère, celle de Tim Cook. En poste depuis 2011 à la tête du groupe, celui qui occupait jusqu’à présent la fonction de directeur des opérations laissera la main le 1ᵉʳ septembre à son dauphin depuis longtemps désigné, John Ternus, actuellement vice-président senior de l’ingénierie matérielle. 

John Ternus reprend le flambeau

Tim Cook ne sera pas bien loin : il deviendra en effet président exécutif du conseil d’administration d’Apple qui a approuvé ce plan de transition « réfléchi et planifié sur le long terme ». À 65 ans, le remplaçant de Steve Jobs continuera de travailler pour Apple, « notamment en échangeant avec les décideurs publics à travers le monde ». Aux États-Unis, en Chine, en Europe, il n’a cessé ces dernières années de défendre les intérêts de son entreprise, un rôle qu’il affectionne envers et contre tout.

« Aujourd’hui, nous avons annoncé que je franchissais une nouvelle étape de mon parcours chez Apple. Au cours des prochains mois, je vais progressivement passer à un nouveau rôle, en quittant mes fonctions de directeur général en septembre pour devenir président exécutif », écrit Tim Cook dans une « lettre à la communauté ». Il tresse évidemment des lauriers à son successeur, John Ternus, « un ingénieur et penseur brillant, qui consacre depuis 25 ans son travail à concevoir les produits Apple que nos utilisateurs apprécient tant ».

John Ternus et son remplaçant au poste de directeur du matériel, Johny Srouji. Images : Apple

John Ternus n’est effectivement pas un nouveau venu. À 51 ans, il a fait quasiment toute sa carrière chez Apple. « J’ai eu la chance de travailler sous la direction de Steve Jobs et d’avoir Tim Cook comme mentor», explique-t-il. Le futur CEO se dit « rempli d’optimisme » pour l’avenir. « J’aborde ce rôle avec humilité, et je m’engage à diriger avec les valeurs et la vision qui définissent ce lieu unique [Apple] depuis un demi-siècle ».

Johny Srouji, à qui l’on doit la conception de toutes les puces Apple depuis l’A4 en 2008, prend dès à présent le rôle de chef de l’ingénierie matérielle.

Tim Cook a franchi les portes du 1, Infinite Loop (l’Apple Park n’existait pas, à l’époque) en 1998. Ancien d’IBM, où il a travaillé pendant 12 ans, puis de Compaq, il arrive peu de temps après un Steve Jobs de retour aux commandes d’une entreprise bien malade. Il devient un rouage essentiel dans la réussite d’Apple, en mettant en place une infrastructure de production extrêmement efficace au service de l’iMac, de l’iPod, de l’iPhone, de l’iPad et de tous les autres produits d’Apple.

Depuis 2011, il a transformé l’essai, en faisant d’Apple une des entreprises les plus rentables au monde, un véritable mastodonte dont la capitalisation boursière atteint des sommets vertigineux (4 000 milliards de dollars). Il n’a certes pas tout réussi – confère le flop du Vision Pro ou le retard dans l’IA générative –, mais sans réinventer la roue, il a su surfer intelligemment sur le succès de l’iPhone et des produits imaginés par son prédécesseur.

Former Palantir Employee Running For Congress Unveils 'AI Dividend' Plan

Par : BeauHD
20 avril 2026 à 21:00
Alex Bores, a former Palantir employee and current Democratic House candidate in New York, is proposing an "AI dividend" that would send direct payments to Americans if AI drives major job losses. "At its core, the AI Dividend is simple: if AI dramatically increases productivity and concentrates wealth, the American people have a stake in those gains," a memo on the policy reads. Axios reports: The dividend would fund direct payments to Americans. It would also be invested into workforce training and education, as well as government capacity to "govern AI safely and fund independent oversight," per the plan memo. "You don't take out fire insurance because you expect your house to burn down -- you have insurance in case something goes awry," Bores told Axios in an interview. "Here we have, for the first time, a technology where the makers of the technology are explicitly saying that their goal is to replace all human labor." "The fact that they've put it out there means government needs to take it seriously." [...] The proposal would be funded through: - A token tax, described in the memo as a "modest tax on AI consumption" - Equity participation in frontier AI firms - Changes to the tax code that would reduce incentives to invest in AI "when it leads to less work" "If [AI companies] they can support this plan, that would show that they actually believe in what they're putting out there," Bores said. "If they're not doing it, then I think it shows that they're really putting window dressing out there." Further reading: Palantir Posts Bond Villain Manifesto On X

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Deezer Says 44% of Songs Uploaded To Its Platform Daily Are AI-Generated

Par : BeauHD
20 avril 2026 à 20:00
Deezer says AI-generated songs now make up 44% of all new uploads to its platform, with nearly 75,000 arriving each day and more than two million per month. The company notes that consumption of these tracks is still very low, "between 1-3% of the total streams," and 85% are flagged as fraudulent. TechCrunch reports: The latest figure from Deezer highlights a continuous surge in AI-generated music uploads to the platform. Deezer reported receiving around 60,000 AI tracks per day in January, up from 50,000 in November, 30,000 in September, and just 10,000 in January 2025, when it first launched its AI-music detection tool. Songs tagged as AI-generated on Deezer are automatically removed from algorithmic recommendations and not included in editorial playlists. The company announced today that it will no longer store hi-res versions of AI tracks. "AI-generated music is now far from a marginal phenomenon and as daily deliveries keep increasing, we hope the whole music ecosystem will join us in taking action to help safeguard artists' rights and promote transparency for fans," said Deezer CEO Alexis Lanternier in a press release. "Thanks to our technology and the proactive measures we put in place more than a year ago, we have shown that it's possible to reduce AI-related fraud and payment dilution in streaming to a minimum."

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While New NTFS Driver Merged, NTFS3 Driver Sees Fixes & Minor Changes For Linux 7.1

20 avril 2026 à 19:41
Last week saw the "NTFS resurrection" as Linux Torvalds put it with the new/overhauled NTFS driver having been merged for Linux 7.1. Even still, the NTFS3 driver that was contributed a few years ago by Paragon Software remains in the mainline kernel and today were some fixes/improvements merged for that existing driver...

Trump Administration Begins Refunding $166 Billion In Tariffs

Par : BeauHD
20 avril 2026 à 19:00
"After a Supreme Court of the United States ruling in Feb. 2026, many tariffs imposed by the Trump administration were declared illegal because the president overstepped his authority," writes Slashdot reader hcs_$reboot. "As a result, the U.S. government now has to refund a massive amount of money, around $160-170+ billion, paid mainly by importers." According to the New York Times, the administration has now begun accepting refund requests, "surrendering its prized source of revenue -- plus interest." From the report: For some U.S. businesses, the highly anticipated refunds could be substantial, offering critical if belated financial relief. Tariffs are taxes on imports, so the president's trade policies have served as a great burden for companies that rely on foreign goods. Many have had to choose whether to absorb the duties, cut other costs or pass on the expenses to consumers. By Monday morning, those companies can begin to submit documentation to the government to recover what they paid in illegal tariffs. In a sign of the demand, more than 3,000 businesses, including FedEx and Costco, have already sued the Trump administration in a bid to secure their refunds, with some cases filed even before the Supreme Court's ruling. But only the entities that officially paid the tariffs are eligible to recover that money. That means that the fuller universe of people affected by Mr. Trump's policies -- including millions of Americans who paid higher prices for the products they bought -- are not able to apply for direct relief. The extent to which consumers realize any gain hinges on whether businesses share the proceeds, something that few have publicly committed to do. Some have started to band together in class-action lawsuits in the hopes of receiving a payout. Many business owners said they weren't sure how easy the tariff refund process would be, particularly given Mr. Trump's stated opposition to returning the money. The administration has suggested that it may be months before companies see any money. Adding to the uncertainty, the White House has declined to say if it might still try to return to court in a bid to halt some or all of the refunds. The money will mostly go to importers and companies, since they were the ones that directly paid the tariffs. While individual refunds with interest could take around 60 to 90 days to process, the overall effort will probably move much more slowly because of how large and complicated it will be. There are also legal questions around whether companies would have to pass any of that money on to consumers. Slashdot reader AmiMoJo commented: "This is perhaps the biggest transfer of wealth in American history. Most of those companies will just pocket the refund and not pass any of it on to the consumer. If prices go down at all, they won't be back to pre-tariff levels. You paid the tariffs, but you ain't getting the refund."

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Palantir Posts Bond Villain Manifesto On X

Par : BeauHD
20 avril 2026 à 18:00
DeanonymizedCoward writes: Engadget reports that Palantir has posted to X a summary of CEO Alex Karp and Nicholas W. Zamiska's 2025 book, The Technological Republic, which reads like a utopian idealist doodled on a Bond villain's whiteboard. While the post makes some decent points, it also highlights the Big-AI attitude that the AI surveillance state is in fact a good thing, and strongly implies that the Good Guys need to do war crimes before the Bad Guys get around to it. "The ability of free and democratic societies to prevail requires something more than moral appeal," one of the 22 points states. "It requires hard power, and hard power in this century will be built on software." The book is billed as "a passionate call for the West to wake up to our new reality," and other excerpts in the social media post include assertions such as: "Free email is not enough. The decadence of a culture or civilization, and indeed its ruling class, will be forgiven only if that culture is capable of delivering economic growth and security for the public"; "National service should be a universal duty"; "The postwar neutering of Germany and Japan must be undone"; and "Some cultures have produced vital advances; others remain dysfunctional and regressive." The statement criticizes the West's resistance to "defining national cultures in the name of inclusivity," as well as the treatment of billionaires and the "ruthless exposure of the private lives of public figures."

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DXR 1.2, DXR 2.0 et les travaux sur les algos devraient changer l'implémentation du lancer de rayons dans les jeux

Il y a quelque temps, Microsoft a fait évoluer son API DXR spéciale Ray Tracing vers la version 1.2, tout en parlant quelque peu de la version 2.0. Nicolas vous avait richement expliqué les ajouts, nous nous contenterons ici de vous renvoyer vers son billet et de rappeler que DXR 1.2 met l'accent su...

Allbirds' Move To AI Has Echoes of the Dot-Com Frenzy

Par : BeauHD
20 avril 2026 à 17:00
An anonymous reader quotes a report from Bloomberg, written by writer Austin Carr: Allbirds is pivoting to artificial intelligence. The San Francisco brand, whose wool running shoes were once the sneaker du jour among the tech crowd, announced last week that it was expanding into AI computing infrastructure. The bizarre strategic shift was immediately greeted with a surprising frenzy on Wall Street, where shares of Allbirds soared 582% last Wednesday before dropping the next day. [...] Of course, the absurdity of Allbirds' situation echoed familiar Silicon Valley tropes -- from the endless startup pivots of the 2010s to the more recent boom-and-bust cycles of arbitrarily valued crypto coins. But it immediately reminded me of the marketing ploys of the dot-com crash. After all, some of the more iconic fails ended up being retailers such as Pets.com, Webvan, etc., riding the web wave with little to show for it beyond terrible margins. One particular comparison from that period stands out as relevant to Allbirds: Zap.com. The holding company behind it, Zapata Corp., had a long and convoluted history, but was essentially selling fish-oil products by the time it decided to reinvent itself as an internet portal. It amassed a variety of web properties -- in media, e-commerce, gaming and so on -- and even once tried to acquire the search engine Excite. Spoiler alert: Zap flopped. Jen Heck, then a young employee at one of Zap's up-and-coming portfolio entities, remembers how quickly the hype of that web 1.0 turned to hell. As absurd as Zapata's pivot sounds today, it seemed feasible during the excitement of the internet revolution. "We went from like, 'Wow, this life thing is just so easy,' to it all ending so suddenly," Heck recalls. The ones who survived that tech bubble, she says, actually had differentiated products and the right creative thinkers building them -- and weren't just cynically jumping on the latest hot trend. "'Internet' was the magic word then, and 'AI' is the magic word now," Heck says.

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Palantir veut faire du numérique un instrument de puissance coercitive

20 avril 2026 à 16:08
"Embrassez le pouvoir de l’anneau ou embrassez votre propre destruction"
Palantir veut faire du numérique un instrument de puissance coercitive

Palantir a publié samedi sur X un manifeste en 22 points qui reprend l’essentiel de la thèse développée par son cofondateur, Alex Karp. Aussi péremptoires que belliqueuses, ses propositions dépeignent la façon dont le monde numérique devrait se mettre au service d’une politique elle-même centrée sur une logique de pouvoir absolu. « Nous devons résister à la tentation superficielle d’un pluralisme vide et creux », écrit Palantir.

Un manifeste pour les esprits libres, doublé d’un appel à restaurer la grandeur de l’Amérique conquérante : voilà, en substance, comment l’éditeur d’Alex Karp présente son dernier livre, The Technological Republic. Coécrit avec Nicholas Zamiska, son bras droit chez Palantir, l’ouvrage vient de faire l’objet d’un résumé en 22 points publié sur le compte X de l’entreprise samedi 18 avril et déjà vu plus de 25 millions de fois.

Les idées qui y sont défendues ne sont pas inédites pour qui s’est déjà intéressé à Alex Karp et à son acolyte Peter Thiel, cofondateurs de ce géant de la tech spécialisé dans l’analyse de données à des fins décisionnelles. Elles ont toutefois reçu samedi un écho et une forme de caution institutionnelle sans précédent. Cette fois, ce n’est pas Alex Karp qui fait son show face à des caméras. C’est une entreprise pesant 350 milliards de dollars en bourse qui s’exprime.

Une entreprise dont les solutions équipent les États-Unis et Israël face à l’Iran, chez qui l’OTAN commande des systèmes de défense stratégiques, et qui compte Airbus, Stellantis ou la DGSI parmi ses clients français.

La tech au service de la domination états-unienne du monde

Karp avait déjà donné un avant-goût de sa thèse principale mi-mars : la Silicon Valley n’est pas assez reconnaissante envers le pays qui lui a permis de grandir. Elle devrait donc non seulement participer à la défense du pays, mais aussi accepter que ses propres orientations soient mises au service d’une cause supérieure : la domination états-unienne du monde. « La décadence d’une culture ou d’une civilisation, et même de sa classe dirigeante, ne sera pardonnée que si cette culture est capable d’assurer la croissance économique et la sécurité publique », écrit Palantir.

Capture d’écran du manifeste posté par Palantir

Autrement dit, la victoire, qui ne peut plus passer par la diplomatie ou le soft power. « La capacité des sociétés libres et démocratiques à triompher exige bien plus qu’un simple appel à la morale. Elle requiert une puissance coercitive [hard power, ndlr], et cette puissance coercitive, au XXIᵉ siècle, reposera sur des outils numériques », enchaîne Palantir, selon qui la question n’est pas de savoir s’il y aura des armes dotées d’intelligence artificielle, mais de savoir qui les construira et à quelle fin.

« Nos adversaires ne s’attarderont pas à des débats théâtraux (…) ils avanceront », prophétise Palantir. Le monde serait de ce fait entré dans une « nouvelle ère de dissuasion fondée sur l’IA » qui supplanterait l’ère atomique, et aux prémices de laquelle le désarmement de l’Allemagne et du Japon, prononcé à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, se révéleraient des erreurs de premier plan. La Chine n’est pas nommée dans les mille mots de ce manifeste, mais elle est régulièrement évoquée comme l’adversaire à écraser dans les sorties publiques d’Alex Karp.

Lutter contre l’adversaire intérieur

L’ennemi n’est pas que chinois : dans le discours de Palantir, il gangrène non seulement la Silicon Valley, mais aussi une partie de la société américaine, sclérosée par « la tyrannie des apps », l’absence de service militaire obligatoire et le manque de reconnaissance, que cette dernière s’exerce vis-à-vis des classes laborieuses ou des milliardaires intéressés par les « grands récits » comme Elon Musk.

En réponse, Palantir affirme que la Silicon Valley doit assumer de jouer un rôle dans la lutte contre la criminalité violente, et que la parole publique doit être libérée pour que les personnes inefficaces et vides sortent du champ, au profit de ceux qui osent avoir des convictions.

Ces convictions, justement, ne devraient pas se limiter au politique ou à l’économie. « L’intolérance de l’élite envers les croyances religieuses est peut-être l’un des signes les plus révélateurs que son projet politique constitue un mouvement intellectuel moins ouvert que beaucoup en son sein ne le prétendent. », écrit Palantir.

Le nouveau dogme serait ainsi que « toutes les cultures sont désormais égales », et que « la critique et les jugements de valeur sont proscrits », déplore Palantir. Avant de terminer par un dernier point, numéroté 22. « Nous devons résister à la tentation superficielle d’un pluralisme vide et creux. En Amérique, et plus largement en Occident, nous avons, depuis un demi-siècle, refusé de définir des cultures nationales au nom de l’inclusion. Mais inclusion dans quoi ? »

Est-ce la technologie, l’intelligence artificielle, le religieux ou le politique qui doit définir le nouvel ordre social ? Peter Thiel se fait un plaisir de développer sa vision teintée d’Apocalypse dans les conférences qu’il donne en petit comité à San Francisco, Paris ou Rome.

Palantir, en tant qu’entreprise, ne répond pas directement à la question dans son manifeste, mais une chose est sure : le discours de l’entreprise est globalement en phase avec l’idéologie en vigueur dans la sphère MAGA aux États-Unis. Corrélation n’est pas causalité, mais difficile de ne pas penser que cette proximité a profité aux affaires de Palantir, dont les ramifications s’étendent de plus en plus loin dans les agences américaines.

L’entreprise n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai. En 2024, elle développait déjà certaines de ces idées dans un traité consacré à la résurrection de l’industrie américaine. À l’été 2025, elle s’était cependant défendue publiquement des questions accusatoires formulées à son encontre par des membres du Congrès au sujet d’une éventuelle participation à une base de données consacrée au fichage de la population. Un an plus tard, elle montre que, quel que soit le régime ou la région du monde, c’est sur le conflit comme levier de puissance et de domination que repose sa doctrine.

Palantir veut faire du numérique un instrument de puissance coercitive

20 avril 2026 à 16:08
"Embrassez le pouvoir de l’anneau ou embrassez votre propre destruction"
Palantir veut faire du numérique un instrument de puissance coercitive

Palantir a publié samedi sur X un manifeste en 22 points qui reprend l’essentiel de la thèse développée par son cofondateur, Alex Karp. Aussi péremptoires que belliqueuses, ses propositions dépeignent la façon dont le monde numérique devrait se mettre au service d’une politique elle-même centrée sur une logique de pouvoir absolu. « Nous devons résister à la tentation superficielle d’un pluralisme vide et creux », écrit Palantir.

Un manifeste pour les esprits libres, doublé d’un appel à restaurer la grandeur de l’Amérique conquérante : voilà, en substance, comment l’éditeur d’Alex Karp présente son dernier livre, The Technological Republic. Coécrit avec Nicholas Zamiska, son bras droit chez Palantir, l’ouvrage vient de faire l’objet d’un résumé en 22 points publié sur le compte X de l’entreprise samedi 18 avril et déjà vu plus de 25 millions de fois.

Les idées qui y sont défendues ne sont pas inédites pour qui s’est déjà intéressé à Alex Karp et à son acolyte Peter Thiel, cofondateurs de ce géant de la tech spécialisé dans l’analyse de données à des fins décisionnelles. Elles ont toutefois reçu samedi un écho et une forme de caution institutionnelle sans précédent. Cette fois, ce n’est pas Alex Karp qui fait son show face à des caméras. C’est une entreprise pesant 350 milliards de dollars en bourse qui s’exprime.

Une entreprise dont les solutions équipent les États-Unis et Israël face à l’Iran, chez qui l’OTAN commande des systèmes de défense stratégiques, et qui compte Airbus, Stellantis ou la DGSI parmi ses clients français.

La tech au service de la domination états-unienne du monde

Karp avait déjà donné un avant-goût de sa thèse principale mi-mars : la Silicon Valley n’est pas assez reconnaissante envers le pays qui lui a permis de grandir. Elle devrait donc non seulement participer à la défense du pays, mais aussi accepter que ses propres orientations soient mises au service d’une cause supérieure : la domination états-unienne du monde. « La décadence d’une culture ou d’une civilisation, et même de sa classe dirigeante, ne sera pardonnée que si cette culture est capable d’assurer la croissance économique et la sécurité publique », écrit Palantir.

Capture d’écran du manifeste posté par Palantir

Autrement dit, la victoire, qui ne peut plus passer par la diplomatie ou le soft power. « La capacité des sociétés libres et démocratiques à triompher exige bien plus qu’un simple appel à la morale. Elle requiert une puissance coercitive [hard power, ndlr], et cette puissance coercitive, au XXIᵉ siècle, reposera sur des outils numériques », enchaîne Palantir, selon qui la question n’est pas de savoir s’il y aura des armes dotées d’intelligence artificielle, mais de savoir qui les construira et à quelle fin.

« Nos adversaires ne s’attarderont pas à des débats théâtraux (…) ils avanceront », prophétise Palantir. Le monde serait de ce fait entré dans une « nouvelle ère de dissuasion fondée sur l’IA » qui supplanterait l’ère atomique, et aux prémices de laquelle le désarmement de l’Allemagne et du Japon, prononcé à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, se révéleraient des erreurs de premier plan. La Chine n’est pas nommée dans les mille mots de ce manifeste, mais elle est régulièrement évoquée comme l’adversaire à écraser dans les sorties publiques d’Alex Karp.

Lutter contre l’adversaire intérieur

L’ennemi n’est pas que chinois : dans le discours de Palantir, il gangrène non seulement la Silicon Valley, mais aussi une partie de la société américaine, sclérosée par « la tyrannie des apps », l’absence de service militaire obligatoire et le manque de reconnaissance, que cette dernière s’exerce vis-à-vis des classes laborieuses ou des milliardaires intéressés par les « grands récits » comme Elon Musk.

En réponse, Palantir affirme que la Silicon Valley doit assumer de jouer un rôle dans la lutte contre la criminalité violente, et que la parole publique doit être libérée pour que les personnes inefficaces et vides sortent du champ, au profit de ceux qui osent avoir des convictions.

Ces convictions, justement, ne devraient pas se limiter au politique ou à l’économie. « L’intolérance de l’élite envers les croyances religieuses est peut-être l’un des signes les plus révélateurs que son projet politique constitue un mouvement intellectuel moins ouvert que beaucoup en son sein ne le prétendent. », écrit Palantir.

Le nouveau dogme serait ainsi que « toutes les cultures sont désormais égales », et que « la critique et les jugements de valeur sont proscrits », déplore Palantir. Avant de terminer par un dernier point, numéroté 22. « Nous devons résister à la tentation superficielle d’un pluralisme vide et creux. En Amérique, et plus largement en Occident, nous avons, depuis un demi-siècle, refusé de définir des cultures nationales au nom de l’inclusion. Mais inclusion dans quoi ? »

Est-ce la technologie, l’intelligence artificielle, le religieux ou le politique qui doit définir le nouvel ordre social ? Peter Thiel se fait un plaisir de développer sa vision teintée d’Apocalypse dans les conférences qu’il donne en petit comité à San Francisco, Paris ou Rome.

Palantir, en tant qu’entreprise, ne répond pas directement à la question dans son manifeste, mais une chose est sure : le discours de l’entreprise est globalement en phase avec l’idéologie en vigueur dans la sphère MAGA aux États-Unis. Corrélation n’est pas causalité, mais difficile de ne pas penser que cette proximité a profité aux affaires de Palantir, dont les ramifications s’étendent de plus en plus loin dans les agences américaines.

L’entreprise n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai. En 2024, elle développait déjà certaines de ces idées dans un traité consacré à la résurrection de l’industrie américaine. À l’été 2025, elle s’était cependant défendue publiquement des questions accusatoires formulées à son encontre par des membres du Congrès au sujet d’une éventuelle participation à une base de données consacrée au fichage de la population. Un an plus tard, elle montre que, quel que soit le régime ou la région du monde, c’est sur le conflit comme levier de puissance et de domination que repose sa doctrine.

NSA Using Anthropic's Mythos Despite Blacklist

Par : BeauHD
20 avril 2026 à 16:00
Axios reports that the NSA is using Anthropic's restricted Mythos Preview model despite the Pentagon insisting the company poses a "supply chain risk." Axios reports: The government's cybersecurity needs appear to be outweighing the Pentagon's feud with Anthropic. The department moved in February to cut off Anthropic and force its vendors to follow suit. That case is ongoing. The military is now broadening its use of Anthropic's tools while simultaneously arguing in court that using those tools threatens U.S. national security. Two sources said the NSA was using Mythos, while one said the model was also being used more widely within the department. It's unclear how the NSA is currently using Mythos, but other organizations with access to the model are using it predominantly to scan their own environments for exploitable security vulnerabilities. Anthropic restricted access to Mythos to around 40 organizations, contending that its offensive cyber capabilities were too dangerous to allow for a wider release. Anthropic only announced 12 of those organizations. One source said the NSA was among the unnamed agencies with access. The NSA's counterparts in the U.K. have said they have access to the model through the country's AI Security Institute. Anthropic's CEO met with top U.S. officials on Friday to discuss "opportunities for collaboration," according to a White House spokesperson, "as well as shared approaches and protocols to address the challenges associated with scaling this technology."

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☕️ Pegasus : la justice française a auditionné deux des cofondateurs de NSO

20 avril 2026 à 15:39


Deux fondateurs de NSO Group, la société israélienne qui a créé le logiciel espion Pegasus (passée sous pavillon étatsunien en novembre dernier), ont été entendus dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte sur la surveillance de plusieurs téléphones portables français. Celle-ci avait été lancée en juillet 2022 suite à la plainte déposée par Reporters sans frontières après les révélations faites par le consortium Pegasus Project réunis par l’ONG Forbidden Stories en 2021.

Shalev Hulio, l’ancien CEO de NSO Group a été entendu par le juge Serge Tournaire le 29 janvier dernier et l’autre cofondateur, Omri Lavie a été auditionné en février. Les deux hommes ont déjà quitté l’entreprise. « Nous vendons la boîte noire au client et nous n’y avons pas accès », a assuré Shalev Hulio au juge, selon Médiapart, tout en reconnaissant que l’entreprise pouvait accéder aux logs des activités de ses clients dans certaines conditions et qu’elle pouvait suspendre l’accès en cas de violation de ses conditions d’utilisation.

NSO Group
NSO Group

Serge Tournaire a obtenu de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) qu’elle verse au dossier une note datée de novembre 2022 résumant ses connaissances sur l’entreprise et son logiciel espion. Elle y explique « le fait que NSO, et éventuellement Israël, connaît les pays ciblés par ses clients » et « estime hautement probable que NSO, et éventuellement Israël, connaissent les téléphones ciblés par son outil, voire les données qui en sont exfiltrées ».

En France, 23 personnes ont déposé plainte sur le sujet dont l’ancienne ministre des Armées Florence Parly mais aussi des journalistes de Médiapart comme Edwy Plenel et Lénaïg Bredoux ou l’ancienne journaliste du Canard enchainé Dominique Simonnot. Selon Médiapart, l’avocat d’Omri Lavie a affirmé au juge Tournaire qu’aucune personnalité française n’avait été espionnée à l’aide de Pegasus, défaussant la responsabilité d’espionnages évoqués dans la presse à des concurrents.

Les deux co-fondateurs ont été placés sous le statut de témoins assistés à l’issue de leur audition. Auprès de Médiapart, les avocats de plusieurs parties civiles, William Bourdon et Vincent Brengarth, considèrent ce placement comme « une avancée au regard de l’absence de coopération d’Israël et de l’opacité dans laquelle les faits se sont déroulés », tout en ajoutant qu’ « il est raisonnable de penser que le dossier est très loin d’être terminé. D’autres évolutions doivent être envisagées ».

☕️ Pegasus : la justice française a auditionné deux des cofondateurs de NSO

20 avril 2026 à 15:39


Deux fondateurs de NSO Group, la société israélienne qui a créé le logiciel espion Pegasus (passée sous pavillon étatsunien en novembre dernier), ont été entendus dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte sur la surveillance de plusieurs téléphones portables français. Celle-ci avait été lancée en juillet 2022 suite à la plainte déposée par Reporters sans frontières après les révélations faites par le consortium Pegasus Project réunis par l’ONG Forbidden Stories en 2021.

Shalev Hulio, l’ancien CEO de NSO Group a été entendu par le juge Serge Tournaire le 29 janvier dernier et l’autre cofondateur, Omri Lavie a été auditionné en février. Les deux hommes ont déjà quitté l’entreprise. « Nous vendons la boîte noire au client et nous n’y avons pas accès », a assuré Shalev Hulio au juge, selon Médiapart, tout en reconnaissant que l’entreprise pouvait accéder aux logs des activités de ses clients dans certaines conditions et qu’elle pouvait suspendre l’accès en cas de violation de ses conditions d’utilisation.

NSO Group
NSO Group

Serge Tournaire a obtenu de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) qu’elle verse au dossier une note datée de novembre 2022 résumant ses connaissances sur l’entreprise et son logiciel espion. Elle y explique « le fait que NSO, et éventuellement Israël, connaît les pays ciblés par ses clients » et « estime hautement probable que NSO, et éventuellement Israël, connaissent les téléphones ciblés par son outil, voire les données qui en sont exfiltrées ».

En France, 23 personnes ont déposé plainte sur le sujet dont l’ancienne ministre des Armées Florence Parly mais aussi des journalistes de Médiapart comme Edwy Plenel et Lénaïg Bredoux ou l’ancienne journaliste du Canard enchainé Dominique Simonnot. Selon Médiapart, l’avocat d’Omri Lavie a affirmé au juge Tournaire qu’aucune personnalité française n’avait été espionnée à l’aide de Pegasus, défaussant la responsabilité d’espionnages évoqués dans la presse à des concurrents.

Les deux co-fondateurs ont été placés sous le statut de témoins assistés à l’issue de leur audition. Auprès de Médiapart, les avocats de plusieurs parties civiles, William Bourdon et Vincent Brengarth, considèrent ce placement comme « une avancée au regard de l’absence de coopération d’Israël et de l’opacité dans laquelle les faits se sont déroulés », tout en ajoutant qu’ « il est raisonnable de penser que le dossier est très loin d’être terminé. D’autres évolutions doivent être envisagées ».

PRAGMATA : deux regards de plus sur les performances et les différences visuelles

PRAGMATA est le jeu pas spécialement attendu à ce niveau, sa gestation assez longue ne laissait pas penser à quelque chose de positif. C'est aussi une nouvelle licence CAPCOM où deux personnages proches partagent leurs compétences pour se sortir d'embûches, les jeux où une telle dualité a été repris...

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