Mobile Phones To Be Banned In Schools In England Under New Plans
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Tim Cook cédera son siège de PDG d’Apple à John Ternus au 1er septembre. L’annonce était attendue depuis des mois, elle est désormais officielle. Johny Srouji, qui était jusqu’à présent chargé des puces du constructeur, remplace le futur CEO au poste de directeur du matériel.
Après des mois, voire des années, de rumeurs et de bruit de couloir, Apple a annoncé ce lundi 20 avril la fin d’une ère, celle de Tim Cook. En poste depuis 2011 à la tête du groupe, celui qui occupait jusqu’à présent la fonction de directeur des opérations laissera la main le 1ᵉʳ septembre à son dauphin depuis longtemps désigné, John Ternus, actuellement vice-président senior de l’ingénierie matérielle.
Tim Cook ne sera pas bien loin : il deviendra en effet président exécutif du conseil d’administration d’Apple qui a approuvé ce plan de transition « réfléchi et planifié sur le long terme ». À 65 ans, le remplaçant de Steve Jobs continuera de travailler pour Apple, « notamment en échangeant avec les décideurs publics à travers le monde ». Aux États-Unis, en Chine, en Europe, il n’a cessé ces dernières années de défendre les intérêts de son entreprise, un rôle qu’il affectionne envers et contre tout.
« Aujourd’hui, nous avons annoncé que je franchissais une nouvelle étape de mon parcours chez Apple. Au cours des prochains mois, je vais progressivement passer à un nouveau rôle, en quittant mes fonctions de directeur général en septembre pour devenir président exécutif », écrit Tim Cook dans une « lettre à la communauté ». Il tresse évidemment des lauriers à son successeur, John Ternus, « un ingénieur et penseur brillant, qui consacre depuis 25 ans son travail à concevoir les produits Apple que nos utilisateurs apprécient tant ».

John Ternus n’est effectivement pas un nouveau venu. À 51 ans, il a fait quasiment toute sa carrière chez Apple. « J’ai eu la chance de travailler sous la direction de Steve Jobs et d’avoir Tim Cook comme mentor», explique-t-il. Le futur CEO se dit « rempli d’optimisme » pour l’avenir. « J’aborde ce rôle avec humilité, et je m’engage à diriger avec les valeurs et la vision qui définissent ce lieu unique [Apple] depuis un demi-siècle ».
Johny Srouji, à qui l’on doit la conception de toutes les puces Apple depuis l’A4 en 2008, prend dès à présent le rôle de chef de l’ingénierie matérielle.
Tim Cook a franchi les portes du 1, Infinite Loop (l’Apple Park n’existait pas, à l’époque) en 1998. Ancien d’IBM, où il a travaillé pendant 12 ans, puis de Compaq, il arrive peu de temps après un Steve Jobs de retour aux commandes d’une entreprise bien malade. Il devient un rouage essentiel dans la réussite d’Apple, en mettant en place une infrastructure de production extrêmement efficace au service de l’iMac, de l’iPod, de l’iPhone, de l’iPad et de tous les autres produits d’Apple.
Depuis 2011, il a transformé l’essai, en faisant d’Apple une des entreprises les plus rentables au monde, un véritable mastodonte dont la capitalisation boursière atteint des sommets vertigineux (4 000 milliards de dollars). Il n’a certes pas tout réussi – confère le flop du Vision Pro ou le retard dans l’IA générative –, mais sans réinventer la roue, il a su surfer intelligemment sur le succès de l’iPhone et des produits imaginés par son prédécesseur.
Tim Cook cédera son siège de PDG d’Apple à John Ternus au 1er septembre. L’annonce était attendue depuis des mois, elle est désormais officielle. Johny Srouji, qui était jusqu’à présent chargé des puces du constructeur, remplace le futur CEO au poste de directeur du matériel.
Après des mois, voire des années, de rumeurs et de bruit de couloir, Apple a annoncé ce lundi 20 avril la fin d’une ère, celle de Tim Cook. En poste depuis 2011 à la tête du groupe, celui qui occupait jusqu’à présent la fonction de directeur des opérations laissera la main le 1ᵉʳ septembre à son dauphin depuis longtemps désigné, John Ternus, actuellement vice-président senior de l’ingénierie matérielle.
Tim Cook ne sera pas bien loin : il deviendra en effet président exécutif du conseil d’administration d’Apple qui a approuvé ce plan de transition « réfléchi et planifié sur le long terme ». À 65 ans, le remplaçant de Steve Jobs continuera de travailler pour Apple, « notamment en échangeant avec les décideurs publics à travers le monde ». Aux États-Unis, en Chine, en Europe, il n’a cessé ces dernières années de défendre les intérêts de son entreprise, un rôle qu’il affectionne envers et contre tout.
« Aujourd’hui, nous avons annoncé que je franchissais une nouvelle étape de mon parcours chez Apple. Au cours des prochains mois, je vais progressivement passer à un nouveau rôle, en quittant mes fonctions de directeur général en septembre pour devenir président exécutif », écrit Tim Cook dans une « lettre à la communauté ». Il tresse évidemment des lauriers à son successeur, John Ternus, « un ingénieur et penseur brillant, qui consacre depuis 25 ans son travail à concevoir les produits Apple que nos utilisateurs apprécient tant ».

John Ternus n’est effectivement pas un nouveau venu. À 51 ans, il a fait quasiment toute sa carrière chez Apple. « J’ai eu la chance de travailler sous la direction de Steve Jobs et d’avoir Tim Cook comme mentor», explique-t-il. Le futur CEO se dit « rempli d’optimisme » pour l’avenir. « J’aborde ce rôle avec humilité, et je m’engage à diriger avec les valeurs et la vision qui définissent ce lieu unique [Apple] depuis un demi-siècle ».
Johny Srouji, à qui l’on doit la conception de toutes les puces Apple depuis l’A4 en 2008, prend dès à présent le rôle de chef de l’ingénierie matérielle.
Tim Cook a franchi les portes du 1, Infinite Loop (l’Apple Park n’existait pas, à l’époque) en 1998. Ancien d’IBM, où il a travaillé pendant 12 ans, puis de Compaq, il arrive peu de temps après un Steve Jobs de retour aux commandes d’une entreprise bien malade. Il devient un rouage essentiel dans la réussite d’Apple, en mettant en place une infrastructure de production extrêmement efficace au service de l’iMac, de l’iPod, de l’iPhone, de l’iPad et de tous les autres produits d’Apple.
Depuis 2011, il a transformé l’essai, en faisant d’Apple une des entreprises les plus rentables au monde, un véritable mastodonte dont la capitalisation boursière atteint des sommets vertigineux (4 000 milliards de dollars). Il n’a certes pas tout réussi – confère le flop du Vision Pro ou le retard dans l’IA générative –, mais sans réinventer la roue, il a su surfer intelligemment sur le succès de l’iPhone et des produits imaginés par son prédécesseur.
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Il y a quelque temps, Microsoft a fait évoluer son API DXR spéciale Ray Tracing vers la version 1.2, tout en parlant quelque peu de la version 2.0. Nicolas vous avait richement expliqué les ajouts, nous nous contenterons ici de vous renvoyer vers son billet et de rappeler que DXR 1.2 met l'accent su...
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Palantir a publié samedi sur X un manifeste en 22 points qui reprend l’essentiel de la thèse développée par son cofondateur, Alex Karp. Aussi péremptoires que belliqueuses, ses propositions dépeignent la façon dont le monde numérique devrait se mettre au service d’une politique elle-même centrée sur une logique de pouvoir absolu. « Nous devons résister à la tentation superficielle d’un pluralisme vide et creux », écrit Palantir.
Un manifeste pour les esprits libres, doublé d’un appel à restaurer la grandeur de l’Amérique conquérante : voilà, en substance, comment l’éditeur d’Alex Karp présente son dernier livre, The Technological Republic. Coécrit avec Nicholas Zamiska, son bras droit chez Palantir, l’ouvrage vient de faire l’objet d’un résumé en 22 points publié sur le compte X de l’entreprise samedi 18 avril et déjà vu plus de 25 millions de fois.
Les idées qui y sont défendues ne sont pas inédites pour qui s’est déjà intéressé à Alex Karp et à son acolyte Peter Thiel, cofondateurs de ce géant de la tech spécialisé dans l’analyse de données à des fins décisionnelles. Elles ont toutefois reçu samedi un écho et une forme de caution institutionnelle sans précédent. Cette fois, ce n’est pas Alex Karp qui fait son show face à des caméras. C’est une entreprise pesant 350 milliards de dollars en bourse qui s’exprime.
Une entreprise dont les solutions équipent les États-Unis et Israël face à l’Iran, chez qui l’OTAN commande des systèmes de défense stratégiques, et qui compte Airbus, Stellantis ou la DGSI parmi ses clients français.
Karp avait déjà donné un avant-goût de sa thèse principale mi-mars : la Silicon Valley n’est pas assez reconnaissante envers le pays qui lui a permis de grandir. Elle devrait donc non seulement participer à la défense du pays, mais aussi accepter que ses propres orientations soient mises au service d’une cause supérieure : la domination états-unienne du monde. « La décadence d’une culture ou d’une civilisation, et même de sa classe dirigeante, ne sera pardonnée que si cette culture est capable d’assurer la croissance économique et la sécurité publique », écrit Palantir.



Autrement dit, la victoire, qui ne peut plus passer par la diplomatie ou le soft power. « La capacité des sociétés libres et démocratiques à triompher exige bien plus qu’un simple appel à la morale. Elle requiert une puissance coercitive [hard power, ndlr], et cette puissance coercitive, au XXIᵉ siècle, reposera sur des outils numériques », enchaîne Palantir, selon qui la question n’est pas de savoir s’il y aura des armes dotées d’intelligence artificielle, mais de savoir qui les construira et à quelle fin.
« Nos adversaires ne s’attarderont pas à des débats théâtraux (…) ils avanceront », prophétise Palantir. Le monde serait de ce fait entré dans une « nouvelle ère de dissuasion fondée sur l’IA » qui supplanterait l’ère atomique, et aux prémices de laquelle le désarmement de l’Allemagne et du Japon, prononcé à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, se révéleraient des erreurs de premier plan. La Chine n’est pas nommée dans les mille mots de ce manifeste, mais elle est régulièrement évoquée comme l’adversaire à écraser dans les sorties publiques d’Alex Karp.
L’ennemi n’est pas que chinois : dans le discours de Palantir, il gangrène non seulement la Silicon Valley, mais aussi une partie de la société américaine, sclérosée par « la tyrannie des apps », l’absence de service militaire obligatoire et le manque de reconnaissance, que cette dernière s’exerce vis-à-vis des classes laborieuses ou des milliardaires intéressés par les « grands récits » comme Elon Musk.
En réponse, Palantir affirme que la Silicon Valley doit assumer de jouer un rôle dans la lutte contre la criminalité violente, et que la parole publique doit être libérée pour que les personnes inefficaces et vides sortent du champ, au profit de ceux qui osent avoir des convictions.
Ces convictions, justement, ne devraient pas se limiter au politique ou à l’économie. « L’intolérance de l’élite envers les croyances religieuses est peut-être l’un des signes les plus révélateurs que son projet politique constitue un mouvement intellectuel moins ouvert que beaucoup en son sein ne le prétendent. », écrit Palantir.
Le nouveau dogme serait ainsi que « toutes les cultures sont désormais égales », et que « la critique et les jugements de valeur sont proscrits », déplore Palantir. Avant de terminer par un dernier point, numéroté 22. « Nous devons résister à la tentation superficielle d’un pluralisme vide et creux. En Amérique, et plus largement en Occident, nous avons, depuis un demi-siècle, refusé de définir des cultures nationales au nom de l’inclusion. Mais inclusion dans quoi ? »
Est-ce la technologie, l’intelligence artificielle, le religieux ou le politique qui doit définir le nouvel ordre social ? Peter Thiel se fait un plaisir de développer sa vision teintée d’Apocalypse dans les conférences qu’il donne en petit comité à San Francisco, Paris ou Rome.
Palantir, en tant qu’entreprise, ne répond pas directement à la question dans son manifeste, mais une chose est sure : le discours de l’entreprise est globalement en phase avec l’idéologie en vigueur dans la sphère MAGA aux États-Unis. Corrélation n’est pas causalité, mais difficile de ne pas penser que cette proximité a profité aux affaires de Palantir, dont les ramifications s’étendent de plus en plus loin dans les agences américaines.
L’entreprise n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai. En 2024, elle développait déjà certaines de ces idées dans un traité consacré à la résurrection de l’industrie américaine. À l’été 2025, elle s’était cependant défendue publiquement des questions accusatoires formulées à son encontre par des membres du Congrès au sujet d’une éventuelle participation à une base de données consacrée au fichage de la population. Un an plus tard, elle montre que, quel que soit le régime ou la région du monde, c’est sur le conflit comme levier de puissance et de domination que repose sa doctrine.
Palantir a publié samedi sur X un manifeste en 22 points qui reprend l’essentiel de la thèse développée par son cofondateur, Alex Karp. Aussi péremptoires que belliqueuses, ses propositions dépeignent la façon dont le monde numérique devrait se mettre au service d’une politique elle-même centrée sur une logique de pouvoir absolu. « Nous devons résister à la tentation superficielle d’un pluralisme vide et creux », écrit Palantir.
Un manifeste pour les esprits libres, doublé d’un appel à restaurer la grandeur de l’Amérique conquérante : voilà, en substance, comment l’éditeur d’Alex Karp présente son dernier livre, The Technological Republic. Coécrit avec Nicholas Zamiska, son bras droit chez Palantir, l’ouvrage vient de faire l’objet d’un résumé en 22 points publié sur le compte X de l’entreprise samedi 18 avril et déjà vu plus de 25 millions de fois.
Les idées qui y sont défendues ne sont pas inédites pour qui s’est déjà intéressé à Alex Karp et à son acolyte Peter Thiel, cofondateurs de ce géant de la tech spécialisé dans l’analyse de données à des fins décisionnelles. Elles ont toutefois reçu samedi un écho et une forme de caution institutionnelle sans précédent. Cette fois, ce n’est pas Alex Karp qui fait son show face à des caméras. C’est une entreprise pesant 350 milliards de dollars en bourse qui s’exprime.
Une entreprise dont les solutions équipent les États-Unis et Israël face à l’Iran, chez qui l’OTAN commande des systèmes de défense stratégiques, et qui compte Airbus, Stellantis ou la DGSI parmi ses clients français.
Karp avait déjà donné un avant-goût de sa thèse principale mi-mars : la Silicon Valley n’est pas assez reconnaissante envers le pays qui lui a permis de grandir. Elle devrait donc non seulement participer à la défense du pays, mais aussi accepter que ses propres orientations soient mises au service d’une cause supérieure : la domination états-unienne du monde. « La décadence d’une culture ou d’une civilisation, et même de sa classe dirigeante, ne sera pardonnée que si cette culture est capable d’assurer la croissance économique et la sécurité publique », écrit Palantir.



Autrement dit, la victoire, qui ne peut plus passer par la diplomatie ou le soft power. « La capacité des sociétés libres et démocratiques à triompher exige bien plus qu’un simple appel à la morale. Elle requiert une puissance coercitive [hard power, ndlr], et cette puissance coercitive, au XXIᵉ siècle, reposera sur des outils numériques », enchaîne Palantir, selon qui la question n’est pas de savoir s’il y aura des armes dotées d’intelligence artificielle, mais de savoir qui les construira et à quelle fin.
« Nos adversaires ne s’attarderont pas à des débats théâtraux (…) ils avanceront », prophétise Palantir. Le monde serait de ce fait entré dans une « nouvelle ère de dissuasion fondée sur l’IA » qui supplanterait l’ère atomique, et aux prémices de laquelle le désarmement de l’Allemagne et du Japon, prononcé à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, se révéleraient des erreurs de premier plan. La Chine n’est pas nommée dans les mille mots de ce manifeste, mais elle est régulièrement évoquée comme l’adversaire à écraser dans les sorties publiques d’Alex Karp.
L’ennemi n’est pas que chinois : dans le discours de Palantir, il gangrène non seulement la Silicon Valley, mais aussi une partie de la société américaine, sclérosée par « la tyrannie des apps », l’absence de service militaire obligatoire et le manque de reconnaissance, que cette dernière s’exerce vis-à-vis des classes laborieuses ou des milliardaires intéressés par les « grands récits » comme Elon Musk.
En réponse, Palantir affirme que la Silicon Valley doit assumer de jouer un rôle dans la lutte contre la criminalité violente, et que la parole publique doit être libérée pour que les personnes inefficaces et vides sortent du champ, au profit de ceux qui osent avoir des convictions.
Ces convictions, justement, ne devraient pas se limiter au politique ou à l’économie. « L’intolérance de l’élite envers les croyances religieuses est peut-être l’un des signes les plus révélateurs que son projet politique constitue un mouvement intellectuel moins ouvert que beaucoup en son sein ne le prétendent. », écrit Palantir.
Le nouveau dogme serait ainsi que « toutes les cultures sont désormais égales », et que « la critique et les jugements de valeur sont proscrits », déplore Palantir. Avant de terminer par un dernier point, numéroté 22. « Nous devons résister à la tentation superficielle d’un pluralisme vide et creux. En Amérique, et plus largement en Occident, nous avons, depuis un demi-siècle, refusé de définir des cultures nationales au nom de l’inclusion. Mais inclusion dans quoi ? »
Est-ce la technologie, l’intelligence artificielle, le religieux ou le politique qui doit définir le nouvel ordre social ? Peter Thiel se fait un plaisir de développer sa vision teintée d’Apocalypse dans les conférences qu’il donne en petit comité à San Francisco, Paris ou Rome.
Palantir, en tant qu’entreprise, ne répond pas directement à la question dans son manifeste, mais une chose est sure : le discours de l’entreprise est globalement en phase avec l’idéologie en vigueur dans la sphère MAGA aux États-Unis. Corrélation n’est pas causalité, mais difficile de ne pas penser que cette proximité a profité aux affaires de Palantir, dont les ramifications s’étendent de plus en plus loin dans les agences américaines.
L’entreprise n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai. En 2024, elle développait déjà certaines de ces idées dans un traité consacré à la résurrection de l’industrie américaine. À l’été 2025, elle s’était cependant défendue publiquement des questions accusatoires formulées à son encontre par des membres du Congrès au sujet d’une éventuelle participation à une base de données consacrée au fichage de la population. Un an plus tard, elle montre que, quel que soit le régime ou la région du monde, c’est sur le conflit comme levier de puissance et de domination que repose sa doctrine.
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Deux fondateurs de NSO Group, la société israélienne qui a créé le logiciel espion Pegasus (passée sous pavillon étatsunien en novembre dernier), ont été entendus dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte sur la surveillance de plusieurs téléphones portables français. Celle-ci avait été lancée en juillet 2022 suite à la plainte déposée par Reporters sans frontières après les révélations faites par le consortium Pegasus Project réunis par l’ONG Forbidden Stories en 2021.
Shalev Hulio, l’ancien CEO de NSO Group a été entendu par le juge Serge Tournaire le 29 janvier dernier et l’autre cofondateur, Omri Lavie a été auditionné en février. Les deux hommes ont déjà quitté l’entreprise. « Nous vendons la boîte noire au client et nous n’y avons pas accès », a assuré Shalev Hulio au juge, selon Médiapart, tout en reconnaissant que l’entreprise pouvait accéder aux logs des activités de ses clients dans certaines conditions et qu’elle pouvait suspendre l’accès en cas de violation de ses conditions d’utilisation.

Serge Tournaire a obtenu de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) qu’elle verse au dossier une note datée de novembre 2022 résumant ses connaissances sur l’entreprise et son logiciel espion. Elle y explique « le fait que NSO, et éventuellement Israël, connaît les pays ciblés par ses clients » et « estime hautement probable que NSO, et éventuellement Israël, connaissent les téléphones ciblés par son outil, voire les données qui en sont exfiltrées ».
En France, 23 personnes ont déposé plainte sur le sujet dont l’ancienne ministre des Armées Florence Parly mais aussi des journalistes de Médiapart comme Edwy Plenel et Lénaïg Bredoux ou l’ancienne journaliste du Canard enchainé Dominique Simonnot. Selon Médiapart, l’avocat d’Omri Lavie a affirmé au juge Tournaire qu’aucune personnalité française n’avait été espionnée à l’aide de Pegasus, défaussant la responsabilité d’espionnages évoqués dans la presse à des concurrents.
Les deux co-fondateurs ont été placés sous le statut de témoins assistés à l’issue de leur audition. Auprès de Médiapart, les avocats de plusieurs parties civiles, William Bourdon et Vincent Brengarth, considèrent ce placement comme « une avancée au regard de l’absence de coopération d’Israël et de l’opacité dans laquelle les faits se sont déroulés », tout en ajoutant qu’ « il est raisonnable de penser que le dossier est très loin d’être terminé. D’autres évolutions doivent être envisagées ».
Deux fondateurs de NSO Group, la société israélienne qui a créé le logiciel espion Pegasus (passée sous pavillon étatsunien en novembre dernier), ont été entendus dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte sur la surveillance de plusieurs téléphones portables français. Celle-ci avait été lancée en juillet 2022 suite à la plainte déposée par Reporters sans frontières après les révélations faites par le consortium Pegasus Project réunis par l’ONG Forbidden Stories en 2021.
Shalev Hulio, l’ancien CEO de NSO Group a été entendu par le juge Serge Tournaire le 29 janvier dernier et l’autre cofondateur, Omri Lavie a été auditionné en février. Les deux hommes ont déjà quitté l’entreprise. « Nous vendons la boîte noire au client et nous n’y avons pas accès », a assuré Shalev Hulio au juge, selon Médiapart, tout en reconnaissant que l’entreprise pouvait accéder aux logs des activités de ses clients dans certaines conditions et qu’elle pouvait suspendre l’accès en cas de violation de ses conditions d’utilisation.

Serge Tournaire a obtenu de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) qu’elle verse au dossier une note datée de novembre 2022 résumant ses connaissances sur l’entreprise et son logiciel espion. Elle y explique « le fait que NSO, et éventuellement Israël, connaît les pays ciblés par ses clients » et « estime hautement probable que NSO, et éventuellement Israël, connaissent les téléphones ciblés par son outil, voire les données qui en sont exfiltrées ».
En France, 23 personnes ont déposé plainte sur le sujet dont l’ancienne ministre des Armées Florence Parly mais aussi des journalistes de Médiapart comme Edwy Plenel et Lénaïg Bredoux ou l’ancienne journaliste du Canard enchainé Dominique Simonnot. Selon Médiapart, l’avocat d’Omri Lavie a affirmé au juge Tournaire qu’aucune personnalité française n’avait été espionnée à l’aide de Pegasus, défaussant la responsabilité d’espionnages évoqués dans la presse à des concurrents.
Les deux co-fondateurs ont été placés sous le statut de témoins assistés à l’issue de leur audition. Auprès de Médiapart, les avocats de plusieurs parties civiles, William Bourdon et Vincent Brengarth, considèrent ce placement comme « une avancée au regard de l’absence de coopération d’Israël et de l’opacité dans laquelle les faits se sont déroulés », tout en ajoutant qu’ « il est raisonnable de penser que le dossier est très loin d’être terminé. D’autres évolutions doivent être envisagées ».
PRAGMATA est le jeu pas spécialement attendu à ce niveau, sa gestation assez longue ne laissait pas penser à quelque chose de positif. C'est aussi une nouvelle licence CAPCOM où deux personnages proches partagent leurs compétences pour se sortir d'embûches, les jeux où une telle dualité a été repris...